Dans ce nouvel opus paru aux éditions Fluide Glacial, Boucq envoie le divin au contrôle fiscal et la foi au crash-test burlesque. Résultat : une comédie qui tourne en rond – littéralement – et qui, à force d’absurde, pousse ses effets à leur firmament.
Entre autobiographie et chronique nationale, "Pour quelques miettes de pain" déploie le récit d’une jeunesse façonnée par les secousses politiques d’une Pologne post-communiste. À travers une trajectoire intime, Kasia Babis ausculte les fractures sociales, l’emprise religieuse et les désillusions démocratiques d’un pays en mutation, où grandir revient à apprendre à résister.
B-Gnet et Jocelyn Joret plongent leur bourgade du Midwest dans une foire aux revenants manifestement friande du cinéma populaire des années 1980-1990. Il sert en effet d'adjuvant à un comique volontiers décalé et gourmand en références. Un deuxième tome qui confirme une chose : "Chapatanka" a trouvé sa petite musique, entre parodie débraillée, absurde bonhomme et amour du grand écran.
La collection "Encrages" des éditions Delcourt accueille Hong Kong, révolutions de notre temps, des scénaristes Lun Zhang et Adrien Gombeaud et du dessinateur Ango, qui a vécu sur place. Ensemble, ils narrent l'Histoire récente de cette île à la fois si proche et si éloignée de la Chine continentale, qui cherche régulièrement à y exercer son emprise…
Série de bandes dessinées belge créée par le scénariste Philippe Tome et le dessinateur Luc Warnant, Soda fait son grand retour, après des années d'absence, avec « Le Pasteur sanglant ». Le fidèle illustrateur Bruno Gazzotti s'associe à cette occasion à Olivier Bocquet.
Les éditions Dupuis publient dans leur collection « Aire libre » une adaptation graphique du roman de Michel Bussi Ne lâche pas ma main. Fred Duval et Didier Cassegrain s'associent pour l'occasion et mettent en images une intrigue échevelée, dont le cadre, l'île de la Réunion, voit ses spécificités topographiques très bien restituées.
Les éditions Glénat publient Tati et le film sans fin, d'Arnaud Le Gouëfflec et Olivier Supiot. L'occasion de revenir sur le parcours en dents de scie d'un cinéaste génial et visionnaire, mais dans une large mesure incompris.
Les éditions Glénat publient le second tome de la série L'Autre, « La Maison dans l'Ailleurs ». Lylian et Montse Martin s'appuient sur les romans de Pierre Bottero et mettent en scène deux adolescents confrontés à de mystérieuses menaces émanant de clans ancestraux.
Les éditions Delcourt publient dans leur collection « Ex-Libris » le premier tome d'une adaptation graphique en deux parties du roman de Jules Verne Voyage au centre de la Terre.
Les éditions Les Humanoïdes associés publient Mental Incal, de Mark Russell et Yanick Paquette. Préquelle caractérisée par son humour décapant et son exploration d'un Psycho-monde parallèle, l'album parvient à prendre langue, sans heurts, avec l'œuvre vertigineuse de Mœbius et Alejandro Jodorowsky.
Les éditions Dupuis publient Un loup pour l'homme, de Mathieu Reynès et Valérie Vernay. Le récit, prenant, met en scène des personnages complexes, aux motivations et fêlures vertigineuses.
Dans ce nouvel opus paru aux éditions Fluide Glacial, Boucq envoie le divin au contrôle fiscal et la foi au crash-test burlesque. Résultat : une comédie qui tourne en rond – littéralement – et qui, à force d’absurde, pousse ses effets à leur firmament.
Entre autobiographie et chronique nationale, "Pour quelques miettes de pain" déploie le récit d’une jeunesse façonnée par les secousses politiques d’une Pologne post-communiste. À travers une trajectoire intime, Kasia Babis ausculte les fractures sociales, l’emprise religieuse et les désillusions démocratiques d’un pays en mutation, où grandir revient à apprendre à résister.
B-Gnet et Jocelyn Joret plongent leur bourgade du Midwest dans une foire aux revenants manifestement friande du cinéma populaire des années 1980-1990. Il sert en effet d'adjuvant à un comique volontiers décalé et gourmand en références. Un deuxième tome qui confirme une chose : "Chapatanka" a trouvé sa petite musique, entre parodie débraillée, absurde bonhomme et amour du grand écran.
À travers un trait simple et des mots d’une précision désarmante, "La Garde" racontent un système de santé en tension permanente. Entre conquêtes passées et fragilités présentes, c’est toute une vision du soin qui se dévoile.