Les dix personnalités qui ont marqué l’année cinématographique en 2021

L’année 2022 vient d’ouvrir ses portes mais il est encore temps de regarder un petit instant dans le rétroviseur afin de revenir sur le parcours de dix personnalités, qui auront marqué de leur talent cette difficile année 2021. Petit tour d’horizon effectué par la rédaction du Magduciné. De Renate Reinsve à Adam Driver…

 

Adam Driver

Le moins que l’on puisse dire c’est qu’Adam Driver sait choisir ses rôles. De Paterson à BlacKkKlansman ou encore Marriage Story, l’acteur a su s’offrir une palette de plus en plus éclectique. Un acteur capable d’offrir toutes ses émotions sur un plateau pour qu’à notre tour, nous puissions en profiter. Sentiment affirmé lorsque 2021 rajoute à son arc pas moins de trois films. D’abord avec le magnétique Annette dans lequel il surprend, dans le rôle cyclothymique d’un comique qui bascule dans les abysses. Plus tard, dans un contexte plus médiéval dans Le Dernier Duel, où son personnage nous séduira jusqu’à son accusation dans une affaire de viol. Et enfin son année s’achèvera avec House of Gucci qui retrace l’assassinat de Maurizio Gucci, héritier de la maison et dans lequel il campera le rôle principal. De ces trois rôles diamétralement opposés, Driver attire l’attention sur sa capacité à jongler entre des matières contraires et pourtant si faciles à aborder pour cet ancien soldat qui ne relâche rien face à l’inconnu. Une année riche qui ne fait que renforcer l’idée que celui-ci n’a plus rien à prouver et peut désormais gravir les marches auprès des plus grands.

Charlotte Quenardel

Chloé Zhao

Après quelques prestigieux prix égrenés sur sa route (principalement à Venise, fin 2020, aux Golden Globes et aux Oscars début 2021), Chloé Zhao prouve une fois n’est pas coutume son talent de conteuse, cette année non pas à une mais à deux reprises ! Qu’il s’agisse de Nomadland, un film d’auteur d’une grande justesse, à la portée universelle, ou de The Eternals, film de l’univers Marvel, non moins réfléchi et exigeant dans sa proposition filmique, la cinéaste nous a doublement embarqué dans son univers, avec humanisme, dans une année 2021 où nous en avions tous besoin. Même si ces deux œuvres proposent deux mondes très différents, elles restent emplies d’une grande authenticité et sont mues d’un grand amour du septième art. Artiste totale, réalisatrice, scénariste et monteuse, Chloé Zhao ancre son œuvre dans une profonde sincérité en nous disant que l’important reste l’humain, avant tout.

Hala Habache

Julia Ducournau

Après le choc constitué par le film Grave, le second long métrage de Julia Ducournau était attendu avec impatience. Avant même la sortie de Titane, la réalisatrice nous avait donné une petite leçon d’angoisse en signant deux épisodes de la saison 2 de la série Servant (la série d’AppleTV à laquelle collabore aussi M. Night Shyamalan), diffusée en début d’année 2021. Ces épisodes comptent parmi les meilleurs de la série, entre autre avec une scène d’hypnose régressive particulièrement angoissante. Mais l’année 2021 sera surtout marquée par la sortie de Titane et sa Palme d’Or à Cannes. Avec Titane, Julia Ducournau dérange, trouble. Sorte d’OVNI cinématographique, ce second long métrage joue sur les transformations corporelles, sur des êtres hybrides, il déjoue aussi toutes les attentes. Julia Ducournau crée un film unique, glauque, étrange et déroutant, se situant aux confins de plusieurs genres et interprété par deux comédiens exceptionnels, Agathe Rousselle et Vincent Lindon. La cinéaste parvient à jouer sur les codes du body horror, qu’elle maîtrise à la perfection, ce qui donne quelques scènes très perturbantes, et y ajoute d’autres éléments plus psychologiques. Titane est alors une œuvre complexe, protéiforme, et confirme le talent et l’audace de Julia Ducournau.

Hervé Aubert

Leos Carax

L’année 2021 fût musicale et très sombre avec Annette. Un concentré du cinéma de Leos Carax : barré, radical, presque inconcevable et plein d’une noirceur dévastatrice. Le réalisateur a fait les beaux jours de Cannes avec l’histoire d’une fillette à la voix incroyable qui scella la fin d’un amour et restera le symbole d’une tragédie, son éternel recommencement. Leos Carax est parvenu à créer l’événement mais aussi à marquer l’histoire du cinéma avec un grand film, la scène finale venant trôner dignement aux côtés d’autres toutes aussi mythiques, telle la déclaration d’amour sur un pont devant la Samaritaine dans Les Amants du Pont-neuf. Grand film, grand moment, grand réalisateur : féroce, libre et destructeur !

Chloé Margueritte

Denis Villeneuve

En 2021, Denis Villeneuve a marqué une nouvelle page du cinéma de science-fiction. En adaptant le chef d’œuvre Dune de Frank Herbert trente-six ans après David Lynch, le réalisateur canadien, attendu au tournant, a signé un film ambitieux, solennel, sombre, dont les images de désert sont encore collées à notre rétine. Dans cette première partie, Denis Villeneuve délaisse l’excentricité et le comique de la version de David Lynch pour proposer sa vision abrupte, contemplative et mystique de l’histoire du jeune Paul Atréides. Œuvre fondamentalement cinématographique, Dune envoute dès les premières secondes par son atmosphère, ses images très picturales en plan large, et la musique mystérieuse et messianique de Hans Zimmer. Le rythme narratif volontairement assez lent permet à Denis Villeneuve de poser intelligemment le cadre de son monde, sans perdre le spectateur néophyte, de construire solidement son intrigue et de créer un formidable effet d’attente jusqu’aux premiers combats. Que l’on apprécie ou non ce parti pris, Dune s’est imposé comme un véritable chef d’œuvre technique au niveau du montage, du son et des effets spéciaux. Les vaisseaux interstellaires parviennent encore à nous surprendre, les fabuleux ornithoptères volent avec un réalisme et une beauté stupéfiantes. Et la planète Arrakis, aussi sublime, attirante que dangereuse, éblouit avec son désert, ses roches et ses effrayants vers de sable. Mais ce n’est que le début… La suite de l’odyssée de Paul Atréides, déjà très attendue, a été annoncée pour octobre 2023.

Ariane L. Emmanuelle

Renate Reinsve

À 34 ans, Renate Reinsve semble avoir enfin connu son moment de gloire sous le feux des projecteurs, après des performances déjà saluées durant les années 2010 à l’occasion de seconds rôles. Dans Julie (en 12 chapitres), dernier film de Joachim Trier pour lequel elle aura gagné un prix d’interprétation au Festival de Cannes, l’actrice norvégienne s’est révélée aux yeux du grand public cinéphile. Aussi talentueuse que rayonnante, Renate Reinsve fut sans aucun doute un artisane majeure du succès du film, tant elle vole la caméra pendant plus de deux heures. Aussi à l’aise dans un jeu de jeune femme pétillante, à la frontière du puéril et de l’égoïste, que dans un jeu plus grave et empathique lorsqu’elle sera mise face à des événements tragiques, l’actrice donne corps et nuances à son personnage de Julie, aussi agaçante que profondément attachante. Déjà apparue dans l’excellent Oslo, 31 août du même Joachim Trier, on ne peut qu’espérer que le cinéaste norvégien fasse de Renate Reinsve une habituée de son cinéma hanté par la crise existentielle, que l’actrice aura su parfaitement incarner cette année pour en délivrer une prestation à laquelle beaucoup de gens de sa génération auront pu s’identifier. Un visage, un nom et surtout un talent que l’on souhaite de tout cœur revoir bientôt sur grand écran.

