Critiques films

Maspalomas : au Nord-Est d’Eden

Un accident contraint Vicente à quitter le petit paradis pour gays qu'est "Maspalomas", aux îles Canaries, pour une maison de retraite médicalisée à San Sebastián. Ce retour à la "vie d'avant" va le confronter à son passé tout en questionnant son identité. Un film riche, sensible, souvent subtil, servi par une réalisation hélas un peu trop académique mais transcendée par la composition de son acteur principal, José Ramón Soroiz. 

Des Minons et des monstres : Banana Boulevard

"Des Minions et des monstres" replonge dans le Hollywood des années folles, entre références à Chaplin, Keaton et "Chantons sous la pluie". Si Illumination livre une bonne surprise pour ce début d'été, le film peine à transformer ses idées en véritable souffle d'aventure, restant prisonnier d'un confort thématique déjà visible chez d'autres studios.

Toy Story 5 tire la corde vers l’infini et au-delà

"Toy Story 5" déçoit malgré une belle animation. Woody trahit sa fin du quatrième opus, Buzz reste secondaire et c'est Jessie qui porte tout le poids émotionnel du film. Un scénario qui ne décolle jamais, des décors paresseux... Disney a-t-il fini par essorer sa propre saga ?

Le Roi Arthur : La Légende d’Excalibur, un film de Guy Ritchie : Critique

Le Roi Arthur: La Légende d'Excalibur part très mal pour son exploitation en salle et se fait descendre par la critique. mais pourquoi tant de haine? Autopsie d'un échec.

Les fantômes d’Ismaël, un film d’Arnaud Desplechin : critique

Présenté lors de l'ouverture de la Sélection Officielle du Festival de Cannes, Le nouveau film d'Arnaud Desplechin, les Fantômes d'Ismaël, est la quintessence même de son oeuvre, riche de références littéraires et cinématographiques, un film d'auteur foisonnant au risque de l'éparpillement.

Critique : Une famille heureuse, un film de Simon Groß & Nana Ekvtimishvili

Nana Ekvtimishvili & Simon Groß réalisent avec Une Famille heureuse un troisième film commun qui montre l'écartèlement d'une femme géorgienne entre son chemin intérieur et la voie tracée par la société.Du bel ouvrage finement ciselé...

Alien : Covenant, un film de Ridley Scott : critique

Dans l'espace personne ne vous entendra crier. Dans la salle de cinéma, personne ne vous entendra vous plaindre. Alien : Covenant est finalement une oeuvre de science-fiction semi-ratée d'un réalisateur qui persiste à ne pas vouloir se détacher de sa création.

14 ans, premier amour d’Andrei Zaitsev : critique

Personne ne l'attendait et pourtant, "14 ans, premier amour" est une belle révélation. Cette romance juvénile signée Andrei Zaitsev, nous replonge dans la nostalgie d'une jeunesse en fleur. Retour sur un conte moderne à l'état pur.

Problemos, un film d’Eric Judor : Critique

Surprenant sur la forme, puisque la comédie de mœurs prend une voie post-apocalyptique, mais cohérent dans son discours, le nouveau film d'Eric Judor a de quoi surprendre. Comment l'acteur fétiche de Quentin Dupieux parvient-il à s'emparer du sujet, encore inexploité au cinéma, des Zones A Défendre et des militants qui les peuplent et à en faire autre chose qu'une vulgaire bouffonnerie?

Le Procès du siècle, un film de Mick Jackson : Critique

15 ans après la sortie d'un film oublié en deux semaines, le réalisateur de Bodyguard, Mike Jackson propose, sur un scénario du prodige David Hare, un nouveau film aussitôt oubliable, Le Procès du siècle avec Rachel Weisz dont le roux paraît presque grossier et Timothy Spall dans un énième rôle de "vilain"...

Je ne suis pas votre nègre, un film de Raoul Peck : critique

Avec Je ne suis pas votre nègre, le cinéaste haïtien Raoul Peck rend hommage à l'écrivain américain James Baldwin et, à travers les textes de celui-ci, dresse un portrait amer d'une Amérique blanche repliée sur elle-même.

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