Avant l’Hermione, avant le héros célébré des deux côtés de l’Atlantique, il y eut La Victoire et une première traversée clandestine. Avec Amériques, Esther Gil et Laurent Paturaud racontent cette aventure française dans la guerre d’Indépendance américaine en déplaçant légèrement le regard : Lafayette est là, mais le véritable guide se nomme Charles-François du Buysson.
Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour referment leur diptyque sur Newland Arrow, héritier de la haute finance new-yorkaise qui persiste à préférer aux salons bourgeois la poussière des trains et la compagnie des hobos. Une belle idée de personnage, une Amérique saisissante, mais un second volume qui avance parfois un peu trop vite.
« - Est-ce que tu savais que « famille » venait du dialecte primitif du centre de l’Italie ?
- Et ça y est… C’est reparti avec les théories…
- C’est dérivé du mot « famel ». Et « famel » dans ce dialecte, ça veut dire « esclave ». Étymologiquement, la famille, c’est l’ensemble des esclaves qui vivent sous le même toit.
- Hahaha !
- N’importe quoi !!
- Alors que « tribu » ça vient du sanskrit, d’un mot qui veut dire « naissance ». Avouez que ça a plus de gueule… »
Salva Rubio et Sagar consacrent une bande dessinée biographique en trois tomes à Jacques Brel. Le premier d'entre eux narre son intégration difficile dans le milieu musical, ses relations amoureuses instables et un déracinement plus douloureux que prévu.
L'immense Jean Gabin prend place dans la collection « 9 1/2 » des éditions Glénat. Qualifié sous forme de sous-titre d'« Homme aux yeux bleus », particularité physique mise en exergue tout au long de l'album, le comédien français se voit effeuillé, par-delà l'icône, par le scénariste et historien du cinéma Noël Simsolo et le dessinateur italien Vincenzo Bizzarri.
Premier tome d'une Trilogie berlinoise, « L'été de cristal », adapté d'un roman de Philip Kerr, réunit le scénariste Pierre Boisserie et le dessinateur François Warzala le temps d'une enquête dans l'Allemagne nationale-socialiste.
« Oui, La Lyre, c’est un nouveau départ. Une nouvelle façon de vivre ensemble, sans autorité, et tout le monde prend part aux décisions. Comme ça, on est tous responsables ! »
Olivier Peru, Benoît Dellac et Evgeniy Bornyakov publient aux éditions Soleil le premier tome d'une série prometteuse, No Zombies, intitulé « Le Livre de Joseph ».
Après Zulu, le scénariste Caryl Férey se replonge dans une Afrique du Sud meurtrie par l'apartheid. Sangoma : Les Damnés de Cape Town narre une enquête policière sur fond de crise politique au sujet du partage des terres agricoles.
Avant l’Hermione, avant le héros célébré des deux côtés de l’Atlantique, il y eut La Victoire et une première traversée clandestine. Avec Amériques, Esther Gil et Laurent Paturaud racontent cette aventure française dans la guerre d’Indépendance américaine en déplaçant légèrement le regard : Lafayette est là, mais le véritable guide se nomme Charles-François du Buysson.
Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour referment leur diptyque sur Newland Arrow, héritier de la haute finance new-yorkaise qui persiste à préférer aux salons bourgeois la poussière des trains et la compagnie des hobos. Une belle idée de personnage, une Amérique saisissante, mais un second volume qui avance parfois un peu trop vite.
« - Est-ce que tu savais que « famille » venait du dialecte primitif du centre de l’Italie ?
- Et ça y est… C’est reparti avec les théories…
- C’est dérivé du mot « famel ». Et « famel » dans ce dialecte, ça veut dire « esclave ». Étymologiquement, la famille, c’est l’ensemble des esclaves qui vivent sous le même toit.
- Hahaha !
- N’importe quoi !!
- Alors que « tribu » ça vient du sanskrit, d’un mot qui veut dire « naissance ». Avouez que ça a plus de gueule… »
On connaît la date et, surtout, on connaît la fin. Avec "Les Dates chocs de l’Histoire", Jean-Yves Le Naour revient aux éditions Bamboo sur ces heures aiguës où rien n’est encore joué, où le cours du monde peut infléchir. Deux premiers albums donnent le ton : "11 novembre 1918 : Au cœur de l’armistice" et "28 octobre 1962 : Au cœur de la crise de Cuba".
De la conseillère d’orientation qui enterre les vocations aux cours de religion, des humiliations de cour de récréation aux connaissances prétendument "inutiles", cet ouvrage collectif publié aux éditions Fluide Glacial examine l’école sans céder aux facilités de la nostalgie. Les styles graphiques et les tonalités s’y succèdent avec liberté : autobiographie, satire, mauvais esprit, tendresse et franche bouffonnerie se fondent dans un album où chacun semble retrouver un morceau de sa propre scolarité.