Marty Supreme, Coutures, Kiss of the Spider Woman : du ping-pong synthétique à l’orgue sous les paillettes
Gérardmer 2026 : Veuf éploré, Stoners anthropophages, Pissenlits survivalistes et French Dreamer envieux
Gérardmer 2026 : les vertiges de la maternité et le poids des origines, en toutes langues, allemande, anglaise et indonésienne
Marty Supreme, Coutures, Kiss of the Spider Woman : du ping-pong synthétique à l’orgue sous les paillettes
Jonathan Fanara·Rétrospectives« Hollow Man » : l’homme de science, la science de l’hommePrenant appui sur un roman de H.G. Wells, exploitant avec gourmandise les effets spéciaux numériques, le Hollow Man de Paul Verhoeven sonde une nature humaine paradoxalement révélée par... l'invisibilité.
Romaric JOUAN·RétrospectivesStarship Troopers, de Paul Verhoeven : les soldats d’une guerre impossible à gagnerFasciste, wagnérien, nazillon, pourquoi pas, Starship Troopers est devenu un nouveau monument incompris d'une filmographie pourtant la plus trépidante des années 90. Que de telles images ait été prises au premier degré, dans une société façonnée par les images comme aucune autre, en dit long sur la violence qu'il exprime et celle avec laquelle ce film a été rejeté.
Contributeur articles·RétrospectivesShowgirls de Paul Verhoeven, itinéraire d’une rédemptionAprès un début de carrière américaine et le succès de Basic Instinct, Verhoeven s’attaque à sa passion pour la comédie musicale. Dans un Las Vegas contemporain sort le controversé Showgirls en 1995. Malgré un budget conséquent, le film est un échec au box-office. Il a d’abord été moqué par les spectateurs et considéré comme un nanar mais il regagne ses lettres de noblesses, tardivement, et s’impose comme une satire du star-system.
Velvet Medusa·RétrospectivesBasic Instinct de Paul Verhoeven: la limite ténue entre Lilith et EveEntre les années 90 et 2000, le cinéma aime à mettre en scène des personnages de plus en plus déséquilibrés, qu’on pourrait qualifier de « psychopathes ». Ils sont intelligents, charmants et charmeurs, incisifs et retords. Hannibal Lecter dans le Silence des Agneaux, Patrick Bateman dans American Psycho ou John Doe dans Seven, rivalisent tous de sadisme et de créativité dans leurs crimes. Et pourtant, ce sera la méthode simple et efficace de Catherine Trammell qui fascinera les spectateurs en 1992 : un pic à glace et un charme persuasif. Un charme glacial qui paralyse les victimes comme s’il passait du venin dans leur sang…
Thierry Dossogne·RétrospectivesTotal Recall (1990) : Paul Verhoeven peint la planète Mars en rouge sangTournant pour la première fois avec une star (Arnold Schwarzenegger) et disposant de moyens colossaux, Paul Verhoeven pousse joyeusement tous les curseurs à fond dans cette adaptation d’une nouvelle du maître de la science-fiction littéraire, Philip K. Dick. Action brutale, violence graphique, Schwarzie en armoire à glace impitoyable et mutants lubriques : Total Recall n’a assurément pas volé son statut de délire SF over the top. Sans doute la première œuvre « culte » du cinéaste.
Jules Chambry·RétrospectivesSpetters (1980) de Paul Verhoeven : jeunesse déracinée et masculinité tragiqueAprès la fin du XIXe siècle dans Katie Tippel et la Seconde Guerre mondiale dans Le Choix du destin, Paul Verhoeven réalise Spetters et revient à ses Pays-Bas contemporains de 1980, au tournant d’une nouvelle décennie qui se présente comme la possibilité d’un ordre nouveau pour la jeunesse de l’époque, dans la continuité de la libération des mœurs des années 70. Mais en 1980, rien n’est encore acquis pour la nouvelle génération, et la fracture générationnelle amène encore son lot de conflits sociaux, moraux, familiaux.
Thierry Dossogne·RétrospectivesBusiness is Business : Paul Verhoeven, pape de l’immoralitéIncarnant à lui seul le cinéma néerlandais, Paul Verhoeven a eu une carrière aussi incroyable qu'improbable. L'aventure commença en 1971, avec un long-métrage modeste intitulé Wat zien ik (Business is Business), une histoire de deux prostituées de bas étage qui réalisent les étranges fantasmes de leurs clients. Pas de doute, nous avons bien affaire à un film de Paul Verhoeven.
Benjamin Deneuféglise·Festival Cannes 2016Cannes 2016 : Elle, de Paul Verhoeven (Compétition Officielle)Review de l'un des derniers films présentés à la Séléction Officielle à Cannes, Elle de Paul Verhoeven est un film qui dérange et surprend, de par son humour mais surtout par la position de voyeur dans laquelle il place le spectateur. Un grand film du maître, l'hollandais violent, Paul Verhoeven.
Herve Aubert·Critiques filmsBlack Book un film de Paul Verhoeven : critiqueEn s'attaquant à La Seconde Guerre Mondiale, le réalisateur de RoboCop et Basic Instinct livre un film personnel sur la violence et la bestialité humaine, une œuvre lucide et courageuse.
La rédaction LeMagduCiné·MusiqueMarty Supreme, Coutures, Kiss of the Spider Woman : du ping-pong synthétique à l’orgue sous les paillettes