Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Dans un monde devenu résiduel, scindé entre zones blanches, grises et noires, Yves Grevet et Maribel Conejero explorent les abîmes de l'humanité. Leur album Joe – Dans l'univers de Méto s'appuie sur les conséquences d'une troisième guerre mondiale uchronique pour narrer les mésaventures de Joe, un adolescent en quête de vérité sur la disparition de son amie Sarah, et bientôt soumis à des politiques brutales.
Dans un monde inondé d'actualités, d'événements politiques et de crises environnementales, où chaque catastrophe semble en éclipser une autre, le premier tome des Exilés de Mosseheim forme un tout presque complet, gangréné par le racisme, la corruption et l'incurie. Écrit par Sylvain Runberg et Olivier Truc, illustré avec talent par Julien Carette, l'album nous immerge dans un camp de réfugiés suédois, où les déplacés européens d'un accident nucléaire ayant eu lieu en France vivotent dans la promiscuité, l'absence de perspectives et le rejet de l'autre.
Les éditions Delcourt publient Comme un oiseau dans un bocal – Portraits de surdoués, de la scénariste et dessinatrice Lou Lubie. Comme elle l'avait précédemment fait avec le cyclothymie à l'occasion de Goupil ou face, cette dernière déconstruit une particularité neurologique et la met à portée de son lecteur, pour en démystifier les tenants et les aboutissants.
« - La centrale va être inondée, c’est ça ? Vous n’avez qu’à la mettre à l’arrêt !
- Ce n’est pas si simple, monsieur. On n’arrête pas quatre réacteurs nucléaires comme on débranche un frigo. »
Le scénariste et dessinateur Wouzit publie Le Grand Rouge aux éditions Dupuis. Il y explore les méandres de la nature et de la moralité humaines, à travers les tribulations d'Ivan, antihéros et expert en duplicité.
TMNT : Reborn, dont le premier tome s'intitule « Renaissance », prend pour cadre un New York post-apocalyptique, où le facteur mutagène a non seulement altéré la biologie, mais également la société tout entière, ainsi que l'identité des principaux personnages de l'univers TMNT. Pour ce faire, ce premier épisode juxtapose les thèmes dystopiques (ségrégation, privations) à une exploration dramatique des rapports humains – ou plutôt, dans ce cas, mutants.
Dans cette œuvre de Damien Marie et Laurent Bonneau, l'expérience de la vie ordinaire et la quête de l'épanouissement coexistent, occasionnant des contrastes douloureux. Ceux qui me touchent se décline en une série de thèmes aussi universels que profonds, dont Fabien, le personnage principal, est le principal porte-voix.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.