Avant l’Hermione, avant le héros célébré des deux côtés de l’Atlantique, il y eut La Victoire et une première traversée clandestine. Avec Amériques, Esther Gil et Laurent Paturaud racontent cette aventure française dans la guerre d’Indépendance américaine en déplaçant légèrement le regard : Lafayette est là, mais le véritable guide se nomme Charles-François du Buysson.
Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour referment leur diptyque sur Newland Arrow, héritier de la haute finance new-yorkaise qui persiste à préférer aux salons bourgeois la poussière des trains et la compagnie des hobos. Une belle idée de personnage, une Amérique saisissante, mais un second volume qui avance parfois un peu trop vite.
« - Est-ce que tu savais que « famille » venait du dialecte primitif du centre de l’Italie ?
- Et ça y est… C’est reparti avec les théories…
- C’est dérivé du mot « famel ». Et « famel » dans ce dialecte, ça veut dire « esclave ». Étymologiquement, la famille, c’est l’ensemble des esclaves qui vivent sous le même toit.
- Hahaha !
- N’importe quoi !!
- Alors que « tribu » ça vient du sanskrit, d’un mot qui veut dire « naissance ». Avouez que ça a plus de gueule… »
La bande dessinée "Plus vite, plus haut, plus sport !", scénarisée par Julien Hervieux et illustrée par un collectif de dessinateurs talentueux comprenant notamment Merwan, Julien Solé, Virginie Augustin, Cédrick Le Bihan et Boucq, comporte plusieurs récits sportifs improbables et fascinants. Publiée par Fluide Glacial, elle promet de ravir les amateurs de sport et d'histoire avec ses anecdotes souvent stupéfiantes.
Avec son album "Chroniques du Grand Domaine", publié aux éditions Delcourt dans la collection "Encrages", Lili Sohn nous plonge dans l'histoire et la vie quotidienne d'un immeuble emblématique de Marseille. À travers des dessins bruts, elle nous offre une vision à la fois personnelle et sociologique d'une ville cosmopolite.
Dans "Live Memorium", publié aux éditions Glénat, Miki Makasu et Benoît Bourget imaginent un monde futuriste où la réalité virtuelle est plus palpable que jamais. Ce one-shot bien ficelé questionne l'impact de la technologie sur nos vies et notre humanité.
"Ton père, ce héros" paraît aux éditions Delcourt. Scénariste et dessinateur, Tronchet adapte son roman, paru chez Flammarion en 2006, et nous raconte son expérience de père.
Dans "Marée haute", publié aux éditions Dupuis, Isaac Sanchez nous entraîne dans les souvenirs de son enfance, un voyage nostalgique sur la côte espagnole des années 90, à Badalone, au nord de Barcelone. L'atmosphère si particulière des baños, des établissements combinant restaurant et piscine en bord de mer, participe beaucoup au charme de l'ensemble.
Écrit par Arnaud Ramsay et Étienne Oburie, publié aux éditions Steinkis, "Le Maillot de la discorde" revient sur la carrière et les choix politiques de deux footballeurs français emblématiques des années 1930 et 1940 : Alexandre Villaplane et Étienne Mattler.
Série créée par Sti et Olivier Saive, "Les Foot maniacs" nous revient avec un nouvel album de 48 pages édité par Bamboo. À travers des gags et des situations cocasses, ce nouveau tome, le 22ème, promet un divertissement léger et amusant, fidèle à l’esprit déjanté qui caractérise la série. Ce nouveau volume se concentre sur les aventures de Marcel Dubut et l'équipe de France lors de la coupe d’Europe de football en Allemagne.
Avant l’Hermione, avant le héros célébré des deux côtés de l’Atlantique, il y eut La Victoire et une première traversée clandestine. Avec Amériques, Esther Gil et Laurent Paturaud racontent cette aventure française dans la guerre d’Indépendance américaine en déplaçant légèrement le regard : Lafayette est là, mais le véritable guide se nomme Charles-François du Buysson.
Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour referment leur diptyque sur Newland Arrow, héritier de la haute finance new-yorkaise qui persiste à préférer aux salons bourgeois la poussière des trains et la compagnie des hobos. Une belle idée de personnage, une Amérique saisissante, mais un second volume qui avance parfois un peu trop vite.
« - Est-ce que tu savais que « famille » venait du dialecte primitif du centre de l’Italie ?
- Et ça y est… C’est reparti avec les théories…
- C’est dérivé du mot « famel ». Et « famel » dans ce dialecte, ça veut dire « esclave ». Étymologiquement, la famille, c’est l’ensemble des esclaves qui vivent sous le même toit.
- Hahaha !
- N’importe quoi !!
- Alors que « tribu » ça vient du sanskrit, d’un mot qui veut dire « naissance ». Avouez que ça a plus de gueule… »
On connaît la date et, surtout, on connaît la fin. Avec "Les Dates chocs de l’Histoire", Jean-Yves Le Naour revient aux éditions Bamboo sur ces heures aiguës où rien n’est encore joué, où le cours du monde peut infléchir. Deux premiers albums donnent le ton : "11 novembre 1918 : Au cœur de l’armistice" et "28 octobre 1962 : Au cœur de la crise de Cuba".
De la conseillère d’orientation qui enterre les vocations aux cours de religion, des humiliations de cour de récréation aux connaissances prétendument "inutiles", cet ouvrage collectif publié aux éditions Fluide Glacial examine l’école sans céder aux facilités de la nostalgie. Les styles graphiques et les tonalités s’y succèdent avec liberté : autobiographie, satire, mauvais esprit, tendresse et franche bouffonnerie se fondent dans un album où chacun semble retrouver un morceau de sa propre scolarité.