Fort d’un dispositif mêlant confusion des réalités et dédoublement des identités, Aaahh Belinda d’Atıf Yılmaz s’affirme comme un conte féministe moderne, à la croisée de la comédie, du fantastique et de la fable allégorique. Derrière une esthétique parfois modeste, le film révèle une richesse de lecture et une portée politique affirmée : en faisant basculer Serap dans la vie de Naciye, il montre combien le quotidien constitue à la fois le lieu de la domination et le premier espace de résistance.
Le tournoi était la promesse manquante du reboot de 2021, son péché originel, la colonne vertébrale mythologique de la franchise réduite à une note de bas de page. "Mortal Kombat II" arrive donc chargé d'une dette et d'un espoir sincère : non pas que le film soit grand et révolutionnaire, mais qu'il sache enfin ce qu'il veut être. Warner Bros. avait misé gros sur l'événement, repoussant la sortie de plusieurs mois pour lui donner toute l'envergure d'un blockbuster estival. Mais dans l'histoire de cette franchise au cinéma, savoir ce qu'on veut sans savoir comment le faire, c'est une fatalité qui se répète.
Que reste-t-il d'un homme après sa disparition ? Des objets éparpillés, quelques photos jaunies, et surtout les souvenirs contradictoires de ceux qui l'ont connu. Ryōta Nakano filme ce qui subsiste dans les interstices du deuil : cette étrange cohabitation entre rancœur et tendresse, entre le besoin d'oublier et l'urgence de comprendre. "Mon grand frère et moi" est une enquête intime sur l'absent, menée par ceux qu'il a laissé derrière lui.
Une soirée spéciale ciné avec 3 super-héros !
En l'honneur de la parution du numéro hors-série des inRocKuptibles « Les Super-Héros Dieux D’Hollywood », une rencontre a...
La productrice Kathleen Kennedy vient de confirmer au magazine Vanity Fair qu'un cinquième volet de la saga Indiana Jones verrait le jour, sans préciser si Harrison Ford sera au casting
All Is Lost est un incompréhensible échec, car Robert Redford campe un époustouflant navigateur qui se retrouve seul, perdu en mer, face à l'acharnement des éléments.
Ce thriller au style épuré est indéniablement un film à ne pas manquer, c’est vraiment une œuvre susceptible de toucher tout type de public. C’est une œuvre humaine, parfaitement orchestrée par des frères Coen vraiment inspirés.
Ça, il est revenu, adapté du roman original de Stephen King. a marqué l'esprit de toute une génération... Le dévoreur d'enfants qui hante la petite bourgade de Derry dans le Maine était incarné à la perfection par Tim Curry...
Les frères Coen s’essaient au genre du road movie avec O’Brother, comédie loufoque sur trois losers à la recherche d’un magot imaginaire. Bien plus qu’un film comique, les deux réalisateurs proposent ici une adaptation moderne de deux classiques de la littérature.
Naruto the last est un film au rythme étrange : à l'aspect comédie romantique plombé par la timidité pathologique des deux héros s'ajoute une structure extrêmement répétitive.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.