"Post Mortem" réunit le médecin légiste belge Philippe Boxho et le dessinateur Pierre Alary dans une bande dessinée documentaire qui s'emploie à vulgariser un métier sur lequel circulent bon nombre de fantasmes. Le résultat est une œuvre à part, traversée par l'idée que la mort ne constitue pas tout à fait une fin.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
Chef Joseph paraît aux éditions Glénat. François Corteggiani et Gabriel Andrade charpentent un western centré sur une figure indienne mythique, pacifiste, courageuse et obstinée.
Les éditions Glénat publient Koursk, de Dobbs et Antonello Becciu. Le récit s'intéresse à Besko Dobrov, photographe sur le front, au service de la propagande soviétique, et au tank T-34, très performant sur le front, notamment grâce à sa vitesse.
Les éditions Delcourt publient le quinzième et dernier tome de la série Les Futurs de Liu Cixin. « Les Migrants du temps » raconte l'histoire de 80 millions de réfugiés cherchant à s'établir dans un futur plus prospère et durable. Et qui vont de surprise en surprise.
Généreuse combinaison de mythologie et d'ultra-violence, le deuxième tome de la série BRZRKR réussit là où tant d'autres échouent : transporter le lecteur à travers une symphonie d'action sans tomber dans la trivialité primaire. La scénarisation de Matt Kindt et de Keanu Reeves donne de l'épaisseur à leur héros, tandis que le trait vif de Ron Garney ne recule devant aucune vision, gore ou iconique.
Le scénariste Christophe Bec nous amène, dans le sillage d'un mégalodon, 21 millions d'années en arrière, à l'ère du Miocène, au cœur de l'océan Indien. Le requin géant cherche sa place parmi les siens et doit faire face à des cétacés géants, véritables monstres des mers tels que le cinéma en a enfantés par légions. Avec cet album, les éditions Les Humanoïdes associés nous livrent une épopée aquatique, illustrée avec talent par Paolo Antiga.
La bière occupe une place dans le panthéon des boissons les plus populaires. Beer Revolution (Glénat), de Teo Musso et Sualzo, explore les horizons insoupçonnés du monde brassicole. Un tour d'horizon des terroirs, des techniques et des bières emblématiques qui rend compte des secrets de cette boisson ancestrale.
Architecte de formation, Emilie Ettori trempe sa plume dans l'encre pour composer le portrait d'une ville-personnage et de ses habitants. En vues aériennes, ou de front face aux façades porteuses d'Histoire, Rue du Prince donne à voir, en grand format, ce qui constitue nos lieux de vie.
« Vous voyez, parfois, je me dis que la fin du monde a eu lieu. Pas comme dans les films. Discrètement. Pendant qu’on ne regardait pas. On s’est habitués à ce que tout soit détraqué. On n’y fait même plus attention. »
"Post Mortem" réunit le médecin légiste belge Philippe Boxho et le dessinateur Pierre Alary dans une bande dessinée documentaire qui s'emploie à vulgariser un métier sur lequel circulent bon nombre de fantasmes. Le résultat est une œuvre à part, traversée par l'idée que la mort ne constitue pas tout à fait une fin.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.