Baroque vivant, psychose en musique et pop impitoyable. Les BO de Vivaldi et moi, Die My Love et Le Diable s'habille en Prada 2 transforment la musique en vraie force narrative.
Du souffle rauque d’un chef en transe, des cuivres qui frappent la poitrine et des archets qui grincent à quelques centimètres de l’oreille… jusqu’au silence moite d’un été new-yorkais où une note solitaire effleure deux corps qui se cherchent dans le vide.Cette semaine, deux approches radicalement différentes de la musique de film : l’une plonge au cœur de la matière symphonique vivante, l’autre caresse avec une sensualité retenue et fragmentée.
Dans Michael, Antoine Fuqua laisse les archives parler : les vrais enregistrements de « Don’t Stop ’Til You Get Enough », « Billie Jean », « Beat It » ou « Thriller » envahissent le film sans aucune modification. Une BO événement qui sort le 24 avril 2026 en même temps que le long-métrage.
La bande de Nathaniel Mechaly n'a rien d'originale et se sauve de justesse du naufrage, par les très belles interprétations de Gaelle Mechaly, Glass Animals et Olafur Arnalds.
Classique et talentueuse, la bande originale d'Un Homme Idéal, composée par Cyrille Aufort, mélange de mélodies inspirées et de trames épurées est elle-même, idéale !
C'est une bande originale totalement classique, mais qui se donne la peine de raconter une histoire et on l'espère, celle d'un excellent film à venir...
Loin de la féerie traditionnelle de Disney, Dreamworks livre une bande originale plus fashion sur fond de r'n'b, portée entre autres par Rihanna et Jennifer Lopez, qui prêtent également leurs voix aux personnages.
Songs Of Anarchy Vol.4, nouvel opus de la bande originale de la série Sons Of Anarchy, fait de reprises du patrimoine musical U.S., il donne des frissons, des émotions et colle parfaitement à l'esprit de la série. Une tuerie on vous dit !
La bande originale du film Diversion avec Will Smith est supervisée par Nick Uratan, une musique oscillant entre jazz lounge et chic et des sonorités un peu plus rock.
Divergente 2 : L'insurrection, une B.O pop efficace et calibrée à défaut d'être originale, interprétée par des artistes de renom, tels Ellie Goulding, Woodkid, Skrillex, ou encore Kendrick Lamar...
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.