De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
À travers une série d’entretiens d’une remarquable densité, Nicolas Saada propose aux éditions Carlotta une plongée dans les strates invisibles du cinéma, là où se nouent les enjeux entre la technique, l'intuition et le regard.
Alice Le Goff introduit la pensée interdisciplinaire de Thorstein Veblen et revient sur sa personnalité controversée. Au programme : capitalisme, socialisme, écologie, théorie du loisir, pouvoir, politique, groupes parasitaires...
Il y eut la guerre, les échanges économiques, les projets culturels, la monnaie unique... La construction européenne se fait touche par touche, le plus souvent en réponse à des crises, avec pour inspiration quelques "grands textes" ici rassemblés dans un recueil essentiellement franco-allemand. Voici, exposée simplement, la genèse de l'idée européenne...
Coup d'essai, coup de maître. Dans son premier roman "Rosa", Marcel Sel mène le lecteur de Bruxelles à Airole, de l'Italie fasciste à la Belgique contemporaine, au centre d'une guerre mondiale mortifère et d'une famille dysfonctionnelle. C'est dense et brillant.
"Cachemire rouge", le second roman de Christiana Moreau, raconte l'épopée de Bolormaa, une jeune nomade contrainte à l'exil et bientôt affligée d'un sentiment douloureux de déracinement. En creux, ce sont les modes de vie traditionnels, les migrations et le capitalisme qui sont interrogés. De la plus belle des manières.
L’ouvrage de Gérald Duchaussoy et Romain Vandestichele, Mario Bava - Le magicien des couleurs, convoque autant la recherche historique et la mise en perspective contextuelle de la filmographie de Mario Bava avec son époque que l’analyse purement technique d’un genre, le giallo. Un genre iconique au possible, nébuleux, baroque, imbibé de désir et qui éclabousse la rétine par sa volonté de transgressions visuelles.
Véronique Dupont présente les méthodes d'éducation américaines progressistes et alternatives, qu'elle oppose à une vision française de l'autorité, de l'ordre et de l'apprentissage. Au programme : prise en compte de l'immaturité des enfants, tolérance, patience, acceptation de l'échec, justice réparatrice, interdisciplinarité, valorisation de l'enfant et de son expression...
Comment les riches manipulent-ils les financements de la vie politique pour faire valoir leurs intérêts ? Dans quelle mesure l'économie a-t-elle négligé les femmes ? Emmanuel Macron connaît-il vraiment la France profonde ? Comment le numérique a-t-il pesé sur les relations de couple ? C'est à travers les essais de Katrine Marçal, François Ruffin, Marie Bergström et Julia Cagé que nous évoquons toutes ces questions.
A travers la parole des autres, Nicolas Saada esquisse une conception du cinéma qui lui est propre : un art intrinsèquement lié à ses conditions techniques, où l’intention artistique se mesure à sa capacité à survivre à un processus de production tortueux, où les dogmes se doivent de rester sur le pas de la porte de sa fabrication.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.