La solitude des professeurs est infinie n'est pas un roman sur l'éducation nationale, c'est un roman sur l'incandescence et la foi. Yannick Haenel y...
À travers une série de contributions consacrées à la pandémie, au climat ou encore au vieillissement démographique, l’ouvrage paru aux PUR observe avec acuité l'état et la lente métamorphose des systèmes sociaux. France, Japon : partout, la crise agit comme révélateur, accélérateur, et parfois même en tant que mise en demeure.
Sébastien David et Hélène Valmary dirigent aux PUR un ouvrage collectif intitulé Les super-héros dans le cinéma hollywoodien contemporain. Ce dernier prend le blockbuster au sérieux : plus qu'un produit industriel ou le symptôme patenté de l’hégémonie Marvel, le super-héros y est analysé comme carrefour de formes, de gestes, de sons, de corps ou encore de croyances. Un laboratoire où le cinéma contemporain rejoue, parfois malgré lui, toute une histoire des images.
Dans la collection « Cahiers libres », aux éditions La Découverte, paraît l'essai Sur les dents, du journaliste Olivier Cyran. Incisives, canines et molaires y apparaissent comme un marqueur social, dans leur dimension politique, mais aussi à travers la manière dont elles sont prises en charge par les professionnels de la santé.
La collection « Le mot est faible » s'enrichit d'un nouveau titre consacré au journalisme. L'auteur, pigiste et documentariste Olivier Villepreux explore ce qui est censé en former l'essence. Il désigne aussi certains phénomènes mettant à mal ses principes fondamentaux.
« Il y a un peu de marge des deux côtés, mais de façon générale, on dit qu’il est possible de survivre trois semaines sans nourriture, trois jours sans eau et trois minutes sans air. »
Le 21 janvier 2021 paraissait Suis-je hypersensible ? Enquête sur un pouvoir méconnu, par Fabrice Midal, co-édité par Flammarion et Versilio. Dans cet essai de 294 pages, le philosophe s'intéresse à un phénomène dont on entend de plus parler, l'hypersensibilité. Étant lui-même hypersensible, il s'adresse à son lecteur, supposément hypersensible, pour lui apprendre à faire de cette différence une force. Il a, pour cartographier l'hypersensibilité, été à la rencontre de spécialistes de différentes disciplines, à la recherche de ce que représente l'hypersensibilité, et surtout, comment la vivre au mieux.
L'inspecteur général au Ministère de la Culture Philippe Chantepie et le chercheur au CNRS Thomas Paris publient aux éditions La Découverte, dans la collection « Repères », l'opuscule Économie du cinéma, qui revient sur la manière dont se structurent les circuits de financement, de création et de diffusion des films.
Livio Boni et Sophie Mendelsohn, tous deux psychanalystes, puisent au point de rencontre entre la psychologie et l'aventure coloniale de quoi expliquer la persistance d'un racisme post-colonial.
Avec leur Petit manuel critique d'éducation aux médias, les collectifs La Friche et EDUmédias publient aux éditions du Commun un petit ouvrage destiné à déconstruire les représentation médiatiques et présenter quelques expériences novatrices démocratisant la fabrique de l'information.
Docteur en philosophie et traducteur d’arabe, Omar Merzoug publie aux éditions Flammarion une biographie consacrée au philosophe et médecin persan Avicenne (980 – 1037).
"Post Mortem" réunit le médecin légiste belge Philippe Boxho et le dessinateur Pierre Alary dans une bande dessinée documentaire qui s'emploie à vulgariser un métier sur lequel circulent bon nombre de fantasmes. Le résultat est une œuvre à part, traversée par l'idée que la mort ne constitue pas tout à fait une fin.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.