Le cinéma est un langage construit, 24 mensonges par seconde, et écrire sur lui est une manière de prolonger cette fabrication tout en se découvrant soi-même. Que représente le cinéma ? Comment le traduire par des mots ? Qu’est-ce que l’exercice révèle de soi ? À travers ces témoignages personnels, les rédacteurs du Mag du Ciné explorent leur relation intime à l’écriture critique, entre perception, émotion et identité.
En 2025, le cinéma a révélé une vitalité rare : entre gestes d’auteurs affirmés, récits intimes, propositions radicales et nouvelles voix, l’année compose un paysage foisonnant où mémoire, doute et réinvention se croisent sans cesse. À travers ce top, la rédaction du Mag du Ciné dresse un état des lieux du cinéma contemporain, entre œuvres marquantes, visions singulières et explorations formelles qui témoignent d’un art toujours en mouvement.
Entre rêve et réalité, le cinéma nous offre des scènes suspendues qui fascinent et subjuguent. De Huit et demi à Edward aux mains d’argent, de Life of Chuck à Le Vent se lève, ce dossier explore l’imaginaire et l’onirisme des grands auteurs, où la magie des images nous émerveille et nous surprend.
Parce qu'il faut en finir avec les dichotomies simplistes, et parce que la vérité se situe souvent à la croisée de chemins contraires, Le Mag du Ciné revient sur l'un des personnages emblématiques de la saga Harry Potter, le professeur Severus Rogue.
Durant son cycle sur la représentation du mal au cinéma, LeMagduciné fait un petit détour en 1996 (sortie française) et s'arrête dans les contrées tumultueuses de Seven de David Fincher. Une oeuvre comprenant en son sein l'une des figures les plus terrifiantes vues au cinéma lors de ces 25 dernières années : John Doe.
La figure du pasteur dans La Nuit du chasseur (Charles Laughton, 1955) est une figure mythique parmi les représentations du mal au cinéma. Il est le mal absolu en apparence opposé à des enfants dont la pureté serait totale (pensons à la petite «perle »). Son analyse renforce cette idée, plaçant le film au panthéon du cinéma et entrainant pléthore d’études à son sujet. Proposons-en une de plus.
L'année 2019 s'achève bientôt et c'est l'heure pour la rédaction de donner sa liste des meilleurs films de cette année cinématographique ; une année 2019 qui aura eu son lot de surprises, de chocs visuels et d'éblouissement narratif. Alors qui sera le meilleur film 2019 selon notre rédaction? Bonne lecture à vous.
Alors que Le Magduciné a récemment donné sa liste des 15 personnalités qui avaient brillé durant cette année 2019, certains membres de la rédaction présentent cette fois ci, les scènes marquantes de cette belle et protéiforme année de cinéma. De Parasite aux Misérables, de Une Vie Cachée à Once Upon a Time in Hollywood, 2019 nous a gâtés.
L'année 2019 va bientôt tirer sa révérence, et il est temps pour la rédaction du Magduciné de faire le tour de 15 personnalités marquantes de cette année cinématographique 2019. De Brad Pitt à Adèle Haenel, 2019 nous aura offert de nombreuses surprises.
L'épisode deux de la prélogie Star Wars, L'Attaque des clones, est souvent attaqué à son tour. Cependant, si on le considère surtout sous le plan politique, nous avons un film qu'il faut reconsidérer, tant sa description de la chute d'une démocratie mérite qu'on s'y attarde.
"Post Mortem" réunit le médecin légiste belge Philippe Boxho et le dessinateur Pierre Alary dans une bande dessinée documentaire qui s'emploie à vulgariser un métier sur lequel circulent bon nombre de fantasmes. Le résultat est une œuvre à part, traversée par l'idée que la mort ne constitue pas tout à fait une fin.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.