Avant l’Hermione, avant le héros célébré des deux côtés de l’Atlantique, il y eut La Victoire et une première traversée clandestine. Avec Amériques, Esther Gil et Laurent Paturaud racontent cette aventure française dans la guerre d’Indépendance américaine en déplaçant légèrement le regard : Lafayette est là, mais le véritable guide se nomme Charles-François du Buysson.
Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour referment leur diptyque sur Newland Arrow, héritier de la haute finance new-yorkaise qui persiste à préférer aux salons bourgeois la poussière des trains et la compagnie des hobos. Une belle idée de personnage, une Amérique saisissante, mais un second volume qui avance parfois un peu trop vite.
« - Est-ce que tu savais que « famille » venait du dialecte primitif du centre de l’Italie ?
- Et ça y est… C’est reparti avec les théories…
- C’est dérivé du mot « famel ». Et « famel » dans ce dialecte, ça veut dire « esclave ». Étymologiquement, la famille, c’est l’ensemble des esclaves qui vivent sous le même toit.
- Hahaha !
- N’importe quoi !!
- Alors que « tribu » ça vient du sanskrit, d’un mot qui veut dire « naissance ». Avouez que ça a plus de gueule… »
Dans son essai récent, Pute : Histoire d'un mot et d'un stigmate, Dominique Lagorgette explore les origines et les implications sociolinguistiques du mot pute, en mettant en lumière la manière dont le langage peut influencer et refléter les stigmates sociaux. À travers une analyse étymologique et culturelle, elle aborde les thèmes de la dissymétrie lexicale et des jugements basés sur le genre, le statut économique et le capital social.
« La musique de sa flûte était si douce et mélodieuse que les enfants, comme hypnotisés, ne songeaient plus à rien d’autre qu’à le suivre. Il les mena jusqu’au bord du fleuve et entra dans son courant et tous les enfants y pénétrèrent et se noyèrent. »
Dans Influenceurs : un quotidien sous algorithme, Émilie Le Guiniec et Clémence Floc'h explorent les complexités de la vie d'influenceur, entre gestion d'audience, collaborations commerciales et défis personnels. Ce livre met en lumière les enjeux éthiques, financiers et sociaux liés à cette nouvelle profession, en s'appuyant sur des études et des témoignages de première main.
Melanie Clegg dévoile les paysages somptueux et les traditions folkloriques de l'archipel nippon dans son ouvrage Le Japon, entre tradition et modernité. Ce livre grand format (22cm x 29cm), publié aux éditions L'Imprévu, offre un véritable périple visuel à travers les diverses régions du Japon. À l'aide d'images superbes et de textes concis, le lecteur se voit guidé à travers les contrastes saisissants de ces contrées lointaines, au sein desquelles cohabitent l'ancien et le moderne.
À l'occasion de l'exposition "Pasolini en clair-obscur" présentée au Nouveau Musée National de Monaco du 29 mars au 29 septembre 2024, les éditions Flammarion proposent un catalogue consacré aux influences croisées entre l'art et la geste pasolinienne.
Pour son premier album graphique, Danicollaterale plonge le lecteur dans le microcosme enserré d'un cabinet d'architecture parisien, qu'il dévoile à travers les yeux d'Enzo Forte, un stagiaire italien. Entre créativité débordante et réalité professionnelle ardue, le jeune homme tente de faire son trou.
Dans une fresque colorée et empreinte d'émotions, la bande dessinée Maud Lewis nous plonge dans l'univers d'une artiste peintre canadienne emblématique du XXe siècle. Mathieu Siam et Émeline Grolleau rendent hommage à une femme diminuée au parcours singulier, marqué par un style naïf et une vie modeste mais riche de créativité.
Avant l’Hermione, avant le héros célébré des deux côtés de l’Atlantique, il y eut La Victoire et une première traversée clandestine. Avec Amériques, Esther Gil et Laurent Paturaud racontent cette aventure française dans la guerre d’Indépendance américaine en déplaçant légèrement le regard : Lafayette est là, mais le véritable guide se nomme Charles-François du Buysson.
Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour referment leur diptyque sur Newland Arrow, héritier de la haute finance new-yorkaise qui persiste à préférer aux salons bourgeois la poussière des trains et la compagnie des hobos. Une belle idée de personnage, une Amérique saisissante, mais un second volume qui avance parfois un peu trop vite.
« - Est-ce que tu savais que « famille » venait du dialecte primitif du centre de l’Italie ?
- Et ça y est… C’est reparti avec les théories…
- C’est dérivé du mot « famel ». Et « famel » dans ce dialecte, ça veut dire « esclave ». Étymologiquement, la famille, c’est l’ensemble des esclaves qui vivent sous le même toit.
- Hahaha !
- N’importe quoi !!
- Alors que « tribu » ça vient du sanskrit, d’un mot qui veut dire « naissance ». Avouez que ça a plus de gueule… »
On connaît la date et, surtout, on connaît la fin. Avec "Les Dates chocs de l’Histoire", Jean-Yves Le Naour revient aux éditions Bamboo sur ces heures aiguës où rien n’est encore joué, où le cours du monde peut infléchir. Deux premiers albums donnent le ton : "11 novembre 1918 : Au cœur de l’armistice" et "28 octobre 1962 : Au cœur de la crise de Cuba".
De la conseillère d’orientation qui enterre les vocations aux cours de religion, des humiliations de cour de récréation aux connaissances prétendument "inutiles", cet ouvrage collectif publié aux éditions Fluide Glacial examine l’école sans céder aux facilités de la nostalgie. Les styles graphiques et les tonalités s’y succèdent avec liberté : autobiographie, satire, mauvais esprit, tendresse et franche bouffonnerie se fondent dans un album où chacun semble retrouver un morceau de sa propre scolarité.