Festival Cannes 2016

Cannes 2016 : Interview de Paul Lê pour La Vie Rêvée de David L (Marché du Film)

CineSeriesMag a rencontré Paul Lê, co-réalisateur, coscénariste et coproducteur de La Vie Rêvée de David L, un film inspiré de la jeunesse et des éléments de l’œuvre cinématographique et picturale de David Lynch.

Cannes 2016 : Interview de Paul Schrader (Dog Eat Dog, Taxi Driver)

Palme d'Or en 1976, Paul Schrader a présenté Dog Eat Dog en clôture de la Quinzaine des Réalisateurs au Festival de Cannes 2016. Le lendemain de la projection, le cinéaste s'est prêté au jeu des questions-réponses pour CineSeriesMag.

Cannes 2016 : Elle, de Paul Verhoeven (Compétition Officielle)

Review de l'un des derniers films présentés à la Séléction Officielle à Cannes, Elle de Paul Verhoeven est un film qui dérange et surprend, de par son humour mais surtout par la position de voyeur dans laquelle il place le spectateur. Un grand film du maître, l'hollandais violent, Paul Verhoeven.

Cannes 2016 : Palme d’Or pour Moi Daniel Blake, Xavier Dolan également distingué

Fin d'un suspense insoutenable au terme d'onze jours de compétition, c'est le médiocre Moi Daniel Blake de Ken Loach qui remporte la Palme d'Or du 69ème Festival de Cannes.

Cannes 2016 : Nous nous sommes tant aimés d’Ettore Scola, (Cinéma de la Plage)

L'un des derniers plaisirs cinéphiliques de ce Festival de Cannes aura été chargé en émotion, puisqu'il s'agit de la diffusion sur la Plage de Nous nous sommes tant aimés, le chef d’œuvre d'Ettore Scola, en hommage à ce génie du cinéma italien disparu 4 mois plus tôt.

Cannes 2016 : Dog Eat Dog, de Paul Schrader (Quinzaine des Réalisateurs)

Paul Schrader, scénariste du mythique "Taxi Driver", adapte le roman "Les hommes de proie" d'Edward Bunker pour le transformer en un film de genre halluciné et furieux où trois ex-taulards tordus acceptent le coup de leur vie, dans une Amérique tout aussi cinglée.

Cannes 2016 : Paterson de Jim Jarmush (Compétition Officielle)

Pour son nouveau film, Jim Jarmusch revient à la sobriété, narrative et formelle, de ses débuts en nous faisant suivre les errances poétiques et la vie un peu morose d'un chauffeur de bus interprété par l'excellent Adam Driver. Une réalisation à priori austère mais dont la sincérité ne peut qu'émouvoir.

Cannes 2016 : The Last Face de Sean Penn (Compétition Officielle)

Le nouveau long-métrage de Sean Penn nous plonge dans un microcosme qui semble lui tenir à cœur, celui du militantisme humanitaire, mais plutôt que d'en tirer un film engagé, il se contente d'en faire le contexte à une histoire d'amour à la chronologie éclatée.

Cannes 2016 : Mimosas envoûte la Semaine de la Critique, L’Effet Aquatique distingué à la Quinzaine

Les sections parallèles du 69ème Festival de Cannes ont également levé le voile sur leur palmarès. Mimosas remporte la plus haute distinction de la Semaine de la Critique tandis que L'Effet Aquatique de la regrettée Solveig Anspach a été salué.

Cannes 2016 : Grand Prix Un Certain Regard pour The Happiest Day in the Life of Olli Mäki

Présidé par Marthe Keller, le jury de la sélection Un Certain Regard a récompensé un premier long métrage finlandais, un pays que l'on connait trop peu pour sa production cinématographique.

Cannes 2016 : Grand Prix FIPRESCI pour Toni Erdmann, Xavier Dolan honoré par le Jury œcuménique

Avant le palmarès du Jury présidé par Georges Miller dévoilé demain soir, les premiers prix de la Croisette ont déjà salué les films de Maren Ade et Xavier Dolan.

Newsletter

À ne pas manquer

Les oranges amères, une image bien choisie

« A l’origine, nous étions des êtres doubles : chaque humain était constitué de deux personnes, unies en un seul corps gigantesque. Notre force et nos capacités étaient d’autant plus grandes et notre pouvoir était tel que nous cherchâmes à rivaliser avec les dieux… »

La femme au portrait, meurtre sur le tournage du film

« VOUS AVEZ BIEN CONSCIENCE QU’ON NE PEUT RIEN TOURNER SANS CE SATANE TABLEAU ? »

« L’Âge des inutiles » : et si le ver était dans le fruit ?

Dans "L’Âge des inutiles", David Da Silva croise Donald Trump, la Silicon Valley, l’intelligence artificielle et le cinéma pour poser une question simple mais inquiétante : et si le progrès que nous célébrons préparait déjà notre propre déclassement ? Non pas la grande apocalypse mécanique promise par la science-fiction, mais quelque chose de plus discret et rationnel : un monde où l’humain deviendrait peu à peu l’élément le moins rentable du système.

« Y a pas de mal à se faire du bien » : sexe en rayon

Un sex-shop, une vendeuse qui en a vu d’autres et Hugo, collègue aussi candide qu’intarissable : il n’en faut guère davantage pour transformer godes, porno, fantasmes et petites misères sexuelles en machine à gags. Sans prétendre révolutionner la gaudriole, cette BD trouve son meilleur carburant dans le télescopage entre la banalité du commerce et ce que ses produits ont de délicieusement embarrassant.

Sikkim stories : inspiré par une rencontre

« La botanique est la science du vivant qu’on ne regarde pas. »