Le Principe de Wellington de Nathalie Léger : une commande de scénario sur l’aveu devient une enquête vertigineuse sur l’écriture, la vérité et les masques du « je ». Entre anagnorisis tragique, Wittgenstein, Emily Dickinson et imitation des personnages aimés, la narratrice-écrivaine explore les confins du langage et de la fiction, interroge les affres de la création et la culpabilité, et tisse une émouvante apologie de la relation entre frères et sœurs.
Dans "Géographie du rap : Villes et scènes en France et aux États-Unis", le géographe Séverin Guillard étudie les signes et lignes de force qui relient les artistes à leurs villes, ainsi que les inégalités qui séparent les scènes locales des centres de l’industrie musicale. De Lille à Atlanta en passant par Paris, représenter un lieu, c’est aussi revendiquer sa place sur un échiquier complexe.
Cent cartes pour parcourir une décennie que la mémoire tend parfois à réduire à ses refrains et à ses couleurs. Avec cet "Atlas des années 1960", Gordon Kerr et l’illustratrice Claire Rollet font voisiner l’effervescence culturelle, les conquêtes sociales et les lignes de fracture qui traversent le monde.
Le 10 février 2021 paraissait chez Calmann Lévy le roman Queenie, par Candice Carty-Williams. Déjà publié au Royaume-Uni en 2019, Queenie a remporté le Prix du meilleur premier roman et le Prix du livre de l’année 2020 aux British Books Awards. Avec son premier roman, Candice Carty-Williams nous parle de diversité et ça nous fait du bien. Queenie est une héroïne très touchante dont les aventures doivent être partagées.
Membres du laboratoire Sophiapol de l'Université Paris-Nanterre, Pierre Dardot, Haud Guéguen, Christian Laval et Pierre Sauvêtre publient aux éditions Lux une généalogie critique du néolibéralisme.
Dans la collection « Cahiers libres », aux éditions La Découverte, paraît l'essai Sur les dents, du journaliste Olivier Cyran. Incisives, canines et molaires y apparaissent comme un marqueur social, dans leur dimension politique, mais aussi à travers la manière dont elles sont prises en charge par les professionnels de la santé.
La collection « Le mot est faible » s'enrichit d'un nouveau titre consacré au journalisme. L'auteur, pigiste et documentariste Olivier Villepreux explore ce qui est censé en former l'essence. Il désigne aussi certains phénomènes mettant à mal ses principes fondamentaux.
« Il y a un peu de marge des deux côtés, mais de façon générale, on dit qu’il est possible de survivre trois semaines sans nourriture, trois jours sans eau et trois minutes sans air. »
Le 21 janvier 2021 paraissait Suis-je hypersensible ? Enquête sur un pouvoir méconnu, par Fabrice Midal, co-édité par Flammarion et Versilio. Dans cet essai de 294 pages, le philosophe s'intéresse à un phénomène dont on entend de plus parler, l'hypersensibilité. Étant lui-même hypersensible, il s'adresse à son lecteur, supposément hypersensible, pour lui apprendre à faire de cette différence une force. Il a, pour cartographier l'hypersensibilité, été à la rencontre de spécialistes de différentes disciplines, à la recherche de ce que représente l'hypersensibilité, et surtout, comment la vivre au mieux.
L'inspecteur général au Ministère de la Culture Philippe Chantepie et le chercheur au CNRS Thomas Paris publient aux éditions La Découverte, dans la collection « Repères », l'opuscule Économie du cinéma, qui revient sur la manière dont se structurent les circuits de financement, de création et de diffusion des films.
Le Principe de Wellington de Nathalie Léger : une commande de scénario sur l’aveu devient une enquête vertigineuse sur l’écriture, la vérité et les masques du « je ». Entre anagnorisis tragique, Wittgenstein, Emily Dickinson et imitation des personnages aimés, la narratrice-écrivaine explore les confins du langage et de la fiction, interroge les affres de la création et la culpabilité, et tisse une émouvante apologie de la relation entre frères et sœurs.
« - Eu cartonne of Lucky Strike fore ziss fez en poil de cul !? Tut’moques de moi, l’ami ?
- Yes, my friend. Ten packs ! That’s a very good price for you… »
Tyler Boss et Martin Simmonds reprennent le mythe du Fantôme dans un récit d’enquête où le prestige du spectacle autorise toutes les outrances. Paru chez Urban Comics, ce volume de la collection Universal Monsters doit autant à son atmosphère graphique qu’à sa manière de faire du théâtre un lieu de désir, de peur et de faux-semblants.
Dans "Géographie du rap : Villes et scènes en France et aux États-Unis", le géographe Séverin Guillard étudie les signes et lignes de force qui relient les artistes à leurs villes, ainsi que les inégalités qui séparent les scènes locales des centres de l’industrie musicale. De Lille à Atlanta en passant par Paris, représenter un lieu, c’est aussi revendiquer sa place sur un échiquier complexe.
Dans "Le Parfum des feuilles de thé" (Robert Laffont), Camille Monceaux et Virginie Blancher suivent Akane et Mayumi, deux jeunes femmes qui quittent Tokyo pour reprendre une plantation familiale. Au rythme des récoltes, leur installation devient une histoire de transmission et de choix de vie, non sans doutes.