"Post Mortem" réunit le médecin légiste belge Philippe Boxho et le dessinateur Pierre Alary dans une bande dessinée documentaire qui s'emploie à vulgariser un métier sur lequel circulent bon nombre de fantasmes. Le résultat est une œuvre à part, traversée par l'idée que la mort ne constitue pas tout à fait une fin.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
Les éditions Marabulles publient Jeanne Chauvin, la plaidoirie dans le sang, d'Aurélie Chaney et Djoïna Amrani. En se penchant sur une grande figure de la cause féminine et du droit français, les deux auteures livrent un album passionnant, elliptique mais didactique.
Yann et Danny publient aux éditions Dupuis Spirou et la Gorgone bleue. Dans un monde tourmenté par les questions environnementales, rendues pressantes par des éco-activistes obstinées, Spirou et Fantasio se trouvent mêlés à l'enlèvement d'une starlette du petit écran, Lara, et aux activités radicales menées par les troupes de la mystérieuse Gorgone bleue.
Les éditions Bamboo publient La Vieille Anglaise et le Continent, roman graphique de Valérie Mangin et Stefano Martino tiré d'une nouvelle de Jeanne-A. Debats. Ce récit de science-fiction piqué de féminisme et d'écologie brille par sa densité et ses partis pris originaux.
La Malédiction de Spawn est une série de bandes dessinées qui a marqué l'univers des comics. Elle est née de l'ambition de Todd McFarlane, le créateur de Spawn, de diversifier et d'élargir cet univers. Bénéficiant d'une nouvelle traduction et d'un lettrage inédit, cette série en trois volumes prend place aux éditions Delcourt.
L'identité est souvent le fruit d'une alchimie délicate entre l'individuel et le collectif, entre le soi et l'autre. Le Seul Endroit, de Séverine Vidal et Marion Cluzel, paru aux éditions Glénat, se penche sur ces questions complexes.
Dernièrement paru chez Delcourt, dans la collection Tonkam, le tome 3 de la série Evol voit Atsushi Kaneko propulser ses lecteurs au cœur de la ville de Hiiragi, au bord de l'implosion. Derrière les séquences d'actions et les dialogues ciselés, l'auteur aborde des thèmes plus profonds qu'il n'y paraît, qui transcendent le cadre narratif posé.
Les éditions Lapin ajoutent un nouvel album teinté d'humour à leur catalogue avec la parution de Trombinoscope, de l'auteur et dessinateur Prims. Laissant libre cours à son penchant pour l'ironie et l'absurde, ce dernier propose une collection de planches qui ne manque ni de sel ni de piment.
Une série sur Netflix, un essai aux éditions LettMotif, des ventes boostées en librairie, c'est peu dire qu'Arsène Lupin a le vent en poupe depuis plusieurs mois. L'éditeur de bandes dessinées Bamboo ne fait pas exception, puisque le scénariste Jérôme Eho et le dessinateur Michaël Minerbe y publient La Jeunesse d'Arsène Lupin – Cagliostro.
"Post Mortem" réunit le médecin légiste belge Philippe Boxho et le dessinateur Pierre Alary dans une bande dessinée documentaire qui s'emploie à vulgariser un métier sur lequel circulent bon nombre de fantasmes. Le résultat est une œuvre à part, traversée par l'idée que la mort ne constitue pas tout à fait une fin.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.