En 2025, le cinéma a révélé une vitalité rare : entre gestes d’auteurs affirmés, récits intimes, propositions radicales et nouvelles voix, l’année compose un paysage foisonnant où mémoire, doute et réinvention se croisent sans cesse. À travers ce top, la rédaction du Mag du Ciné dresse un état des lieux du cinéma contemporain, entre œuvres marquantes, visions singulières et explorations formelles qui témoignent d’un art toujours en mouvement.
Entre rêve et réalité, le cinéma nous offre des scènes suspendues qui fascinent et subjuguent. De Huit et demi à Edward aux mains d’argent, de Life of Chuck à Le Vent se lève, ce dossier explore l’imaginaire et l’onirisme des grands auteurs, où la magie des images nous émerveille et nous surprend.
Découvrez les nombreux clins d'œil et références cachées dans Beetlejuice Beetlejuice de Tim Burton, un hommage à ses films iconiques. Un décryptage détaillé des allusions et hommages qui ravira les fans de longue date et les nouveaux venus
Que l'on soit d'accord ou non avec les retours dithyrambiques faits à la dernière Palme d'Or, Parasite, son succès permet au moins aujourd'hui d'ouvrir la porte à d'autres longs-métrages venant de Corée du Sud. Retour sur la nouvelle vague coréenne et son cinéma riche.
Morse se réapproprie à la fois le mythe du vampire et le thème difficile du harcèlement à l’école. Dans une mélancolie stoïque mais non sans émotion, Tomas Alfredson arrive parfaitement à dévisager les rouages de l'enfance et sa traduction sensorielle.
Peter Bogdanovich offre à Tatum O'Neal un rôle inoubliable. Dans "Paper Moon", elle se fait l'ambassadrice d'une enfance espiègle, facétieuse, forte en gueule, mais aussi orpheline et en quête de liens filiaux. Un portrait doux-amer, plein de tendresse et d'à-propos.
Les vacances riment souvent avec amours estivales. Avec Monika, Bergman ne fait ni dans l'idylle bluette ni dans le drame nihiliste : une tragédie en trois actes d'une beauté rare, où les rêves de jeunesse sont encore possibles, du moins un temps, avant que la froide réalité ne les rattrape.
Vacances au cinéma : Vicky Cristina Barcelona est un fantasme d'été, un regard enjôleur croisé dans les rues de Barcelone, un clin d'oeil qui déstabilise, une voix qui enivre. Woody Allen raconte la séduction, l'amour, et la liberté de ceux-ci avec une sensualité débordante dont chacun des acteurs et actrices a su s'emparer parfaitement.
Le souvenir que laissent les plus beaux films en nous tient souvent, paradoxalement, à l'épure et au dépouillement du geste déployé. Bercé par le ressac langoureux de l'Océan et l'harmonie sublime de ses deux protagonistes, A Scene At The Sea, de Takeshi Kitano, renvoie alors à la douce nostalgie qui caractérise l'empreinte des vacances...
Les films de Tony Scott sont des œuvres conscientes de leur public et du dialogue mené avec lui. Comme si à chaque film, il déclarait sa flamme par procuration à son propre outil de travail et rendait hommage au rôle joué par le spectateur dans son fonctionnement.
Durant son cycle sur les vacances au cinéma, Le Magduciné a pris le temps de questionner certains de ses rédacteurs pour en savoir plus sur leur cinéphilie et le rapport qu'ils peuvent entretenir avec ce thème estival et sa représentation au cinéma. Dans cet article qui prendra le visage d'un question/réponse, il sera question de films. comme Mektoub My Love, Lost In Translation, Call Me by Your Name ou même de la série Sharp Objects.
Avec "L’Origine de l’humour", Mab remonte jusqu’à la préhistoire pour confier à un chasseur médiocre une mission divine : faire rire l’humanité. Une genèse joyeusement idiote, publiée chez Fluide Glacial, où le gag devient une affaire très sérieuse.
Avec ce troisième volume de l’arc Saiyan en édition Full Color, Dragon Ball atteint, mine de rien, l’un de ses sommets narratifs. Le duel entre Goku et Vegeta passera en effet à la postérité : explosion de puissance, nouvelles techniques de combat, tandis que les conséquences de cet affrontement bouleverseront durablement l’univers imaginé par Akira Toriyama.
Avec ce premier tome, Patrice Perna et Malo Kerfriden signent une bande dessinée historique tendue, qui raconte le triple effondrement d’un homme, d’un régime et d’un mythe.
Avec "Agnès la Chevaleresse", Damien Geffroy se délecte des mythes de l’heroic fantasy. Pièce après pièce, avec une jubilation fortement communicative, il imagine un récit entre satire des histoires chevaleresques, héroïne obstinée et vieux mentor plus porté sur la chopine que sur l’honneur. L’auteur livre aux éditions Fluide Glacial une aventure légère, drôle et souvent irrésistible.
À l'heure où Wall Street commence à façonner le monde moderne, un adolescent en fuite croise la route d'un vagabond qui lui apprend à regarder l'Amérique autrement. Avec "Baby Boxer Banker", premier volet de La Vie extraordinaire d'Arizona Joe, Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour signent un récit d'initiation où l'aventure se mêle à la filiation, la liberté et les promesses contradictoires du rêve américain.