Sortie en coffret DVD & Blu-ray de La La Land, la comédie musicale chef d’œuvre de ce début d’année signée Damien Chazelle, également réalisateur de Whiplash.
Synopsis : Au cœur de Los Angeles, une actrice en devenir prénommée Mia sert des cafés entre deux auditions. De son côté, Sebastian, passionné de jazz, joue du piano dans des clubs miteux pour assurer sa subsistance. Tous deux sont bien loin de la vie rêvée à laquelle ils aspirent…
Le destin va réunir ces doux rêveurs, mais leur coup de foudre résistera-t-il aux tentations, aux déceptions, et à la vie trépidante d’Hollywood ?
La La Land est incontestablement le chef d’œuvre ce début d’année. Après avoir raflé 6 Oscars dont celui du Meilleur Réalisateur et de la Meilleure Actrice, cette comédie n’a pas fini de faire parler d’elle. Véritable coup de cœur de la presse internationale et du public, sa sortie en DVD est l’occasion rêvée de chantonner à nouveau City Of Stars ou Another Day of Sun, les chanson phares du film
La La Land est un film complet, un film enivrant, un film envoutant. À travers de remarquables musiques, des séquences de danses magnifiées (notamment la fameuse séquence d’ouverture sur l’autoroute) et son ton enchanteur, La La Land est une leçon de vie, mais également une leçon de cinéma. Impossible de rester indifférent à la vision de ce film, impossible de dissimuler le sourire qui vient se greffer sur notre visage, impossible de ne pas être captivé par autant de magie. La La Land est un conte moderne qui emporte avec lui le spectateur. Au romantisme se mêle une mélancolie aux reflets de nostalgie mais qui ne sombre jamais dans aucun pathos.
Ryan Gosling et Emma Stone sont flamboyants, leur duo provoque ce petit quelque chose de magique qui nous met du baume au cœur, magnifiquement dirigé par un metteur en scène qui sait orchestrer chacune des séquences à la perfection. Et que ce soit John Legend (pour sa première au cinéma !) ou J.K. Simmons, tout est fait pour que le film reste gravé dans notre mémoire. Une chose est sûre, on parlera encore de ce délice qu’est La La Land pendant de (très) nombreuses années.
Après Whiplash, Damien Chazelle marque de nouveau un grand, voire énorme, coup, lui qui n’est pourtant âgé que de 32 ans.
N’hésitez plus, et laissez vous emporter…
La La Land : Bande-annonce
La La Land : Sortie le 25 mai en Blu-Ray, DVD, édition limitée et 4K et à partir du 1er juin en VOD.
Caractéristiques Techniques DVD
Langues : Français, Anglais, Audiodescription
Sous-titres : Français, Sourds et malentendants
Son : Dolby Digital 2.0 et 5.1
Image : 16/9 – 2.55
Durée : 123 minutes
BONUS :
Commentaires audio
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Caractéristiques Techniques BLU-RAY
Langues : Français, Anglais, Audiodescription
Sous-titres : Français, Sourds et malentendants
Son : DTS X
Image : 1080p – Full HD – 16/9 – 2.55
Durée : 128 minutes
BONUS :
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À savoir que le film est également disponible en Blu-Ray 4K Ultra HD.
La La Land : Fiche technique
Réalisation et scénario : Damien Chazelle
Interprétation : Ryan Gosling (Sebastian), Emma Stone (Mia Dolan), John Legend (Keith), Finn Wittrock (Greg), J. K. Simmons (Boss),…
Image : Linus Sandgren
Montage : Tom Cross
Musique : Justin Hurwitz
Décors : David Wasco
Costumes : Mary Zophres
Producteur : Fred Berger, Gary Gilbert, Jordan Horowitz et Marc Platt
Société de production : Black Label Media, Gilbert Films, Impostor Pictures et Marc Platt Productions
Distributeur : SND
Durée : 128 minutes
Genre : Comédie musicale
Date de sortie : 25 janvier 2017
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Au fur et à mesure que le film se déroule, ce mystère s’épaissit, se dissipe, se renforce à nouveau, avec des twists plus ou moins d’envergure. Marina Vacth est impeccable dans le rôle de cette jeune femme névrosée, dont les douleurs abdominales sont le curseur qui mesure son bien-être ou plutôt son mal-être mental. Jérémie Rénier est parfait dans le rôle du psychiatre inquiétant à qui on ne confierait même pas son chaton, mais qui va bien sûr attirer la jeune Chloé en un rien de temps. Myriam Boyer excelle dans le personnage de la voisine du nouveau couple formé assez rapidement par Paul et sa patiente Chloé, une voisine à la Rosemary’s baby, avec son petit sourire ambigu en coin qui présage d’inquiétants évènements. Pour le côté thriller, le spectateur est donc servi, même s’il ne faut pas être trop trop regardant en terme de scenario, mais pour le côté érotique, il repassera…






Au terme de la cérémonie de clôture présentée par Monica Bellucci, le Président du Jury Pedro Almodovar et son jury composé de Maren Ade, Jessica Chastain, Fan Bingbing, Agnès Jaoui, Park Chan-wook, Will Smith, Paolo Sorrentino et Gabriel Yared ont révélé leur palmarès. Fin d’un suspense insoutenable, parmi les dix-neuf films en compétition, c’est The Square de Ruben Östlund qui a remporté la prestigieuse Palme d’Or. Le film suit la crise existentielle d’un conservateur de musée. Cela faisait 25 ans que la Suède n’avait pas remporté une Palme d’Or, la dernière fois c’était en 1992 pour Les Meilleures Intentions de Bille August.
L’auteure Delphine est confrontée au syndrome de la page blanche. Lorsqu’elle fait la rencontre d’Elle lors d’une séance de signature de son ouvrage, elle va trouver en cette admiratrice un alter ego indispensable à sa créativité. A moins que cela ne soit l’inverse. Avec cette trame dont on vous taira les principaux mystères, il ne faut que quelques minutes au spectateur pour comprendre où le scénario souhaite l’emmener. Dès lors, D’Après une Histoire Vraie déroule son intrigue à un rythme de croisière sans surprise et prévisible jusqu’à son dénouement. Il est difficile de nier le matériau formidable écrit par Delphine de Vigan (récompensé en 2015 par le Prix Renaudot et Le prix Goncourt des lycéens) car, à l’issue de la projection, une seule chose s’impose : le traitement expéditif, sans tension ni angoisse, de Roman Polanski transforme ce roman troublant en une adaptation d’une linéarité et d’un ridicule confondants. En conférence de presse, le cinéaste a souvent rappelé le manque de préparation de son tournage (neuf mois se sont écoulés entre la première écriture du scénario et le montage final) et des répétitions avec ses acteurs. Ceci explique définitivement cela. Car le surjeu d’Emmanuel Seigner (triste après sa bonne prestation dans La Vénus à la Fourrure) et le minimum syndical d’Eva Green n’aident pas non plus le film à ce niveau. Il y avait matière à traiter leur confrontation sous le signe d’une relation érotique de plus en plus toxique. Mais Roman Polanski n’en fait rien et traite la chose de la manière la plus impersonnelle possible.



Adapté d’une nouvelle de Jonathan Ames, You Were Never Really Here est le second film de Lynne Ramsay à être présent en compétition officielle, six ans après We Need to Talk About Kevin. Il semblerait que l’ombre de Martin Scorsese plane sur cette 70ème édition du Festival de Cannes. Déjà cité dans le