"La Bataille de Gaulle : J'écris ton nom" referme le diptyque consacré au général. Le film gagne en clarté par rapport à "L'Âge de fer", mais reste pris au piège de son admiration pour De Gaulle. Ses meilleurs moments restent le duel d'égos avec Roosevelt, qui veut placer la France libérée sous tutelle américaine, et l'ascension de Leclerc vers la libération de Paris.
Un accident contraint Vicente à quitter le petit paradis pour gays qu'est "Maspalomas", aux îles Canaries, pour une maison de retraite médicalisée à San Sebastián. Ce retour à la "vie d'avant" va le confronter à son passé tout en questionnant son identité. Un film riche, sensible, souvent subtil, servi par une réalisation hélas un peu trop académique mais transcendée par la composition de son acteur principal, José Ramón Soroiz.
"Des Minions et des monstres" replonge dans le Hollywood des années folles, entre références à Chaplin, Keaton et "Chantons sous la pluie". Si Illumination livre une bonne surprise pour ce début d'été, le film peine à transformer ses idées en véritable souffle d'aventure, restant prisonnier d'un confort thématique déjà visible chez d'autres studios.
Après 6 ans d’absence, Christian Carion signe un film quelque fois inégal mais jamais dénué d’intérêt et qui offre ses moments poignants. Mais à force d’agiter ses oriflammes humanistes, c’est la fougue qui vient à manquer.
Oliver Hirschbiegel, déjà réalisateur de « La Chute », en 2004, sur les derniers jours du Führer, s’attaque une nouvelle fois à cette période sombre de l’histoire allemande mais du point de vue de « la résistance ».
A mi chemin entre l’épopée Vernienne et les expéditions de Cousteau. Le documentaire relate ce souffle pionnier qui a recouvert l’antarctique au lendemain de la seconde guerre mondiale.
Tout comme ses précédentes oeuvres, Chronic du mexicain Michel Franco est un très beau film sans fioritures et sans concession, qui nous met face à nous-mêmes. Et pourtant, ce style épuré ne nuit pas à la charge émotionnelle du métrage porté par Tim Roth. Critique.
Critique de Code Momentum de Stephen S. Campanelli, un film d'action explosif porté par Olga Kurylenko, disponible en e-cinema à partir du 13 novembre.
Grâce à un scénario dépourvu de jugement moral, à une mise en scène soignée et à un casting des plus convaincants, Made In France réussit à nous immerger dans une course contre la mort ultra-nerveuse et surtout à imposer une réflexion anti-manichéenne sur les ennemis de la civilisation occidentale.
Avec Seul sur Mars, Ridley Scott signe une aventure à la richesse folle, humour, suspense et émotion sont aux rendez-vous de ce film spatial de survie alternant entre légèreté et intensité...
Pourvu d'un scénario classique et de moments proche du ridicule, Pan reste un film visuellement superbe et ambitieux qui assume pleinement son excentricité avec sa mise en scène inventive et habile ainsi qu'un casting over the top et globalement convaincant.
Avec "L’Origine de l’humour", Mab remonte jusqu’à la préhistoire pour confier à un chasseur médiocre une mission divine : faire rire l’humanité. Une genèse joyeusement idiote, publiée chez Fluide Glacial, où le gag devient une affaire très sérieuse.
Avec ce troisième volume de l’arc Saiyan en édition Full Color, Dragon Ball atteint, mine de rien, l’un de ses sommets narratifs. Le duel entre Goku et Vegeta passera en effet à la postérité : explosion de puissance, nouvelles techniques de combat, tandis que les conséquences de cet affrontement bouleverseront durablement l’univers imaginé par Akira Toriyama.
Avec ce premier tome, Patrice Perna et Malo Kerfriden signent une bande dessinée historique tendue, qui raconte le triple effondrement d’un homme, d’un régime et d’un mythe.
Avec "Agnès la Chevaleresse", Damien Geffroy se délecte des mythes de l’heroic fantasy. Pièce après pièce, avec une jubilation fortement communicative, il imagine un récit entre satire des histoires chevaleresques, héroïne obstinée et vieux mentor plus porté sur la chopine que sur l’honneur. L’auteur livre aux éditions Fluide Glacial une aventure légère, drôle et souvent irrésistible.
À l'heure où Wall Street commence à façonner le monde moderne, un adolescent en fuite croise la route d'un vagabond qui lui apprend à regarder l'Amérique autrement. Avec "Baby Boxer Banker", premier volet de La Vie extraordinaire d'Arizona Joe, Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour signent un récit d'initiation où l'aventure se mêle à la filiation, la liberté et les promesses contradictoires du rêve américain.