Gérardmer 2026 : Veuf éploré, Stoners anthropophages, Pissenlits survivalistes et French Dreamer envieux
Gérardmer 2026 : les vertiges de la maternité et le poids des origines, en toutes langues, allemande, anglaise et indonésienne
Marty Supreme, Coutures, Kiss of the Spider Woman : du ping-pong synthétique à l’orgue sous les paillettes
Jonathan Fanara·DossiersCe que le Nouvel Hollywood doit à la colèreLe Nouvel Hollywood et la colère ont partie liée. De Kubrick à Scorsese en passant par Nichols, Bogdanovich ou Penn, tous ont exploité cette émotion primaire pour donner corps à des chefs-d'oeuvre du septième art. Il en reste aujourd'hui quelques plans iconiques, des personnages mémorables et surtout une noirceur et un pessimisme inexpiables.
Ariane Laure·DossiersColère sur pellicule : Black Mamba, la lionne enragée de Kill BillEn avril, LeMagduciné dresse le portrait de personnages qui ont marqué le cinéma en incarnant une émotion vive, à l'état brut. La chasse vengeresse à laquelle s'adonne Black Mamba dans Kill Bill illustre de façon frappante l'expression de la colère, dans une lutte sanguinaire et acharnée au corps à corps, poings dressés, sabres tirés.
Perrine Mallard·DossiersColère sur pellicule : Louis Bloom, le Travis Bickle moderne de Night CallEn avril, LeMagduciné revient sur des personnages qui ont marqué le cinéma avec une émotion particulière. Cette semaine il s’agit de la colère, occasion de revenir sur le personnage principal de Night Call, l’énigmatique Louis Bloom. Intensément moderne, ce Taxi Driver du 21ème siècle nous offre un personnage empli d’une colère sourde envers l’humanité, et d’une soif infinie de succès.
Chloé Margueritte·DossiersColère sur pellicule : Steve, la petite tornade de MommyMommy est un film de sensations, d'émotions à l'état brut. Xavier Dolan parvient à détruire puis reconstruire sans arrêt la vie de ses personnages, notamment en faisant de Steve une tornade qui déteint par sa colère sur la mise en scène, la musique et le cadre. Petite analyse de ce personnage dans le cadre de notre mois "émotions sur pellicule".
Jonathan Fanara·DossiersColère sur pellicule : Travis Bickle, le couperet de « Taxi Driver »Travis Bickle pourrait être l'ambassadeur de la colère au cinéma. Il sillonne de nuit un New York qu'il abhorre. Il connaît l'échec en amour et en société. Insomniaque, il observe, médusé, la vie nocturne d'une métropole qu'il pense rendue au dernier degré de la perdition. C'est ce sentiment tenace et angoissant qui va donner au film de Martin Scorsese ses principaux ressorts dramatiques, et quelques plans iconiques inoubliables.
Sebastien Guilhermet·DossiersColère sur pellicule : Tsugumo, le vengeur d’HarakiriDurant tout le mois d’avril, LeMagduciné analyse avec passion le parcours de certains personnages marquants du cinéma, placés sous le signe d’une émotion particulière. Notamment celle de la colère. Hanshiro Tsugumo, protagoniste d'Harakiri de Masaki Kobayashi, représente la colère à bien des égards : celle qui est aussi noble que destructrice.
Herve Aubert·DossiersColère sur pellicule : Wyatt Earp, la tentation de la vengeanceAutour du personnage de Wyatt Earp, qui a réellement existé, le cinéma a construit toute une légende sur la construction de l'Ouest, son rapport à la loi et la frontière entre justice et vengeance.
Sebastien Guilhermet·DossiersJoie sur pellicule : Forrest Gump, l’innocence des rêvesComme le dit l’adage, la vie n’est pas un long fleuve tranquille. Pourtant parfois, des émotions prédominent. C’est le cas de la joie avec le personnage de Forrest Gump. Non pas qu’il soit joyeux et continuellement heureux, mais le film nous embarque par son innocence, la drôlerie du premier degré incessant de son protagoniste et une naïveté qui confine rapidement à l’empathie. Le film est une leçon de vie, invraisemblable mais extraordinaire.
Gwennaëlle Masle·DossiersJoie sur Pellicule : Guido, le jeu comme anti-douleur dans La vie est belleCycle Emotions et Personnages sur Pellicule : Retour sur l'un des plus drôles et bouleversants italiens qu'est ce Guido dans La Vie est belle. Le tragi-comique du film bouleverse un peu les mœurs pour offrir un grand moment de cinéma et un personnage marquant.
Marushka Odabackian·DossiersJoie sur pellicule : la folle insolence de Ferris Bueller, ou la jeunesse insoucianteJohn Hughes signe avec La Folle journée de Ferris Bueller un hymne à la joie et à la liberté à travers les pérégrinations aussi réjouissantes que saugrenues d'un adolescent et ses deux amis, et parvient à nous livrer un récit d'apprentissage intelligent et entraînant, au ton feel-good rarement égalé. Résultat : une œuvre réjouissante et vintage qui fleure bon les années 80, pour un message fort, aussi universel qu'intemporel.
Chloé Margueritte·DossiersJoie sur pellicule : le bonheur triste des Ogres de Léa FehnerDans son deuxième film, Léa Fehner filme un collectif. A la « qu’un seul tienne les autres suivront », elle permet à ses personnages de construire une utopie où le bonheur semble toujours teinté de tristesse. Pourtant, c’est la rage de vivre de ces acteurs ambulants que l’on retient, grâce à une très belle scène finale. Petite analyse de la joie « triste » au cinéma dans le cadre de notre cycle d'avril.
Contributeur articles·DossiersJoie sur pellicule : Simon Jérémi, le rire pur dans La Cité de la peurEn attendant sa prochaine redistribution en salle le 5 juin, retour sur La Cité de la peur et son personnage phare, Simon Jérémi, à qui l'on doit 25 ans de joie au cinéma.