Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.
Une jeune cinéaste queer est engagée pour relancer une franchise horrifique vieillissante et part convaincre l'actrice recluse qui incarnait la survivante du premier film culte. Entre elles naissent fascination, désir et vertige, dans un jeu de miroirs où le genre devient territoire de liberté.
Avec "Club Kid", son premier long-métrage, Jordan Firstman signe une comédie touchante et pétillante, ancrée dans l'effervescence des nuits gays new-yorkaises. Il y campe un père dévasté qui doit apprendre à se reconstruire lorsqu'un fils dont il ignorait l'existence débarque soudainement dans sa vie. Un film lumineux et généreux, qui célèbre avec tendresse le sens des liens humains et la capacité de chacun à se réinventer.
Le Festival Séquence Court Métrage offre une programmation riche et passionnante pour sa 26ème édition. Timecode séduit autant le public toulousain qu'il avait séduit la Croisette en 2016.
Le Whodunit, tiré de l'anglais "Who (has) done it ?", est célébré à l'Arras Film Festival. Au programme : douze films pour s'effrayer face au crime, trouver ici et là des indices et enfin arrêter le, la, ou les coupables. Mais d'abord, place à LA question : qui l'a-fait ?
Le Festival Européen du Film Court de Brest touche à sa fin. La cérémonie de remise des prix qui s'est déroulée hier, dans le grand théâtre du Quartz, a su clôturer en beauté cet immanquable rendez-vous. Retour sur le tant attendu Palmarès de cette 32e édition.
Vous n'avez pas pu découvrir les courts métrages sélectionnés pour la Compétition Européenne du Film Court ? Pas d'inquiétude, voici un petit aperçu de nos premiers coups de coeur !
La 32e édition du Festival Européen du Film Court de Brest s'est ouverte hier soir, pour une semaine qui s'annonce riche en découvertes ! Vivez avec nous les temps forts de cet événement purement cinématographique.
Honoré lors des Cannes Classics 2017, J'ai même rencontré des Tziganes heureux est aussi célébré à l'Arras Film Festival. Le grand film d'Aleksandar Petrovic donne la parole à une communauté souvent stigmatisée et exclue. Retour sur le long métrage brut, drôle, émouvant, humain donc du cinéaste yougoslave.
Retour sur 'Je vais mieux' et la rencontre avec son réalisateur Jean-Pierre Améris à l'occasion de l'Arras Film Festival 2017. Un mal de dos pour les maux du quotidien, la comédie pour dépasser nos névroses et du burlesque : 'Je vais mieux' est un film émouvant, hilarant et humain à l'image du cinéaste des 'Émotifs anonymes'.
« A l’origine, nous étions des êtres doubles : chaque humain était constitué de deux personnes, unies en un seul corps gigantesque. Notre force et nos capacités étaient d’autant plus grandes et notre pouvoir était tel que nous cherchâmes à rivaliser avec les dieux… »
Dans "L’Âge des inutiles", David Da Silva croise Donald Trump, la Silicon Valley, l’intelligence artificielle et le cinéma pour poser une question simple mais inquiétante : et si le progrès que nous célébrons préparait déjà notre propre déclassement ? Non pas la grande apocalypse mécanique promise par la science-fiction, mais quelque chose de plus discret et rationnel : un monde où l’humain deviendrait peu à peu l’élément le moins rentable du système.
Un sex-shop, une vendeuse qui en a vu d’autres et Hugo, collègue aussi candide qu’intarissable : il n’en faut guère davantage pour transformer godes, porno, fantasmes et petites misères sexuelles en machine à gags. Sans prétendre révolutionner la gaudriole, cette BD trouve son meilleur carburant dans le télescopage entre la banalité du commerce et ce que ses produits ont de délicieusement embarrassant.