L'amitié entre une directrice française d'EHPAD et une metteuse en scène japonaise. De cet argument simple, Ryusuke Hamaguchi tire un film épuré et pourtant foisonnant, aussi sensible que politique, sans jamais forcer le trait si ce n'est dans quelques redondances. Analyse.
Andrew Patterson filme l'Oklahoma rural dans "Oklahoma Honey", une fable inspirante et généreuse portée par le retour de Matthew McConaughey en apiculteur charismatique, six ans après "The Gentlemen". Entre bluegrass, communauté et vengeance, Angelina LookingGlass fait des débuts marquants face à Kurt Russell.
"Le Château de l'araignée" transpose Macbeth dans le Japon féodal, entre codes du théâtre nô et fresque guerrière signée Akira Kurosawa. Toshiro Mifune et Isuzu Yamada portent ce récit d'ambition et de trahison, restauré en 4K et de retour sur grand écran.
A la fois romancier, dramaturge, scénariste, acteur et réalisateur, Sam Shepard a tracé un sillon unique dans le paysage culturel américain de ces dernières décennies.
My Cousin Rachel, un roman de l'anglaise Daphne du Maurier qui a déjà été adapté à l'écran dès sa sortie, retrouve une deuxième vie avec cette nouvelle version de Roger Michell, avec une Rachel Weisz résolument plus moderne qui amène le personnage sans doute au-delà des ambitions de sa créatrice. Un film intéressant même s'il semble indécis.
Divisant la presse, Valérian et la cité des mille planètes se présente comme l'un des blockbusters les plus particuliers de la dernière décennie. Un spectacle visuel éblouissant abîmé par un scénario alambiqué et brouillon.
La Colle aurait pu être une comédie française sortant du lot, notamment avec l'ambition de son réalisateur, Alexandre Castagnetti, de vouloir casser certains clichés. Mais son envie et sa passion pour la bande-dessinée ne suffiront pas, le tout se contentant bien trop du strict minimum.
Que retenir du côté série de cette édition dédiée à la culture pop du Comic-Con 2017 ? De la guerre qui se prépare dans The Walking Dead aux clowns gores d'American Horror Story : Cult en passant par les super-héros de The Defenders, découvrez les bandes-annonces, "sneak peak", et autres images inédites ("bloopers", etc.)
Le film d’horreur indépendant Death House, réalisé par Harrison Smith, s’apprête à sortir cet automne dans les salles américaines. Le casting de rêve pour les mordus d’horreur réunit les comédiens Kane Hodder, Tony Todd, Dee Wallace, Barbara Crampton, Debbie Rochon, Adrienne Barbeau, Bill Moseley, Michael Berryman, Lloyd Kaufman, Sid Haig, Vernon Wells, Felissa Rose, Kenny Ray Powell, Cody Longo, Cortney Palm et Sean Whalen dans une plongée terrifiante au sein d’une prison secrète qui abrite des portes vers l’Enfer ! Ce long-métrage va donc faire passer les séries Prison Break, Orange is the New Black et The Walking Dead pour une promenade de santé.
Le réalisateur japonais Ryûhei Kitamura (Versus, l’ulitme guerrier, Godzilla Final Wars) finaliserait les dernières étapes de post-production de son nouveau film, Downrange. Ce long-métrage entièrement tourné en anglais pourrait calquer les codes du cinéma fantastique et des films de genre.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.
« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules.
- Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »