Critiques films

Notre salut : Un grand film sur un petit homme, carte sur table

Avec Notre salut, Emmanuelle Marre montre que le cinéma a encore une vie à mener : sérieuse et fiévreuse. D’une manière proche de Peter Watkins, Marre réinvente la manière de filmer l’intime en acte politique, de faire du cinéma un geste terriblement libre.

Resident Evil (2026) : Excellent film et adaptation parfaite d’une saga maudite

Zach Cregger réinvente Resident Evil autour d’un héros ordinaire et retrouve enfin l’essence survival horror de la saga Capcom. Une adaptation tendue, drôle et remarquablement maîtrisée.

Rose de Markus Schleinzer : dans le pantalon, la liberté

Avec Rose, Markus Schleinzer plonge dans l’Allemagne rurale du XVIIe siècle, au lendemain de la guerre de Trente Ans. Dans un noir et blanc austère, presque minéral, Sandra Hüller incarne une femme qui a choisi de vivre sous l’identité d’un homme. Un film d’une grande modernité, dont le minimalisme apparent finit par tout envahir.

The Dark Knight – Le Chevalier Noir, un film de Christopher Nolan : Critique

Batman Begins avait fait renaître le Chevalier Noir de ses cendres, The Dark Knight le propulse au sommet de sa gloire ! Christopher Nolan livre avec The Dark Knight un film de super-héros diablement réaliste.

Le Prestige, un film de Christopher Nolan : Critique

Le Prestige ne doit pas être considéré tel un simple film mais bien comme un tour de magie [...] qui fait preuve d’un travail remarquable et rudement bien construit, aussi bien au niveau scénaristique que technique.

Disparue en hiver, un film de Christophe Lamotte : critique

Si Disparue en hiver ne révolutionne pas le monde du polar, il propose une intrigue solide et une réalisation soignée : les amateurs devraient avoir une bonne surprise en allant le voir.

Les Nuits d’été, un film de Mario Fanfani : critique

Les Nuits d'été réalisé par Mario Fanfani en 2015 avec Guillaume de Tonquédec, le film aborde la question de la différence, une réflexion sur le travestissement sur fond de guerre d'Algérie...

Batman Begins, un film de Christopher Nolan : Critique

A défaut de livrer un long-métrage aussi bon que Following et Memento, Christopher Nolan est parvenu à ressusciter Batman de la médiocrité abyssale tout en lui donnant une ampleur tout bonnement imposante.

Discount, un film de Louis-Julien Petit : Critique

Sans être une œuvre magistrale, Discount est un film qui n’inspire que de la sympathie, car comme disait Viviane Forrester dans l’Horreur économique, « Qu’est-ce qu’on fait quand on n’a pas de travail dans une société où il y en a de moins en moins ?

Insomnia, un film de Christopher Nolan : Critique

Première « fausse note » de Christopher Nolan qui signe donc ici un polar classique. Mais même avec la situation d’un réalisateur devant faire ses preuves dans l’univers hollywoodien, Nolan est arrivé à livrer un thriller bien plus efficace que la moyenne du genre.

Into the Woods, un film de Rob Marshall : Critique

Rob Marshall revient à comédie musicale en offrant une relecture dénaturée des contes pour enfants que Disney avaient déjà adapté en dessins-animés. Si le spectacle pouvait fonctionner à Broadway, les stars hollywoodiennes venus assurer le box-office ne sont pas forcément à l'aise avec l'exercice, et ça se sent.

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On connaît la date et, surtout, on connaît la fin. Avec "Les Dates chocs de l’Histoire", Jean-Yves Le Naour revient aux éditions Bamboo sur ces heures aiguës où rien n’est encore joué, où le cours du monde peut infléchir. Deux premiers albums donnent le ton : "11 novembre 1918 : Au cœur de l’armistice" et "28 octobre 1962 : Au cœur de la crise de Cuba".

« Les 400 coups » : l’école, cette drôle de fabrique à souvenirs

De la conseillère d’orientation qui enterre les vocations aux cours de religion, des humiliations de cour de récréation aux connaissances prétendument "inutiles", cet ouvrage collectif publié aux éditions Fluide Glacial examine l’école sans céder aux facilités de la nostalgie. Les styles graphiques et les tonalités s’y succèdent avec liberté : autobiographie, satire, mauvais esprit, tendresse et franche bouffonnerie se fondent dans un album où chacun semble retrouver un morceau de sa propre scolarité.

« Lenny » : une famille pas comme les autres

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« Valhalla Bunker » (T3) : le Reich, le président et le tennis de table

Des néonazis, un président américain davantage préoccupé par sa teinture que par l’apocalypse, un Panzer qui tient de l’immeuble et une querelle lexicale autour du ping-pong : Fabien Bedouel boucle le cycle de "Valhalla Bunker" en mettant tous les potentiomètres dans le rouge. C’est énorme, idiot avec méthode, et dessiné avec une redoutable efficacité.