Dans la droite veine de son cinéma qui dissèque l'espace social par l'absurde, Yorgos Lanthimos nous livre avec The Lobster une nouvelle représentation des contradictions et absurdités de notre société. Mais est-ce-que cela en fait un Prix du Jury cannois mérité ?
Derrière une retranscription très textuelle de l’œuvre, Justin Kurzel fait preuve d’une vraie proposition de cinéma et offre à cette pièce une modernité insoupçonnée [...] Le Macbeth de Justin Kurzel atteint la noirceur et la grandeur du texte, tout simplement.
L'histoire est une parodie du Nouveau Testament racontée au travers de la fille de Dieu, Ea. Elle est l’héroïne de cette épopée et part en quête de six nouveaux apôtres. Entre alors en scène des personnages hauts en couleurs et pourtant banaux, interprétés par des acteurs de renom.
La fille d'Ingrid Bergman, égérie 2015 du Festival de Cannes, présidera le jury d'Un Certain Regard. La Présidente Isabella Rossellini sera entourée de l'acteur Tahar Rahim, membre du jury, qui sera aussi sur la Croisette pour Les Anarchistes avec Adèle Exarchopoulos, film d'ouverture de la Semaine de la critique.
A l'occasion du 68e Festival, Cannes Classics valorise l'histoire du cinéma en présentant une quarantaine de films anciens restaurés et en célébrant le centenaire de la naissance d'Orson Welles et d'Ingrid Bergman
Bande-annonce du film Mustang de Deniz Gamze Ergüven avec Erol Afsin, Güneş Nezihe Şensoy..., présenté à la Quinzaine des Réalisateurs du Festival de Cannes 2015.
La plus ancienne des sections parallèles du Festival de Cannes, s'ouvrira avec le nouveau long métrage de Elie Wajeman, Les Anarchistes. Au casting figure Adèle Exarchopoulos, deux ans après le choc La Vie d'Adèle, Palme d'or en 2013, elle donnera la réplique à Tahar Rahim, révélé dans le film Un Prophète en 2009
Un film de femme ouvrira le 68e Festival de Cannes, le 13 mai, la réalisatrice, Emmanuelle Bercot, la co-scénariste de Polisse, ouvrira le bal avec le film, La tête haute.
Chaque année, France Culture est partenaire d'une quarantaine de films qui sortent en salles. Ces films sont pour la plupart français et jouent des frontières entre réalité et fiction, entre drame et documentaire.
« A l’origine, nous étions des êtres doubles : chaque humain était constitué de deux personnes, unies en un seul corps gigantesque. Notre force et nos capacités étaient d’autant plus grandes et notre pouvoir était tel que nous cherchâmes à rivaliser avec les dieux… »
Dans "L’Âge des inutiles", David Da Silva croise Donald Trump, la Silicon Valley, l’intelligence artificielle et le cinéma pour poser une question simple mais inquiétante : et si le progrès que nous célébrons préparait déjà notre propre déclassement ? Non pas la grande apocalypse mécanique promise par la science-fiction, mais quelque chose de plus discret et rationnel : un monde où l’humain deviendrait peu à peu l’élément le moins rentable du système.
Un sex-shop, une vendeuse qui en a vu d’autres et Hugo, collègue aussi candide qu’intarissable : il n’en faut guère davantage pour transformer godes, porno, fantasmes et petites misères sexuelles en machine à gags. Sans prétendre révolutionner la gaudriole, cette BD trouve son meilleur carburant dans le télescopage entre la banalité du commerce et ce que ses produits ont de délicieusement embarrassant.