« - Eu cartonne of Lucky Strike fore ziss fez en poil de cul !? Tut’moques de moi, l’ami ?
- Yes, my friend. Ten packs ! That’s a very good price for you… »
Tyler Boss et Martin Simmonds reprennent le mythe du Fantôme dans un récit d’enquête où le prestige du spectacle autorise toutes les outrances. Paru chez Urban Comics, ce volume de la collection Universal Monsters doit autant à son atmosphère graphique qu’à sa manière de faire du théâtre un lieu de désir, de peur et de faux-semblants.
Dans "Le Parfum des feuilles de thé" (Robert Laffont), Camille Monceaux et Virginie Blancher suivent Akane et Mayumi, deux jeunes femmes qui quittent Tokyo pour reprendre une plantation familiale. Au rythme des récoltes, leur installation devient une histoire de transmission et de choix de vie, non sans doutes.
L'histoire de l'homosexualité s'inscrit dans une dialectique changeante, entre marginalisation et réappropriation, entre codification médicale et rébellion culturelle. L'album Résistances Queer, fruit d'une collaboration entre les éditeurs Delcourt et La Découverte, permet aujourd'hui d'éclairer les changements sociaux, politiques et même psychologiques qui ont contribué à la construction et à la déconstruction des identités homosexuelles.
Aux éditions Robert Laffont, Laurent Duvoux raconte les sentiments, douloureux, culpabilisants, qui ont succédé à la perte de son ami et collègue Éric, présent avec lui au Bataclan lors de la terrible nuit du 13 novembre 2015.
Le recueil graphique Nos Trajectoires humaines se compose de quatre récits distincts, à travers lesquels Nadar illustre toute la complexité des expériences humaines, dans une société où les faux-semblants le disputent aux lâchetés et aux renoncements. Les personnages, évoluant dans des contextes sociaux différents, permettent notamment d'aborder les thèmes de l'incommunicabilité, de l'ironie, de la rupture et de la mémoire.
Le roman graphique Il m'a volé ma vie, adapté du livre éponyme de Morgane Seliman et publié aux éditions Glénat, prend le pouls de la domesticité de la violence conjugale, phénomène qu'il radiographie à travers un point de vue unique et féminin.
Jour 2 « Il y a un problème, camarades. Une fuite vers l’extérieur du bâtiment a été repérée… On a trouvé des cadavres d’animaux, des rats surtout, mais le risque de transmission à l’homme est réel. On m’a déjà signalé quelques cas… On n’arrête rien mais il faut surveiller cela de très près."
La collection "Mirages" des éditions Delcourt accueille Sans panique, de Coline Hégron. Récompensée en 2021 par le prix "Jeunes talents" au FIBD d'Angoulême, la jeune scénariste et dessinatrice intrigue et déroute le lecteur avec un récit sans ligne directrice claire et nappé de poésie.
Les éditions Glénat publient le premier tome du diptyque Un monde oublié, d'Éric Corbeyran et Gabor. Cette adaptation d'une nouvelle d'Edgar Rice Burroughs raconte l'arrivée d'un équipage divisé (Allemands, Anglais, Américains... pendant la Seconde guerre mondiale) sur une île sauvage et hostile, semblant évoluer hors du temps.
Le Principe de Wellington de Nathalie Léger : une commande de scénario sur l’aveu devient une enquête vertigineuse sur l’écriture, la vérité et les masques du « je ». Entre anagnorisis tragique, Wittgenstein, Emily Dickinson et imitation des personnages aimés, la narratrice-écrivaine explore les confins du langage et de la fiction, interroge les affres de la création et la culpabilité, et tisse une émouvante apologie de la relation entre frères et sœurs.
« - Eu cartonne of Lucky Strike fore ziss fez en poil de cul !? Tut’moques de moi, l’ami ?
- Yes, my friend. Ten packs ! That’s a very good price for you… »
Tyler Boss et Martin Simmonds reprennent le mythe du Fantôme dans un récit d’enquête où le prestige du spectacle autorise toutes les outrances. Paru chez Urban Comics, ce volume de la collection Universal Monsters doit autant à son atmosphère graphique qu’à sa manière de faire du théâtre un lieu de désir, de peur et de faux-semblants.
Dans "Géographie du rap : Villes et scènes en France et aux États-Unis", le géographe Séverin Guillard étudie les signes et lignes de force qui relient les artistes à leurs villes, ainsi que les inégalités qui séparent les scènes locales des centres de l’industrie musicale. De Lille à Atlanta en passant par Paris, représenter un lieu, c’est aussi revendiquer sa place sur un échiquier complexe.
Dans "Le Parfum des feuilles de thé" (Robert Laffont), Camille Monceaux et Virginie Blancher suivent Akane et Mayumi, deux jeunes femmes qui quittent Tokyo pour reprendre une plantation familiale. Au rythme des récoltes, leur installation devient une histoire de transmission et de choix de vie, non sans doutes.