Qui dit début d’année dit regard rétrospectif sur l’année écoulée. Alors, comme le veut la tradition, voici les onze films élus par la rédaction du MagDuCiné comme meilleurs films de l’année 2022. Un top où, cette année, nous croisons beaucoup de grands noms, entre Paul Thomas Anderson et Dominik Moll, Ruben Östlund et Park Chan-wook, Bruce Wayne et Elvis Presley...
De nombreuses séries s'inspirent de faits réels : voici quelques un des personnages fictifs inspirés de personnalités historiques préférées des membres de la rédaction du MagduCiné.
Max von Sydow est mort en mars dernier, à presque 91 ans. La rédaction du MagDuCiné a tenu à rendre hommage au plus célèbre des acteurs suédois à travers sept rôles marquants.
Lovecraft est connu pour avoir inventé et développé le terme d’”horreur cosmique”. Dans chacune de ses nombreuses nouvelles, l’histoire et les personnages sont différents, mais le fond reste toujours le même : une force impalpable - soit invisible, soit personnifiée par des monstres venant des profondeurs de notre planète - venant perturber le ou les protagonistes... les plongeant ainsi dans un flou total, une folie sombre. Un bouleversement poussant les personnages principaux à se questionner sur leur existence, mais aussi à repenser la réalité du monde qui les entoure.
En pleine période de confinement, quoi de mieux que de se perdre dans les méandres du genre cinématographique qu'est le huis clos. Dans cette optique, la rédaction du Magduciné vous donne ses 10 huis clos préférés allant de La Corde à Garde à vue...
Aventureuses, féériques ou même magiques, les grandes sagas de cinéma ont marqué un bon nombre de cinéphiles. Qu'elles soient générationnelles ou intemporelles, elles nous ont permis de nous construire des souvenirs et une passion pour des personnages inoubliables. En cette difficile période de confinement, il est peut-être le moment de franchir le cap et de partir à la conquête de certaines d'entre elles.
Alors que le genre super héroïque est un genre cinématographique qui fleurit à grandes enjambées dans nos salles avec les écuries Marvel et DC Comics, la rédaction du LeMagduciné a voulu se frotter au jeu de savoir quel était son top 10 de films de super héros.
Les célèbres personnages féminins sont nombreux et ils font briller le septième art de tout leur pouvoir. Sans que cela soit exhaustif ni classifié, certains membres de la rédaction de LeMagduciné ont voulu rendre hommage à une quinzaine de rôles qui ont marqué leur cinéphilie. Bonne lecture à toutes et à tous.
De par leur rôle ou leur charisme naturel, certaines actrices et certains acteurs ont vu leur aura ténébreuse s'écrire sur les planches de cinéma. Incarnant parfaitement l'idée de mal à l'écran, soit par le biais d'une folie, du machiavélisme de leur personnage, ou d'une violence soudaine, Anthony Hopkins, Gary Oldman et bien d'autres ont marqué le cinéma de leur présence.
Alors que 1917 de Sam Mendes va bientôt débarquer dans nos salles, tout juste après son couronnement aux Golden Globes, la rédaction du Magduciné a choisi ce moment opportun pour donner la liste de ses 10 films de guerre préférés. Bonne lecture.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.