De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
À travers une série d’entretiens d’une remarquable densité, Nicolas Saada propose aux éditions Carlotta une plongée dans les strates invisibles du cinéma, là où se nouent les enjeux entre la technique, l'intuition et le regard.
L'Europe va mal : Brexit, illibéralisme, Allemagne hégémonique, Trump, Poutine... Guillaume Duval prend pourtant le parfait contrepied de l'opinion dominante en arguant que ces crises pourraient servir d'incubateur à une relance de l'Union. Et si ces épreuves la rendaient demain plus sociale, intégrée et démocratique ?
Dans "Bad Blood", John Carreyrou raconte une personne, Elizabeth Holmes, et une entreprise siliconiste, Theranos. Les deux ont quelque chose de profondément fallacieux et toxique. Des centaines de collaborateurs et des dizaines de milliers de patients vont en faire les frais...
Qu'est-ce qu'évoque George Orwell à travers son conte mettant en scène des animaux ? L'avènement d'une dictature. Sa ferme n'est autre que le théâtre d'une prise de pouvoir allant crescendo, annihilant les volontés inadéquates et mettant en exergue le pouvoir de manipulation de certains régimes politiques (ici le communisme). C'est dense et passionnant.
Dans "1984", George Orwell envoie le lecteur au coeur d'un régime totalitaire déshumanisant, reformatant touche par touche le langage et l'Histoire, toujours dans l'objectif de renforcer son emprise sur les hommes. Sa dystopie est glaçante, charpentée avec maestria et panoptique.
Revenir sur certaines scènes cultes des films de SF en les interrogeant sous un angle scrupuleusement scientifique, c'est la proposition de Roland Lehoucq et Jean-Sébastien Steyer dans cet essai aussi récréatif qu'instructif.
Après la violence, le sexe, la religion ou la politique, la collection "Darkness" de Lett Motif s'enrichit d'un nouvel ouvrage dédié à la censure au cinéma. Ce dernier porte sur l'homosexualité, nous transporte du pré-code aux sitcoms américaines tout en passant par Carné, Cocteau, Téchiné ou Pasolini. Indispensable pour qui s'intéresse à ces questions.
British Invasion se présente sous la forme d'un dialogue en deux personnalités, qui vont nous présenter deux points de vue sur la culture britannique des 60 dernières années. Histoire de revenir sur des phénomènes comme Les Beatles, les Stones, David Bowie, Michael Caine, Twiggy, John LeCarré...
Woodstock, c'est "three days of peace and music". On pourrait ajouter, à la lecture du livre de Michka Assayas, que ces trois journées furent placées sous le signe des psychotropes, du sexe, de la promiscuité, de l'improvisation, de la contestation ou de l'anarchie. Publié chez GM, agrémenté de photographies inédites, "Woodstock" place le lecteur au cœur d'un concert légendaire. Et c'est fascinant.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.