Après le succès de "L'été où je suis devenue jolie", Prime Video offre avec "Off Campus" une nouvelle romance destinée aux jeunes adultes. La série relate les histoires d'amour de quatre amis hockeyeurs, partageant leur temps entre les études, les matchs et les conquêtes féminines. Malgré son déroulé très convenu, "Off Campus" compose une romance agréable à condition de l'accepter pour ce qu'elle reste : une série ado qui mise sur le sex-appeal de ses acteurs pour attirer ouvertement le public féminin. Oubliable, mais pas déplaisant.
Après des années de flops et de faux espoirs, Sony surprend tout le monde avec "Spider-Noir", disponible sur Prime Video. Nicolas Cage incarne un Spider-Man vieillissant et désabusé dans le New York de la Grande Dépression. Un polar élégant, une esthétique soignée, et une belle réussite qu'on n'attendait plus vraiment.
Oslo, caniculaire et putride, sert d’écrin à la nouvelle série événement de Netflix : Harry Hole (L'Etoile du Diable). Cette plongée vertigineuse dans l’univers du maître du nordic noir Jo Nesbø tient toutes ses promesses. Scénarisée par l’auteur lui-même, la série emprunte à son œuvre son tempo punk rock, son écriture torturée, sa mise en scène à l'esthétique graphique et ses personnages hantés.
La plume des deux comédiens, au nom qui sonne comme un cliché anglais, a beaucoup mûri en 20 ans. Inside n°9 dresse actuellement 12 situations, presque toutes en huis clos, à la fois rocambolesques, dérangeantes et très drôles durant lesquelles est pointé du doigt l'être humain, qu'il soit affable, hypocrite ou égoïste...
Après Atlantis qui n’avait su s’extirper de sa grande sœur, Stargate Universe prend le pari risqué d’innover la franchise et de partir à la conquête des galaxies lointaines, laissant de côté la série centrée autour d’un équipage. En résulte des images magnifiques, des personnages complexes et plus développés, une ambiance plus sombre, une réussite sur le plan qualitatif, mais un spin-off qui, par son contraste avec les séries précédentes, et d’autres raisons liées à de mauvais choix de diffusion, n’aura pu bénéficier d’audiences suffisantes
En 1999 apparaissait sur les écrans américains une série beaucoup trop méconnue dans l’hexagone, "Freaks & Geeks", drame brillant créé par Paul Feig... Et aussi Judd Apatow ! Retour sur une série géniale et importante.
Critique Angie Tribica: Moins qu'une œuvre, on se retrouve face à un produit qui n'a ni le sens du timing de Brooklyn Nine-Nine, ni la folie hystérique et pop de NTSF:SD:SUV
Dans From Dusk till Dawn saison 2, la touche Robert Rodriguez est toujours de mise et malgré un côté série B, le récit tient la route porté par ses personnages charismatiques et son humour décalé.
Scream queens: Ryan semble pris dans une spirale infernale de non-créativité, se dédiant corps et âme à des intrigues prétextes qui débouchent sur des créations boursouflées par un esprit postmoderne outrancier et qui atteint rapidement ses limites narratives et esthétiques.
Mélangeant le policier, le thriller et le drame sentimental, cette mini-série vient renforcer l'idée que les anglais sont les meilleurs dans le genre et la montée orageuse.
"Post Mortem" réunit le médecin légiste belge Philippe Boxho et le dessinateur Pierre Alary dans une bande dessinée documentaire qui s'emploie à vulgariser un métier sur lequel circulent bon nombre de fantasmes. Le résultat est une œuvre à part, traversée par l'idée que la mort ne constitue pas tout à fait une fin.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.