Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.
Dans un monde devenu résiduel, scindé entre zones blanches, grises et noires, Yves Grevet et Maribel Conejero explorent les abîmes de l'humanité. Leur album Joe – Dans l'univers de Méto s'appuie sur les conséquences d'une troisième guerre mondiale uchronique pour narrer les mésaventures de Joe, un adolescent en quête de vérité sur la disparition de son amie Sarah, et bientôt soumis à des politiques brutales.
Dans un monde inondé d'actualités, d'événements politiques et de crises environnementales, où chaque catastrophe semble en éclipser une autre, le premier tome des Exilés de Mosseheim forme un tout presque complet, gangréné par le racisme, la corruption et l'incurie. Écrit par Sylvain Runberg et Olivier Truc, illustré avec talent par Julien Carette, l'album nous immerge dans un camp de réfugiés suédois, où les déplacés européens d'un accident nucléaire ayant eu lieu en France vivotent dans la promiscuité, l'absence de perspectives et le rejet de l'autre.
Les éditions Delcourt publient Comme un oiseau dans un bocal – Portraits de surdoués, de la scénariste et dessinatrice Lou Lubie. Comme elle l'avait précédemment fait avec le cyclothymie à l'occasion de Goupil ou face, cette dernière déconstruit une particularité neurologique et la met à portée de son lecteur, pour en démystifier les tenants et les aboutissants.
« - La centrale va être inondée, c’est ça ? Vous n’avez qu’à la mettre à l’arrêt !
- Ce n’est pas si simple, monsieur. On n’arrête pas quatre réacteurs nucléaires comme on débranche un frigo. »
Le scénariste et dessinateur Wouzit publie Le Grand Rouge aux éditions Dupuis. Il y explore les méandres de la nature et de la moralité humaines, à travers les tribulations d'Ivan, antihéros et expert en duplicité.
TMNT : Reborn, dont le premier tome s'intitule « Renaissance », prend pour cadre un New York post-apocalyptique, où le facteur mutagène a non seulement altéré la biologie, mais également la société tout entière, ainsi que l'identité des principaux personnages de l'univers TMNT. Pour ce faire, ce premier épisode juxtapose les thèmes dystopiques (ségrégation, privations) à une exploration dramatique des rapports humains – ou plutôt, dans ce cas, mutants.
Dans cette œuvre de Damien Marie et Laurent Bonneau, l'expérience de la vie ordinaire et la quête de l'épanouissement coexistent, occasionnant des contrastes douloureux. Ceux qui me touchent se décline en une série de thèmes aussi universels que profonds, dont Fabien, le personnage principal, est le principal porte-voix.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.
« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules.
- Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »