De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
À travers une série d’entretiens d’une remarquable densité, Nicolas Saada propose aux éditions Carlotta une plongée dans les strates invisibles du cinéma, là où se nouent les enjeux entre la technique, l'intuition et le regard.
Dans son roman partiellement autobiographique "Les Yeux rouges", la journaliste et romancière belge Myriam Leroy revient sur les raids en ligne dont elle fut elle-même victime. Elle décoche aussi quelques flèches inspirées à l'endroit de la fachosphère et d'une justice encore balbutiante en matière de cyber-harcèlement.
Comment expliquer la conscience noire de Spike Lee ? Pourquoi la polémique a-t-elle été si souvent associée à son nom ? Qu'a-t-il fait pour le cinéma afro-américain et pour la représentation des Noirs à Hollywood ? Régis Dubois répond à toutes ces questions dans l'une des rares monographies en langue française consacrées au cinéaste.
Elle couvre 31% du territoire français. Associée à la nature et à l'air pur, elle est considérée comme un refuge contre la concentration urbaine. Pourtant, la forêt va mal, et les hommes qui y travaillent aussi. Gaspard d'Allens, journaliste chez Reporterre, fait l'état des lieux et le tour des alternatives dans "Main basse sur nos forêts".
Selon Andreas Malm, ce n'est pas l'espèce humaine dans son ensemble qui est responsable du réchauffement climatique, mais le système capitaliste. En identifiant les causes socio-historiques du réchauffement, il espère ainsi réorienter les luttes climatiques dans le bon sens.
Jordan Belfort se raconte lui-même dans "Le Loup de Wall Street". Il met surtout le doigt sur un mal susceptible d'affecter n'importe qui : la contamination de l'homme par l'argent et le pouvoir. C'est parfois fascinant, souvent étourdissant et toujours rebutant.
Un cri, une poursuite, une ombre, une exécution publique, une main, un escalier, une foule, une horloge : "Les Motifs au cinéma" se penche sur ces choses, tangibles ou non, à la base de situations de cinéma. L'ouvrage sert à identifier des constantes dans le traitement d'un motif, des obsessions chez certains cinéastes, mais surtout à percer à jour les doubles fonds du septième art. Indispensable.
Retour sur le classique d'Alain Damasio "La Horde du Contrevent", alors que son nouveau livre "Les Furtifs" est dans toutes les librairies. Dans le carcan très codifié du roman de fantasy, comment ce livre a-t-il su écrire une véritable musicalité pour ses personnages, son univers et sa mythologie ? Qu'est-ce qui a fait advenir, de cette sortie confidentielle au début des années 2000, un classique instantané de la littérature française contemporaine ?
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.