Avant l’Hermione, avant le héros célébré des deux côtés de l’Atlantique, il y eut La Victoire et une première traversée clandestine. Avec Amériques, Esther Gil et Laurent Paturaud racontent cette aventure française dans la guerre d’Indépendance américaine en déplaçant légèrement le regard : Lafayette est là, mais le véritable guide se nomme Charles-François du Buysson.
Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour referment leur diptyque sur Newland Arrow, héritier de la haute finance new-yorkaise qui persiste à préférer aux salons bourgeois la poussière des trains et la compagnie des hobos. Une belle idée de personnage, une Amérique saisissante, mais un second volume qui avance parfois un peu trop vite.
« - Est-ce que tu savais que « famille » venait du dialecte primitif du centre de l’Italie ?
- Et ça y est… C’est reparti avec les théories…
- C’est dérivé du mot « famel ». Et « famel » dans ce dialecte, ça veut dire « esclave ». Étymologiquement, la famille, c’est l’ensemble des esclaves qui vivent sous le même toit.
- Hahaha !
- N’importe quoi !!
- Alors que « tribu » ça vient du sanskrit, d’un mot qui veut dire « naissance ». Avouez que ça a plus de gueule… »
Le dernier récit des auteurs Ram V, Dan Watters et Matthew Roberts, "L'Étrange Créature du Lac Noir", réactualise avec brio l'un des monstres les plus emblématiques du cinéma d'horreur Universal. L'album est à découvrir aux éditions Urban Comics.
Les éditions Urban Comics publient "Dracula", de James Tynion IV et Martin Simmonds. Dans cette nouvelle interprétation du célèbre conte gothique imaginé par Bram Stoker en 1897, nous suivons le Dr John Seward, confronté à un nouveau patient inquiétant, Renfield, dont les témoignages déroutants évoquent à demi-mot un démon ineffable : Dracula.
"Les Navigateurs", paru aux éditions Delcourt, est le fruit d'une nouvelle collaboration entre l’auteur Serge Lehman et l’illustrateur Stéphane de Caneva. Après avoir déjà enchanté le public avec Métropolis et Les Brigades chimériques, le talentueux duo s’aventure dans un univers où le réel bascule doucement vers le fantastique…
Publié en 1943, "L'Armée des ombres" est l'une des œuvres littéraires majeures de Joseph Kessel, un écrivain engagé qui a lui-même participé à la Résistance française. Ce roman, qui s'appuient sur des événements et témoignages de première main, dresse un tableau poignant des héros anonymes qui ont lutté contre l'Occupation allemande pendant la Seconde Guerre mondiale. Il est aujourd'hui adapté en bande dessinée, aux éditions Philéas, par JD Morvan, Emmanuel Moynot et Benoît Lacou.
Le premier tome de "Wyoming 1863" nous transporte dans l'Amérique sauvage du XIXe siècle, avec ses terres arides, ses querelles violentes et ses récits de vengeance. Jean-François Di Giorgio s'aventure ici dans le genre western, avec des personnages torturés, une intrigue haletante et les dessins immersifs de Fabrizio Des Dorides, pour une trilogie prometteuse.
Victor Battaggion et Michael Malatini publient aux éditions Glénat une bande dessinée consacrée à George Washington. Documentée, complétée par un dossier pédagogique, enrichie par le spécialiste de l'histoire des États-Unis Farid Ameur, cette dernière nous propose de découvrir l'homme derrière le mythe, celui qui fut à la fois général, chef de guerre et premier président des États-Unis.
L'adaptation dessinée des "Travailleurs de la mer", orchestrée par Michel Durand, est une remarquable transposition du chef-d'œuvre de Victor Hugo, publié en 1866. Ce roman, écrit pendant l'exil de l'auteur à Guernesey, sonde, de manière épique et poétique, les relations entre l'homme et la nature, mais aussi avec la société et lui-même. Par ses splendides dessins en noir et blanc, l'auteur et dessinateur français parvient à restituer la puissance lyrique et symbolique de l'œuvre, tout en ajoutant un concours visuel remarquable à l'épopée maritime de Gilliatt, le protagoniste.
« - Les journalistres racontent n’importe quoi sur ma vie privée. Ils n’hésitent pas à inventer des bêtises sur ma vie dans le seul but de vendre leurs magazines. « ... »
- Pourquoi Ava Gardner ne conteste-t-elle jamais ces fausses informations ? Vous en auriez le droit.
- C’est précisément ce que cherchent les journalistes : que je m’empêtre dans les démentis. Cela ne ferait qu’augmenter leurs ventes ! »
Avant l’Hermione, avant le héros célébré des deux côtés de l’Atlantique, il y eut La Victoire et une première traversée clandestine. Avec Amériques, Esther Gil et Laurent Paturaud racontent cette aventure française dans la guerre d’Indépendance américaine en déplaçant légèrement le regard : Lafayette est là, mais le véritable guide se nomme Charles-François du Buysson.
Stéphane Piatzszek et Fabrice Meddour referment leur diptyque sur Newland Arrow, héritier de la haute finance new-yorkaise qui persiste à préférer aux salons bourgeois la poussière des trains et la compagnie des hobos. Une belle idée de personnage, une Amérique saisissante, mais un second volume qui avance parfois un peu trop vite.
« - Est-ce que tu savais que « famille » venait du dialecte primitif du centre de l’Italie ?
- Et ça y est… C’est reparti avec les théories…
- C’est dérivé du mot « famel ». Et « famel » dans ce dialecte, ça veut dire « esclave ». Étymologiquement, la famille, c’est l’ensemble des esclaves qui vivent sous le même toit.
- Hahaha !
- N’importe quoi !!
- Alors que « tribu » ça vient du sanskrit, d’un mot qui veut dire « naissance ». Avouez que ça a plus de gueule… »
On connaît la date et, surtout, on connaît la fin. Avec "Les Dates chocs de l’Histoire", Jean-Yves Le Naour revient aux éditions Bamboo sur ces heures aiguës où rien n’est encore joué, où le cours du monde peut infléchir. Deux premiers albums donnent le ton : "11 novembre 1918 : Au cœur de l’armistice" et "28 octobre 1962 : Au cœur de la crise de Cuba".
De la conseillère d’orientation qui enterre les vocations aux cours de religion, des humiliations de cour de récréation aux connaissances prétendument "inutiles", cet ouvrage collectif publié aux éditions Fluide Glacial examine l’école sans céder aux facilités de la nostalgie. Les styles graphiques et les tonalités s’y succèdent avec liberté : autobiographie, satire, mauvais esprit, tendresse et franche bouffonnerie se fondent dans un album où chacun semble retrouver un morceau de sa propre scolarité.