Entre un scénario prévisible, des incohérences avec le canon établi et des excursions dans le Lointain sans ambition visuelle, ce sixième épisode déçoit malgré quelques bonnes idées.
Jason Statham traque ceux qui l'ont piégé à bord d'un cargo hostile, dans ce thriller de Jean-François Richet. La mécanique de "Mutiny" est bien huilée par endroits, notamment lors du combat final, mais le récit patine et le huis clos promis ne se referme jamais vraiment sur son héros.
Réclamée par la Toho, la suite du "Garde du corps" (1962) mise en scène par Kurosawa réussit l’exploit de s’inscrire dans une continuité thématique tout en adoptant une tonalité qui en est le contrepied, troquant le cynisme et la violence du premier pour l’humour et l’observation qui évite de verser le sang. Porté par un Toshiro Mifune parfait dans la reprise de son rôle de ronin fruste, "Sanjuro" est un sommet de l’art de la mise en scène du maître nippon : concis, limpide, intelligent, esthétique, drôle, un brin provocateur. En un mot : jubilatoire.
Le Juge Fayard dit le shériff est avant tout le portrait d’un homme. Dès les premières images, nous voyons un personnage qui avance droit devant lui, sans s’arrêter, sans faiblir, certain de ce qu’il fait parce qu’il n’agit que selon sa conception de la justice.
Les frères Malandrin, Stéphane et Guillaume, passent pour la seconde fois à la réalisation avec une comédie absurde et carrément barrée : Je suis mort mais j'ai des amis.
Réalisé en 1962 par Karel Zeman, Le Baron de Crac est un film d'animation exceptionnel associant les gravures de Gustave Doré, les effets spéciaux et les personnages réels, et qui a influencé les plus grands cinéastes : Spielberg, Georges Lucas et Terry Gilliam.
Quelque part entre l'Arme fatale et les productions Apatow, Spy est un excellent divertissement, porté par une Melissa McCarthy au top, où les cascades succèdent au rire.
Du 16 au 26 juin à partir de 19h, « Cinema Paradiso » nous donne rendez-vous dans la Nef du Grand Palais pour 11 nuits blanches de Cinéma et de Divertissements. Un événement à ne pas manquer ! De 19h à 6h du matin, Cinema Paradiso offrira un programme inoubliable de films cultes, de clubbing et de cuisine gastronomique.
Daddy Cool est un petit film remarquable, un premier long-métrage attendrissant et plein d’humour, avec à côté d'un Mark Ruffaloe grandiose, la comédienne Zoë Saldana dévoile un jeu tout en justesse,
Deuxième long-métrage du réalisateur David Pablos, Les Élues "Las Elegidas" sélectionné dans la catégorie Un Certain Regard, dépeint l'enfer de la prostitution forcée au Mexique avec une force inattendue.
Les événements vont mettre en relation Malcom Diggy et Jib et chambouler leurs futurs. Dans leur quartier la réussite sociale est difficile à aller chercher. Dope, un film aux personnages attachants. Une séance cinéma qui procure une joie non dissimulée.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.
« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules.
- Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »