De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
À travers une série d’entretiens d’une remarquable densité, Nicolas Saada propose aux éditions Carlotta une plongée dans les strates invisibles du cinéma, là où se nouent les enjeux entre la technique, l'intuition et le regard.
L'historien britannique Laurence Rees analyse dans un ouvrage passionnant sous-titré "La Séduction du diable" la manière dont Adolf Hitler s'empara du pouvoir en Allemagne et comment il put maintenir une nation entière sous son emprise sanguinaire. C'est glaçant, documenté et accessible au profane.
Collaborateur de la revue Positif et chroniqueur littéraire pour CineChronicle, Jacques Demange évoque dans son dernier ouvrage la question du regard dans le cinéma antonionien, en s'appuyant sur les concepts de "regard-sismographe" et de "regard-existence". Son évocation de l'œuvre de Michelangelo Antonioni est à la fois rigoureuse et originale.
Le vidéaste Gaëtan Boulanger nous raconte les adaptations vidéoludiques de la saga Harry Potter. Il narre avec force détails, en sa basant sur une centaine d'interviews exclusives, les réalisations de différents studios placés sous l'égide d'Electronic Arts. Cette recension de l'ouvrage "Dans les coulisses des jeux vidéo Harry Potter" s'accompagne de commentaires que nous avons directement récoltés auprès de l'auteur.
"L'Histoire du monde par les cartes" a la particularité de conjuguer l'histoire et la géographie pour livrer, en 360 pages, du berceau africain à la mondialisation contemporaine, une cartographie de l'humanité.
Poétesse et écrivaine, Nathalie Quintane s'intéresse depuis longtemps à la question des réfugiés. Dans « Les enfants vont bien », elle coupe et monte les mots des uns (politiques, textes de lois, administration, presse...) pour en faire apparaître les contradictions internes et leur manipulation volontaire ou non du langage, et des autres (réseaux d'aide) pour confronter des visions tellement opposées que l'on pourrait se demander si tous parlent de la même chose.
Depuis mars et un premier numéro consacré à Marlon Brando, les éditions Capricci se sont enrichies d'une nouvelle collection, les capricci stories. Enrichie le 20 Juin de deux nouveaux numéros dévoilant en poche les portraits de Mel Gibson et Joan Crawford, elle a depuis accueilli Bruce Lee et Robert Mitchum, en attendant Rita Hayworth.
Michel Wlassikoff publie un beau-livre sur « les affiches qui ont marqué le monde ». Du structuralisme soviétique aux formes de propagande publicitaires et étatiques en passant par la révolution informatique, l'historien du graphisme et de la typographie éclaire l'évolution de l'affiche au cours des cent dernières années.
Pendant quinze ans, la photographe Lou Chamberlin a baroudé à la recherche d'un street art investissant l'espace public. Murs, sols, mobilier urbain, panneaux de signalisation sont les supports tout indiqués d'artistes amusés, indignés ou résignés.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.