Festivals

Festival Lumière 2026 : Ray Gunn, le miracle de Brad Bird

Avec "Ray Gunn", Brad Bird ressuscite un projet vieux de trente ans dans un polar animé rétro-futuriste où l’héritage du film noir rencontre une société rongée par le racisme, la corruption et les faux-semblants. Entre virtuosité visuelle, richesse thématique et grand spectacle, le réalisateur des Indestructibles signe un bonbon à l’amertume néo-noir, aussi foisonnant que réjouissant.

Festival Lumière 2026 : Peking Opera Blues, Tsui Hark en maestro

Quarante ans après sa sortie hongkongaise, "Peking Opera Blues" arrive enfin dans les salles françaises le 21 octobre, restauré en 4K. Dans le Pékin chaotique de 1913, trois femmes que tout oppose se retrouvent à l’opéra pour une aventure où le vaudeville bouscule le pouvoir. Un classique survolté, tendre et irrésistible, (re)découvert au Festival Lumière 2026, dont Tsui Hark était l'un des grands invités.

Deauville 2026 : La Gradiva, la jeunesse pétrifiée

Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.

The Nightingale de Jennifer Kent : une vengeance ésotérique

En ce début septembre, le Festival Hallucinations Collectives nous a offert une bien belle séance choc avec le « rape and revenge » The Nightingale de Jennifer Kent, réalisatrice de Mister Babadook. 

L’ennemi de Stephan Streker : Un jardin qui n’a plus rien de secret

L’ennemi ne dessine pas une trajectoire linéaire, mais calligraphie un cycle en train de se répéter. Meurtrier ou non, Louis Durieux est avant tout un homme pris dans la toile d’Araignée de son fil d’Ariane, et perdu dans le labyrinthe de sa fatalité.Stephan Streker fait partie de ces réalisateurs qui emmènent le spectateur dans les abysses.

Champs-Elysées Film Festival 2020 : retour sur la compétition officielle

Le Champs-Elysées film festival est un festival du cinéma indépendant américain et français. S'il est difficile de savoir ce que l'on met derrière le mot "indépendant", le défi est de présenter des films aussi inattendus que variés. On peut ainsi suivre les tribulations de deux potes partis en vacances dans le sud, une famille noire américaine filmée pendant vingt ans ou encore la petite vie d'un kiosque du 16e arrondissement de Paris. On peut même croiser Johnny Hallyday. Cette année le festival se déroule entièrement en ligne et l'accès est gratuit. Plongée au cœur de quelques films de la compétition officielle. 

Cannes 2020 : Spike Lee, président du Jury

Cannes 2020 n’a pas encore commencé, que le festival démarre déjà sur les chapeaux de roues. L’annonce fut faite ce matin et donc, Spike Lee sera le président du Jury du 73ème Festival de Cannes. 

AFF 2019 : corps et identités volés au coeur de la peur dans les sixties

Entre avant-premières et découvertes européennes, les spectateurs de l'Arras Film Festival eurent l'occasion de (re)découvrir quelques monuments de l'effroi cinématographique avec sa rétrospective consacrée à la "peur dans les sixties". Psychose, Le Voyeur, Les Yeux sans visages, soit le vol du corps au programme.

AFF 2019 : Jojo Rabbit, de Taika Waititi, entre hilarité, gravité et maladresses

L'Arras Film Festival 2019 offrit à ses spectateurs l'occasion de découvrir en avant-première française Jojo Rabbit, le nouveau film de Taika Waititi (Vampires en toute intimité, Thor : Ragnarok). Au programme : un récit sur la victoire de l'enfance sur le fanatisme nazi, entre hilarité, gravité et maladresses.

Festival Lumière 2019 : critique de Irréversible de Gaspar Noé

Le Festival Lumière 2019 rend hommage à Gaspar Noé, en diffusant Irréversible (dans les deux sens) et Lux Æterna. Cet évènement nous permet de nous confronter une nouvelle fois à ce monstre chaotique et obsédant du cinéma français qu'est Irréversible. 

Festival Lumière 2019 : critique de The Irishman de Martin Scorsese

L’un des plus grands évènements de ce Festival Lumière 2019, était sans conteste, l’avant première de The Irishman de Martin Scorsese, dans une salle de l’auditorium de Lyon en ébullition et acquise à la cause du maitre. Le long métrage reprend tous les codes du cinéma du réalisateur et plaira, à n’en pas douter, à tous les fans, mais arrive cependant à se démarquer par un propos sur le temps et la douleur des regrets qui fait chavirer The Irishman dans la plus sincère des émotions. 

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Le Principe de Wellington de Nathalie Léger : une commande de scénario sur l’aveu devient une enquête vertigineuse sur l’écriture, la vérité et les masques du « je ». Entre anagnorisis tragique, Wittgenstein, Emily Dickinson et imitation des personnages aimés, la narratrice-écrivaine explore les confins du langage et de la fiction, interroge les affres de la création et la culpabilité, et tisse une émouvante apologie de la relation entre frères et sœurs.

Les Naufragés du Lavalette : légende marine

« - Eu cartonne of Lucky Strike fore ziss fez en poil de cul !? Tut’moques de moi, l’ami ? - Yes, my friend. Ten packs ! That’s a very good price for you… »

« Le Fantôme de l’opéra » : horreur en musique

Tyler Boss et Martin Simmonds reprennent le mythe du Fantôme dans un récit d’enquête où le prestige du spectacle autorise toutes les outrances. Paru chez Urban Comics, ce volume de la collection Universal Monsters doit autant à son atmosphère graphique qu’à sa manière de faire du théâtre un lieu de désir, de peur et de faux-semblants.

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