Critiques films

Clayface : le visage de l’autre

"Clayface" est le film du renouveau du DCU : un body horror organique et romantique qui assume son héritage — Cronenberg, Carpenter, Todds jusqu’à "The Substance" — pour faire du visage mutilé le théâtre même de l’identité.

L’Île des souvenirs : jamais deux sans toi

Jo et Raissa, amies depuis l'enfance, se retrouvent propulsées sur Nakali, île mythologique nourrie du folklore philippin, la veille de leur séparation. Pour rentrer chez elles, elles risquent de perdre leurs souvenirs communs. Une amitié touchante et une animation ambitieuse, freinées par un rythme trop pressé.

Les Misérables (2026) : Victor Hugo sous anesthésie

Après Dumas, le cinéma français s’attaque à Victor Hugo. Avec Vincent Lindon et Tahar Rahim, Fred Cavayé livre des "Misérables" léchés, bien interprétés, mais sans souffle ni colère. Une fresque qui ne saisit pas l’âme du roman et ne se l’approprie pas non plus, à l’inverse de Ladj Ly.

À la folie, un film de Wang Bing : Critique

À la folie est un très grand film et confirme si c’est nécessaire que Wang Bing est un rouage indispensable de la machinerie cinématographique. Il donne tout son sens à l’acte de filmer…

Shaun le Mouton : le Film, un film de Mark Burton et Richard Starzak : Critique

Un épisode de 7 minutes, c’est bien. Un film faisant 1h28, c’est juste un délice ! Un cadeau sous la forme d’un long-métrage grandement réussi, preuve d’un savoir-faire incontestable qui a de quoi faire rougir les productions américaines.

Tiens-toi droite, un film de Katia Lewkowicz : Critique

Tiens-toi droite est porté entre deux courants contradictoires : d'un côté le film militant où les femmes doivent montrer leur valeur dans un monde du travail hostile, d'un autre côté un film fantaisiste qui rappelle le cinéma de Valérie Donzelli

Un peu, beaucoup, aveuglément, un film de Clovis Cornillac : critique

Un peu, beaucoup, aveuglément, c'est d'abord un rôle taillé sur mesure pour l'acteur-réalisateur et sa femme, Lilou Fogli. C'est elle qui a eu l'idée originale du scénario : un couple qui s'aime par la voix exclusivement, à travers une mince cloison.

Les Gorilles, un film de Tristan Aurouet : critique

La comédie de Tristant Aurouet est sans surprise, mais pas complètement sans saveur. En effet, si les personnages n'évoluent pas vraiment dans le film, l'un ne faisant que s'habituer à l'autre, quelques situations font mouche, on rit parfois même franchement.

300 hommes, un film de Aline Dalbis et Emmanuel Gras : Critique

300 hommes, ce documentaire poignant livre un regard sur cette humanité en lambeaux, en zoomant sur ses instants de vie ou de vide dans un centre d’hébergement accueillant les miséreux...

Diversion, un film de Glenn Ficarra et John Requa : Critique

Divertissant et glamour, Diversion est plutôt divertissant, fun avec son esthétique ultra stylé, sur une bande son sympa, Iggy Pop, Rolling Stone..., on suit les aventures d'’un escroc professionnel et d’une débutante qu’il va former...

Dead Space : Aftermath, un film de Mike Disa : Critique

Se montrer encore plus chaotique et inutile que Downfall, c’est un véritable exploit ! Avec [...] Aftermath, c’est l’ennui et la perte de temps que vous connaîtrez.

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« - Eu cartonne of Lucky Strike fore ziss fez en poil de cul !? Tut’moques de moi, l’ami ? - Yes, my friend. Ten packs ! That’s a very good price for you… »

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