« - Eu cartonne of Lucky Strike fore ziss fez en poil de cul !? Tut’moques de moi, l’ami ?
- Yes, my friend. Ten packs ! That’s a very good price for you… »
Tyler Boss et Martin Simmonds reprennent le mythe du Fantôme dans un récit d’enquête où le prestige du spectacle autorise toutes les outrances. Paru chez Urban Comics, ce volume de la collection Universal Monsters doit autant à son atmosphère graphique qu’à sa manière de faire du théâtre un lieu de désir, de peur et de faux-semblants.
Dans "Le Parfum des feuilles de thé" (Robert Laffont), Camille Monceaux et Virginie Blancher suivent Akane et Mayumi, deux jeunes femmes qui quittent Tokyo pour reprendre une plantation familiale. Au rythme des récoltes, leur installation devient une histoire de transmission et de choix de vie, non sans doutes.
Les éditions Glénat publient le second tome d'Au nom du pain, intitulé "Marie". Jean-Charles Gaudin et Steven Lejeune, respectivement scénariste et dessinateur, y racontent le quotidien d'un petit village français pendant l'Occupation allemande.
Inspiré des explorations françaises à Vanikoro dans les années 1960, Lapérouse 64 illustre la quête inlassable de l'homme pour dénouer les énigmes de son passé. Le roman graphique de LF Bollée, Marie-Agnès Le Roux et Vincenzo Bizzarri ressuscite un pan mystérieux de l'histoire maritime française avec des qualités narratives et graphiques certaines.
Les éditions La Boîte à bulles publient deux albums, Fronde fiscale et Soigne, maltraite et tais-toi !, prenant pour objet les lanceurs d'alerte Céline Boussié et Antoine Deltour.
Harlem, avec ses notes jazz et son souffle de musique noire, n'aurait pas été le même sans le théâtre de l'Apollo. Dans l'ouvrage Showtime at the Apollo, Ted Fox et James Otis Smith révèlent non seulement les illustres artistes qui y sont montés sur scène, mais aussi les tumultes et les triomphes de cet emblématique lieu de spectacle.
Les éditions HiComics publient Rain de Joe Hill, David M. Booher et Zoe Thorogood. Ce comic prend pour cadre un monde plongé en pleine apocalypse, en s'inscrivant dans les pas d'un personnage haut en couleur, la jeune femme Honeysuckle Speck.
Les éditions Delcourt publient le cinquième tome de la série Reckless, intitulé "Descente aux enfers". Ce dernier marque le retour aux affaires, un peu malgré lui, d'Ethan Reckless, privé aux méthodes expéditives, souvent mêlé à des histoires sordides et à tiroirs.
Les éditions Phileas publient Le Cri, adaptation dessinée d'un roman de Nicolas Beuglet, réalisée par Pierre Makyo et Ng Laval. Programme gouvernemental secret, tragédie familiale et enquête policière s'y entremêlent ingénieusement.
« Luc : Je connais cette sorte de chiens. J’en ai gardé un du même genre il y a quelques années… Ils sont têtus comme des bourriques !... Arrivé au coin de la rue, j’ai jeté un coup d’œil derrière moi. J’étais sûr que j’allais devoir affronter son regard suppliant… Et puis non ! Il avait disparu… Sûrement parti rejoindre son maître quelque part… C’est là que je me suis rendu compte que j’avais oublié mon sandwich sur le banc !
Gilbert : Ah !... D’accord !... Si tu veux mon avis, c’était le but de la manœuvre… Ton sandwich n’est pas perdu pour tout le monde ! »
Le Principe de Wellington de Nathalie Léger : une commande de scénario sur l’aveu devient une enquête vertigineuse sur l’écriture, la vérité et les masques du « je ». Entre anagnorisis tragique, Wittgenstein, Emily Dickinson et imitation des personnages aimés, la narratrice-écrivaine explore les confins du langage et de la fiction, interroge les affres de la création et la culpabilité, et tisse une émouvante apologie de la relation entre frères et sœurs.
« - Eu cartonne of Lucky Strike fore ziss fez en poil de cul !? Tut’moques de moi, l’ami ?
- Yes, my friend. Ten packs ! That’s a very good price for you… »
Tyler Boss et Martin Simmonds reprennent le mythe du Fantôme dans un récit d’enquête où le prestige du spectacle autorise toutes les outrances. Paru chez Urban Comics, ce volume de la collection Universal Monsters doit autant à son atmosphère graphique qu’à sa manière de faire du théâtre un lieu de désir, de peur et de faux-semblants.
Dans "Géographie du rap : Villes et scènes en France et aux États-Unis", le géographe Séverin Guillard étudie les signes et lignes de force qui relient les artistes à leurs villes, ainsi que les inégalités qui séparent les scènes locales des centres de l’industrie musicale. De Lille à Atlanta en passant par Paris, représenter un lieu, c’est aussi revendiquer sa place sur un échiquier complexe.
Dans "Le Parfum des feuilles de thé" (Robert Laffont), Camille Monceaux et Virginie Blancher suivent Akane et Mayumi, deux jeunes femmes qui quittent Tokyo pour reprendre une plantation familiale. Au rythme des récoltes, leur installation devient une histoire de transmission et de choix de vie, non sans doutes.