Jules Chambry

Alexandre Astier

Alexandre Astier est revenu en force en 2021 avec un film qu’on n’attendait plus : Kaamelott. Annoncé depuis des années, presque tombé aux oubliettes, le long-métrage Kaamelott est le signe qu’un projet auquel on croit n’est jamais perdu. Plus que pour ce film qui fait surtout office de symbole, on apprécie Alexandre Astier pour l’ensemble de son travail sur Kaamelott, qu’on ne présente plus. Parce que l’humour potache fait du bien, parce que les citations de Kaamelott fédèrent dans ce contexte de dissensions. En partant d’un format ultra-court à l’arrière-plan peu travaillé, Alexandre Astier a peu à peu étoffé son idée avec des personnages, des gimmicks, mais aussi des arcs narratifs de plus en plus développés, jusqu’à la série se passant à Rome, et enfin et surtout, ce film qui nous a donné rendez-vous dans des salles obscures longtemps restées fermées. Au final, Kaamelott et le travail d’Alexandre Astier représentent la vie d’une idée, son développement, mais aussi son incarnation dans plusieurs médiums, du petit écran au cinéma (avec des dérivés en bande-dessinée, etc.). Un exemple finalement assez rare dans le paysage audiovisuel français, mais ô combien apprécié avec notamment deux autres films prévus pour achever la trilogie. Un beau parcours pour le roi Arthur et ses chevaliers plus bons à rien que valeureux héros…

Sarah Anthony

Ridley Scott

Ridley Scott confirme une fois de plus son statut de “touche-à-tout” avec ses deux derniers films, Le Dernier duel et House of Gucci, qui ont tous deux occupé les salles obscures en cette fin d’année 2021. Si le réalisateur s’est imposé dans le paysage cinématographique grâce à une filmographie éclectique (Blade Runner, Thelma et Louise, Gladiator, Seul sur Mars, …), ces deux derniers films n’échappent pas à la règle, en plus de témoigner toujours d’une véritable maîtrise du sujet. Autre point commun à ces deux films : ils sont adaptés d’une histoire vraie. Le Dernier Duel nous replace dans la France du XIVème siècle, moyenâgeuse tant d’un point de vue historique que du point de vue des consciences. Le film mène à ce qui sera le dernier duel d’un de ces deux hommes, l’écuyer Jacques le Gris et le chevalier Jean de Carrouges, qui s’opposent dans un combat pour la vérité fondé sur l’accusation par Marguerite de Carrouges de Jacques le Gris, par qui elle aurait été violée. La thématique du film, le viol que dénonce Marguerite de Carrouges, n’est jamais un prétexte à une remarquable fresque historique, et Ridley Scott réussit haut la main le pari de redonner toute son actualité à cette période historique éloignée en montrant à quel point les crispations politiques et sociales d’autrefois traversent l’histoire, parviennent jusqu’à nous, et malgré tout résistent au temps qui passe. Un film fort et nécessaire, prouvant à quel point Ridley Scott sait rester lucide sur son époque. C’est indéniablement que cette prouesse aura quelque peu éclipsé sa seconde réalisation de l’année, House of Gucci qui, elle, revient sur le meurtre de Maurizio Gucci, homme d’affaires italien à la tête de la fameuse Maison Gucci. Si le casting exceptionnel (Lady Gaga, Adam Driver, Jared Leto, Al Pacino, …) aura fait parler de lui, le film vient surtout appuyer les habitudes de réalisation (presque !) impeccables de son auteur, au cas où certain.e.s en douteraient encore.

Audrey Dltr

Anthony Hopkins

On avait fait le deuil des grands rôles au cinéma pour Anthony Hopkins. On a eu tort. A 83 ans, le comédien gallois a décidé de se rappeler à notre bon souvenir, après s’être vautré dans la facilité depuis une bonne vingtaine d’années. Et de quelle manière ! On n’oubliera pas de sitôt sa prestation étincelante dans The Father de Florian Zeller, qui lui a valu de devenir le comédien le plus âgé à se voir remettre un Oscar – son second après Le Silence des agneaux en 1992. Incarnant un vieillard qui perd la tête et qui rend la vie difficile à sa fille (superbement jouée par Olivia Colman), Hopkins se livre à un numéro d’acteur d’une incomparable virtuosité, jamais pompeuse ni démonstrative. En passant par tous les états, le comédien nous fait passer par tous les états, au point de partager sa terrible détresse. L’impression perdre la raison n’a jamais paru si réelle. Bref, le retour aussi improbable que fascinant de Lord Hopkins…

