Baroque vivant, psychose en musique et pop impitoyable. Les BO de Vivaldi et moi, Die My Love et Le Diable s'habille en Prada 2 transforment la musique en vraie force narrative.
Du souffle rauque d’un chef en transe, des cuivres qui frappent la poitrine et des archets qui grincent à quelques centimètres de l’oreille… jusqu’au silence moite d’un été new-yorkais où une note solitaire effleure deux corps qui se cherchent dans le vide.Cette semaine, deux approches radicalement différentes de la musique de film : l’une plonge au cœur de la matière symphonique vivante, l’autre caresse avec une sensualité retenue et fragmentée.
Dans Michael, Antoine Fuqua laisse les archives parler : les vrais enregistrements de « Don’t Stop ’Til You Get Enough », « Billie Jean », « Beat It » ou « Thriller » envahissent le film sans aucune modification. Une BO événement qui sort le 24 avril 2026 en même temps que le long-métrage.
Le compositeur nous a quitté en ce 22 juin 2015 à l’âge de 61 ans, laissant derrière lui une carrière florissante (plus de 150 musiques de film) mondialement reconnue et marqué par des partitions mémorables, voire intemporelles.
Loin De La Foule Déchainée s'annonce comme une grande romance, c'est du moins ce que suggère la classique mais superbe bande originale de Craig Armstrong.
Tout a fait digne du film originel de Tim Birton, la musique de la série Sleepy Hollow flirte avec les bons vieux films d'horreurs à l'ancienne. Une bande originale qui rappelle l'horreur du temps du noir et blanc, à écouter mort de peur...
À ma gauche la trame sonore de Mark Isham, dégoulinante de bons sentiments. À ma droite la musique, pleine de morceaux country/folk. Devinez qui l'emporte ?!
Cette bande originale mérite tous les superlatifs, tout comme le film. Même si elle n'a rien d'originale, il y a tout ce qu'on aime: du grandiose de l'arrogance bref, une vraie bonne musique de film Marvel !
C'est à une bande originale méditative que nous invite Benjamin Walfish. Par une musique sobre, il parvient à faire passer toute la sauvagerie et la sérénité des étendues désertiques.
Cette bande originale est à écouter de toute urgence. Elle est créative, foisonnante, d'une richesse rare pour une musique de film et, ce qui ne gâche rien, accessible au plus grand nombre !
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.