Festival Cannes 2015

The Lobster, un film de Yorgos Lanthimos : Critique

Dans la droite veine de son cinéma qui dissèque l'espace social par l'absurde, Yorgos Lanthimos nous livre avec The Lobster une nouvelle représentation des contradictions et absurdités de notre société. Mais est-ce-que cela en fait un Prix du Jury cannois mérité ?

Macbeth, un film de Justin Kurzel : Critique

Derrière une retranscription très textuelle de l’œuvre, Justin Kurzel fait preuve d’une vraie proposition de cinéma et offre à cette pièce une modernité insoupçonnée [...] Le Macbeth de Justin Kurzel atteint la noirceur et la grandeur du texte, tout simplement.

Le Tout Nouveau Testament, de Jaco Van Dormael : Critique, Quinzaine des Réalisateurs Cannes 2015

L'histoire est une parodie du Nouveau Testament racontée au travers de la fille de Dieu, Ea. Elle est l’héroïne de cette épopée et part en quête de six nouveaux apôtres. Entre alors en scène des personnages hauts en couleurs et pourtant banaux, interprétés par des acteurs de renom.

Cannes 2015: Rencontre avec l’équipe du film Les Cowboys

Les Cowboys de Thomas Bidegain était présenté ce matin et CineSeries-Mag a pu assister à une rencontre avec la grande équipe du film, composée entre autres des acteurs François Damiens et Finnegan Oldfield.

Cannes 2015: Mon Roi, Coin Locker Girl, Carol, Dégradé…

Dimanche, deux femmes étaient sur le devant de l'affiche au Festival de Cannes. le grand retour de la réalisatrice Maïwenn avec "Mon roi" et "Carol" avec Cate Blanchett

Cannes 2015: The Lobster, Mia Madre, Remise Du Prix France Culture

Ce samedi 16 mai marque la 4e journée du festival de Cannes, mais les premiers pas de Cineseries sur la Croisette. Au programme des rencontres, la course aux invitations et deux films en compétition, tout ça en plus du soleil et de la joie d'une toute première fois.

Cannes 2015 : Orson Welles À l’Honneur

This is Orson Welles: Retour sur un géant, découvrez l'homme derrière le mythe, celui dont Jean Cocteau vantait la force « sauvage et désinvolte »

Cannes 2015 : Les Films Sélectionnés En Avant-Première À Paris

Glamour, tapis rouge, champagne et paillettes, c’est officiel, le Festival de Cannes est lancé. Qu’à cela ne tienne, en parallèle du festival, c’est Cannes qui vient à vous. De mai à juin, quatre cinémas de la capitale seront les théâtres de projections cannoises exceptionnelles.

Cannes 2015: Sorrentino Et Kore Eda Dans Le Sillon De Leurs Aînés

On comprend pourquoi les deux réalisateurs sont appréciés à Cannes, ils s'inscrivent pleinement dans la culture de l'image et du sujet de cinéastes pionniers. Il ne reste plus qu’à espérer que les films qu’ils nous présenteront soient à la hauteur de ce qu’ils sont et de ceux qu’ils revisitent.

La Tête Haute, un Film d’Emmanuelle Bercot : Critique

Grâce à la révélation Rod Parisot et à un certain travail de documentation, le film d'Emmanuelle Bercot semble doté d'une remarquable sincérité. Mais dès lors que l'on prend conscience de la redondance du scénario et la consensualité politique du propos, La tête Haute ne peut que décevoir.

Cannes 2015 Un Certain Regard: The High Sun

The High Sun est le premier film long métrage de fiction croate sélectionné pour le programme officiel de Cannes depuis l'indépendance de la Croatie.

Newsletter

À ne pas manquer

Les oranges amères, une image bien choisie

« A l’origine, nous étions des êtres doubles : chaque humain était constitué de deux personnes, unies en un seul corps gigantesque. Notre force et nos capacités étaient d’autant plus grandes et notre pouvoir était tel que nous cherchâmes à rivaliser avec les dieux… »

La femme au portrait, meurtre sur le tournage du film

« VOUS AVEZ BIEN CONSCIENCE QU’ON NE PEUT RIEN TOURNER SANS CE SATANE TABLEAU ? »

« L’Âge des inutiles » : et si le ver était dans le fruit ?

Dans "L’Âge des inutiles", David Da Silva croise Donald Trump, la Silicon Valley, l’intelligence artificielle et le cinéma pour poser une question simple mais inquiétante : et si le progrès que nous célébrons préparait déjà notre propre déclassement ? Non pas la grande apocalypse mécanique promise par la science-fiction, mais quelque chose de plus discret et rationnel : un monde où l’humain deviendrait peu à peu l’élément le moins rentable du système.

« Y a pas de mal à se faire du bien » : sexe en rayon

Un sex-shop, une vendeuse qui en a vu d’autres et Hugo, collègue aussi candide qu’intarissable : il n’en faut guère davantage pour transformer godes, porno, fantasmes et petites misères sexuelles en machine à gags. Sans prétendre révolutionner la gaudriole, cette BD trouve son meilleur carburant dans le télescopage entre la banalité du commerce et ce que ses produits ont de délicieusement embarrassant.

Sikkim stories : inspiré par une rencontre

« La botanique est la science du vivant qu’on ne regarde pas. »