Thierry Dossogne

Daniel Craig

A l’instar d’un Robert Downey Jr. (Iron Man) ou d’un Hugh Jackman (Wolverine) qui ont, talent et succès aidant, réussi à s’approprier un rôle quitte à le rendre forclos pour une éventuelle relève, Daniel Craig a définitivement imprimé de sa marque la saga 007. Son Bond, à la fois magnétique, brutal, charismatique et tourmenté, a ainsi emballé le public et ça n’est pas pour rien que son dernier tour de piste, Mourir Peut Attendre, fut aussi attendu. Puisque au-delà de sa longévité étonnante dans le rôle, (créant implicitement une connivence avec son public), Craig a pu, de pair avec ses films, développer un réel arc émotionnel à l’écran. De simple espion froid comme la mort, on l’a vu murir, s’endurcir, s’attendrir, accuser les chocs, trouver l’amour (et le perdre) et finalement se consumer dans une rage vengeresse. Une telle palette d’émotions, qui plus est attachée à un rôle jusque là considéré comme immuable, a ainsi vite fait de profondément changer la saga jusqu’à la racine. Et ça n’est pas Mourir Peut Attendre qui dérogera à cette nouveauté car pour la première fois depuis 1962, un film de la saga se tournait avec la certitude qu’il s’agissait là du dernier opus de son interprète. Une gageure qu’a su honorer Craig, qui livre une prestation touchante, émouvante, finissant de persuader à quiconque en doutait encore, que ce blondinet jadis honni, est désormais l’un des interprètes les plus populaires de l’espion de Sa Majesté.

Antoine Delassus

 

Festival

Reims Polar 2026 : Mata, l’ombre du contrôle

Présenté en clôture de la 6e édition de Reims Polar, "Mata" est le film le plus ambitieux de Rachel Lang — et peut-être le plus frustrant. Un thriller d'espionnage à la française, anti-spectaculaire et introspectif, porté par une Eye Haïdara à contre-emploi, qui cherche sa radicalité sans toujours la trouver.

Reims Polar 2026 : Sons of the neon night, un champ de bataille sans stratège

Reims Polar a le chic pour dénicher les objets cinématographiques qui résistent — ceux qui ne rentrent pas tout à fait dans les cases, qui portent en eux quelque chose d'inachevé ou d'excessif, et dont la programmation constitue en soi une invitation à débattre. "Sons of the Neon Night" y trouve naturellement sa place. Présenté en séance de minuit à Cannes en 2025, ce polar hongkongais de Juno Mak a fait parler de lui autant pour son ambition visuelle démesurée que pour ses failles narratives béantes.

Reims Polar 2026 : Morte Cucina, la vengeance est un plat qui se dévore sans modération

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Reims Polar 2026 : Mi Amor, noyé dans le bruit

Ce jeudi 2 avril au soir, l’impériale Cécile Maistre-Chabrol a remis le Prix Claude Chabrol à Thomas Ngijol pour "Indomptables", polar camerounais dans lequel le réalisateur-acteur réussit une mue radicale et convaincante — quitter la comédie pour plonger dans un thriller âpre, ancré dans la réalité de Yaoundé, entre enquête policière et portrait d'une paternité qui déraille. Une belle soirée pour le genre, achevée par Guillaume Nicloux et son nouveau film, "Mi Amor". Le contraste est cruel, d'autant plus piquant que Nicloux n'est pas un inconnu des festivals de polar. Il s’était déjà fait connaître au Festival du Film Policier de Cognac, ancêtre direct de Reims Polar, avec Une affaire privée. Et ce film-là racontait déjà... une disparition de jeune femme.

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