Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Les éditions Dupuis publient Les Vies de Charlie, du scénariste Kid Toussaint et de la dessinatrice Aurélie Guarino. En s'intéressant à un employé affecté au recyclage des corps de défunts, ils façonnent un monde fantaisiste gorgé de surprises et de sensibilité.
Entremêlants les traits psychédéliques, les couleurs criardes, les teintes plus sombres et les représentations réalistes, Étienne Appert nous invite dans Au crépuscule de la Beat Generation à un voyage à la rencontre de quelques géants de la littérature américaine qui ont marqué et nourri la contre-culture du XXe siècle. Publié aux éditions La Boîte à bulles, ce roman graphique s'apparente à une déambulation, riche et inventive, au sein du mouvement Beat, qui a ébranlé l'Amérique des années 1950, et dont les répercussions se font encore sentir aujourd'hui.
Les éditions Delcourt publient le roman graphique L'Animateur, de l'auteur et dessinateur argentin Juanungo. Ce dernier y raconte les dernières semaines de son père, animateur pour le cinéma et la publicité atteint d'un cancer en phase terminale.
Le scénariste Kid Toussaint et le dessinateur Tristan Josse nous plongent dans l'atmosphère oppressante de la Guerre Froide avec leur album De l'autre côté du mur. Ce récit complet nous transporte dans une ville de Berlin divisée, où quatre passe-murailles sont recrutés pour mener à bien un plan d'évasion massif. Mais derrière cette mission se cache en réalité une machination visant à permettre à un haut gradé du KGB de passer à l'Ouest et de fournir des informations précieuses aux services secrets occidentaux.
Les éditions Glénat publient le premier tome du diptyque Aléa Drumman, intitulé « L'Héritage de Barbe Noire ». Le scénariste Dobbs et la dessinatrice Siamh reviennent sur la légende de Barbe Noire, qu'ils perpétuent en mêlant récit historique et fantastique.
Les éditions Marabulles publient Enfin je vole !, de Brahm Revel et Ronald Wimberly. Les deux auteurs y reviennent sur l'histoire d'Eugene Jacques Bullard, premier Noir pilote de chasse dans l'armée française.
« Dehors, la police omniprésente et omnipotente déniait l’égalité et l’aspiration à l’émancipation… Ici, dans cette dystopie réalisée, la police EST le pouvoir absolu ! »
« … L’institut du RAZEDE. « Un havre de paix au cœur des montagnes, où vous pourrez apprendre à oublier et à lâcher prise grâce à une technique de métabolisation cognitive… » »
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.