Avec "Ray Gunn", Brad Bird ressuscite un projet vieux de trente ans dans un polar animé rétro-futuriste où l’héritage du film noir rencontre une société rongée par le racisme, la corruption et les faux-semblants. Entre virtuosité visuelle, richesse thématique et grand spectacle, le réalisateur des Indestructibles signe un bonbon à l’amertume néo-noir, aussi foisonnant que réjouissant.
Quarante ans après sa sortie hongkongaise, "Peking Opera Blues" arrive enfin dans les salles françaises le 21 octobre, restauré en 4K. Dans le Pékin chaotique de 1913, trois femmes que tout oppose se retrouvent à l’opéra pour une aventure où le vaudeville bouscule le pouvoir. Un classique survolté, tendre et irrésistible, (re)découvert au Festival Lumière 2026, dont Tsui Hark était l'un des grands invités.
Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.
Les spectateurs de Séries Mania ont pu découvrir en exclusivité française la nouvelle oeuvre audiovisuelle de Bryan Fuller, 'American Gods'. La série, co-crée par Michael Green, vous entraîne dans un monde ténébreux, dérangeant, mystérieux, puissant et aussi drôle, où d'anciens dieux doivent faire face à des divinités modernes.
Daniel Burman était au festival Séries Mania pour nous présenter sa nouvelle série ambitieuse, Supermax, un thriller venu d’Argentine au surprenant mélange de genres.
Découverte ce dimanche 16 avril de '4 Blocks', au programme de la série allemande : les péripéties d'un clan du crime organisé arabe en plein Berlin-Est porté par un formidable casting ; et 'les Soprano' rencontrent la caméra énervée et sur-énergique de Marvin Kren dans un montage chaotique et sous un torrent musical.
Découverte ce dimanche 16 avril au festival Séries Mania d''I'm dying up here', un rendez-vous sur la scène du stand-up des années 70 et de ses comédiens avides de rires, de reconnaissance et de gloire. Au programme : ambiance rétro/vintage, éléments exagérés, récit dispersé, et réflexions sur la comédie et le rire.
Dans Big Little Lies, les femmes de Monterey démontent l’image de la femme parfaite et ça fait un bien fou. Après la diffusion des deux premiers épisodes à Séries Mania, revenons sur ses personnages féminins forts et complexes.
Ce samedi 15 avril au festival Séries Mania, a eu lieu la rencontre avec Damon Lindelof, le scénariste à l'esprit labyrinthique à qui l'on doit 'Lost' et 'The Leftovers'.
Dans la nuit du samedi 15 au dimanche 16 avril, les spectateurs les plus courageux du Festival Series Mania ont vécu l'expérience d'un marathon d'épisodes-films de 'Masters of Horror' !
Un kangourou, un chien ministre de l'agriculture et beaucoup de questions existentielles : la fin est proche pour les personnage de The Leftovers qui a ouvert le Festival Séries Mania en beauté.
Le Principe de Wellington de Nathalie Léger : une commande de scénario sur l’aveu devient une enquête vertigineuse sur l’écriture, la vérité et les masques du « je ». Entre anagnorisis tragique, Wittgenstein, Emily Dickinson et imitation des personnages aimés, la narratrice-écrivaine explore les confins du langage et de la fiction, interroge les affres de la création et la culpabilité, et tisse une émouvante apologie de la relation entre frères et sœurs.
« - Eu cartonne of Lucky Strike fore ziss fez en poil de cul !? Tut’moques de moi, l’ami ?
- Yes, my friend. Ten packs ! That’s a very good price for you… »
Tyler Boss et Martin Simmonds reprennent le mythe du Fantôme dans un récit d’enquête où le prestige du spectacle autorise toutes les outrances. Paru chez Urban Comics, ce volume de la collection Universal Monsters doit autant à son atmosphère graphique qu’à sa manière de faire du théâtre un lieu de désir, de peur et de faux-semblants.
Dans "Géographie du rap : Villes et scènes en France et aux États-Unis", le géographe Séverin Guillard étudie les signes et lignes de force qui relient les artistes à leurs villes, ainsi que les inégalités qui séparent les scènes locales des centres de l’industrie musicale. De Lille à Atlanta en passant par Paris, représenter un lieu, c’est aussi revendiquer sa place sur un échiquier complexe.
Dans "Le Parfum des feuilles de thé" (Robert Laffont), Camille Monceaux et Virginie Blancher suivent Akane et Mayumi, deux jeunes femmes qui quittent Tokyo pour reprendre une plantation familiale. Au rythme des récoltes, leur installation devient une histoire de transmission et de choix de vie, non sans doutes.