Critiques films

La Bataille de Gaulle – J’écris ton nom : l’ennemi de la Résistance

"La Bataille de Gaulle : J'écris ton nom" referme le diptyque consacré au général. Le film gagne en clarté par rapport à "L'Âge de fer", mais reste pris au piège de son admiration pour De Gaulle. Ses meilleurs moments restent le duel d'égos avec Roosevelt, qui veut placer la France libérée sous tutelle américaine, et l'ascension de Leclerc vers la libération de Paris.

Maspalomas : au Nord-Est d’Eden

Un accident contraint Vicente à quitter le petit paradis pour gays qu'est "Maspalomas", aux îles Canaries, pour une maison de retraite médicalisée à San Sebastián. Ce retour à la "vie d'avant" va le confronter à son passé tout en questionnant son identité. Un film riche, sensible, souvent subtil, servi par une réalisation hélas un peu trop académique mais transcendée par la composition de son acteur principal, José Ramón Soroiz. 

Des Minons et des monstres : Banana Boulevard

"Des Minions et des monstres" replonge dans le Hollywood des années folles, entre références à Chaplin, Keaton et "Chantons sous la pluie". Si Illumination livre une bonne surprise pour ce début d'été, le film peine à transformer ses idées en véritable souffle d'aventure, restant prisonnier d'un confort thématique déjà visible chez d'autres studios.

Mune, le gardien de la lune, un film de Benoît Philippon: Critique

Mune, le gardien de la lune d'Alexandre Heboyan et Benoît Phillippon, est un conte mêlant mythologie et onirisme. L'univers du film est plein de poésie, on peut cependant reprocher un manque d'audace dans la création des personnages .

Crimson Peak, l’excellent conte gothique de Guillermo del Toro

Guillermo del Toro est mis à l'honneur au Festival Lumière 2017. Pour l'occasion, CinéSéries revient sur la filmographie du maestro. Et on commence par son dernier film en date, Crimson Peak.

Belles familles, un film de Jean-Paul Rappeneau : critique

Après onze ans d'absence, Jean-Paul Rappeneau est de retour avec Belles familles, film choral et "roman familial" au casting trois étoiles, mais au scénario assez creux. Cette histoire est en effet assez peu accrocheuse tant elle mène à une conclusion assez attendue et plutôt décevante. En gros, "qui se ressemble, s'assemble". Soit, sans grande surprise, les deux figures aussi abstraites qu'électriques du film : Amalric et Vacth. Pour le reste, on sourit parfois, mais cette histoire d'allers-retours reste très longue (près de 1h53) et manque parfois cruellement d'intérêt.

Retrospective Martin Scorsese: Raging Bull, critique du film

Raging Bull est issu de la collaboration fructueuse entre Martin Scorsese et Robert de Niro. Ce film, c'est l'ascension et la chute du héros, personnifiées par De Niro.

L’homme irrationnel, un film de Woody Allen: Critique

En opposant les voix-off particulièrement bavardes et cultivées de ses deux protagonistes, Woody Allen fait plus que mettre en place une sempiternelle histoire d'amour impossible et et signe un essai philosophique d'une virtuosité romanesque sans égal.

Nous trois ou rien, un film de Kheiron: Critique

Connu pour son cynisme, Kheiron livre ici une biographie de ses parents en reconstituant leur parcours, depuis leur engagement politique en Iran jusqu'à la reconnaissance, par la République Française de leur travail associatif. Un portrait moralisateur dans lequel humour et mélodrame ne font pas forcément bon ménage.

Blade Runner, un film de Ridley Scott: Critique

Avec sa ressortie au cinéma ce mercredi 14 octobre, "Blade Runner" il se devait y avoir un article avec comme fil directeur, cette question : qu'est-ce que revoir "Blade Runner" au cinéma, en 2015 ?

45 ans, un film d’Andrew Haigh: Critique

A partir d’un événement qui aurait pu être sans suite, la réception d’une lettre, une crise va peu à peu émerger au sein du couple, à la façon d’une bombe qui avait besoin de la première étincelle pour exploser, que ce soit pour réveiller une flamme passionnelle éteinte ou faire exploser le ciment relationnel du ménage.

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À l'heure où Wall Street commence à façonner le monde moderne, un adolescent en fuite croise la route d'un vagabond qui lui apprend à regarder l'Amérique autrement. Avec "Baby Boxer Banker", premier volet de La Vie extraordinaire d'Arizona Joe, Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour signent un récit d'initiation où l'aventure se mêle à la filiation, la liberté et les promesses contradictoires du rêve américain.