À mi-chemin entre le making-of et l'album hommage, "Les Gendarmes : L'album du film" vient accompagner l'adaptation cinématographique de la célèbre série publiée aux éditions Bamboo. Au fil des pages, il raconte la production d'un long métrage, les dilemmes d'une adaptation, tout en revenant sur les nombreux métiers du cinéma.
Avec Nootilus, son nouveau label consacré aux classiques revisités, les éditions Bamboo ouvre le bal en s'attaquant à l'un des récits les plus fondateurs de la culture occidentale. Un pari ambitieux, tant L'Odyssée d'Homère irrigue encore aujourd'hui notre imaginaire collectif.
« - Dis-donc, tu vois qui c’est, Pierre Inféri ?
- Ben oui, vous m’en avez parlé hier. Juste avant de…
- Exactement, j’ai rendez-vous demain chez lui, à Enghien, pour déjeuner et faire la maquette de son prochain livre. Il est maniaque, il refuse d’envoyer quoi que ce soit par la poste. Si tu y allais à ma place ? Ça ferait bien dans ton rapport de stage, non ?
- Mais, euh… Vous disiez qu’il était… Euh…
- Répugnant. Oui
- … Qu’il passe son temps à essayer de vous tripoter… Et qu’il a…
- … six doigts à chaque main, oui. On a l’impression de se faire peloter par une mygale, c’est ignoble !
- Franchement, je préférerais pas…
- Je ne te laisse pas le choix, tu y vas, et, en échange, j’oublie que tu es tout le temps en retard.
- Hein, mais tout à l’heure, vous disiez… »
« Comment tu reconnais un vrai connard ? Il aime les chiens. Pas foutu de s’entendre avec le reste de l’humanité, le connard se persuade que c’est quand même un type bien parce qu’il adore les chiens. »
Les éditions Glénat publient Space Connexion, du scénariste El Diablo et du dessinateur Romain Baudy. Cet album comprenant plusieurs récits se caractérise par un rythme échevelé et des thématiques spatiales.
Les éditions Delcourt publient Le Mirage de la croissance verte, d'Anthony Auffret. Il y est question de la compatibilité, fantasmée ou non, entre la préservation de l'environnement et la croissance économique.
La collection « Les Futurs de Liu Cixin » des éditions Delcourt s'enrichit de deux nouveaux titres : « Les Trois Lois du monde », de Xiaoyu Zhang, et « Pour que respire le désert », de Valérie Mangin et Steven Dupré. Moins denses que « La Terre vagabonde », ces deux récits continuent à exploiter la science-fiction et de confronter l'humanité à ses astres morts. Ici : l'écologie et l'éducation.
Les éditions Lux publient Mœurs, un essai du philosophe québécois Alain Deneault. Critique vis-à-vis du politiquement correct, des tabous politiques et de la rhétorique des extrêmes, il questionne les tournants pris par une société où la parole s'enserre et se libère de manière parfois irrationnelle.
Second tome de la série Sold out, « Face B » sonne comme un aboutissement. Phil Castaza réunit sa troupe de vieux musicos pour un ultime concert dans une salle bordelaise emblématique, le Krakatoa. Au programme : humour, tendresse et seconde jeunesse.
L'ouvrage collectif Censure & Cinéma : Orient paraît aux éditions LettMotif. De la Tunisie à l'Inde en passant par la Chine ou l'Iran, il présente en détail la manière dont la censure s'est exprimée dans ces pays à travers le temps et les obstacles qu'elle continue à poser à l'heure actuelle à l'endroit de cinéastes en quête de liberté.
« Il ne me vient aucune circonstance familiale à laquelle Rufus Himmelstoss ait consacré plus que le temps d’une cigarette. Si tant est qu’il ait été présent. Il était le plus souvent parti pour… « affaires ». Il donnait dans le commerce de stores. Il fuyait constamment les obligations les plus élémentaires qu’implique la fondation d’une famille. »
À mi-chemin entre le making-of et l'album hommage, "Les Gendarmes : L'album du film" vient accompagner l'adaptation cinématographique de la célèbre série publiée aux éditions Bamboo. Au fil des pages, il raconte la production d'un long métrage, les dilemmes d'une adaptation, tout en revenant sur les nombreux métiers du cinéma.
Avec Nootilus, son nouveau label consacré aux classiques revisités, les éditions Bamboo ouvre le bal en s'attaquant à l'un des récits les plus fondateurs de la culture occidentale. Un pari ambitieux, tant L'Odyssée d'Homère irrigue encore aujourd'hui notre imaginaire collectif.
« - Dis-donc, tu vois qui c’est, Pierre Inféri ?
- Ben oui, vous m’en avez parlé hier. Juste avant de…
- Exactement, j’ai rendez-vous demain chez lui, à Enghien, pour déjeuner et faire la maquette de son prochain livre. Il est maniaque, il refuse d’envoyer quoi que ce soit par la poste. Si tu y allais à ma place ? Ça ferait bien dans ton rapport de stage, non ?
- Mais, euh… Vous disiez qu’il était… Euh…
- Répugnant. Oui
- … Qu’il passe son temps à essayer de vous tripoter… Et qu’il a…
- … six doigts à chaque main, oui. On a l’impression de se faire peloter par une mygale, c’est ignoble !
- Franchement, je préférerais pas…
- Je ne te laisse pas le choix, tu y vas, et, en échange, j’oublie que tu es tout le temps en retard.
- Hein, mais tout à l’heure, vous disiez… »
En adaptant "Naïs" de Marcel Pagnol, Éric Stoffel et David Ratte redonnent vie à l'un des textes les plus denses de l'écrivain provençal. Derrière une romance contrariée se dessine en effet une réflexion sur le sacrifice, la différence et l'amour possessif, portée par une galerie de personnages d'une remarquable justesse.
Après "L'Étreinte", Jim et Laurent Bonneau se retrouvent pour un nouveau récit habité. Un simple road trip entre amis y fait figure de révélateur. Une traversée des silences, des absences et des liens invisibles qui continuent d'unir les vivants aux disparus. Les Adieux ne durent jamais confirme la singularité d'un duo qui préfère les émotions diffuses aux effets spectaculaires.