Nos 10 sagas de cinéma préférées : Indiana Jones, Matrix, Le Seigneur des Anneaux…

Aventureuses, féériques ou même magiques, les grandes sagas de cinéma ont marqué un bon nombre de cinéphiles. Qu’elles soient générationnelles ou intemporelles, elles nous ont permis de nous construire des souvenirs et une passion pour des personnages inoubliables. En cette difficile période de confinement, il est peut-être le moment de franchir le cap et de (re)partir à la conquête de certaines d’entre elles.

Indiana Jones 

Un chapeau, un fouet, une trajectoire approximative sur une carte jaunie, quelques notes à la trompette… Peu de sagas peuvent s’enorgueillir d’être reconnaissables avec si peu éléments spécifiques. Dans ce club fermé, Indiana Jones est probablement la plus emblématique de toutes. Tout droit sorti de l’imaginaire encore fertile à l’époque de George Lucas et Steven Spielberg, l’aventurier cartésien aux prises avec des forces surnaturelles ne prend pas une ride. Mélange détonant entre l’esprit enlevé des roman pulp d’aventures et l’ésotérisme pop, Les Aventuriers de l’arche perdue est la parfaite synthèse de l’aventure rétro emballée dans une mise en scène d’une modernité folle.

En véritable James Bond de l’archéologie, Harrison Ford embarque le public aux quatre coins du monde, à la découverte de civilisations oubliées, de reliques perdues, tout en restant cet éternel rempart face à la barbarie. Nous pourrions débattre longtemps autour du meilleur épisode de la saga : le premier et son rythme infernal, le second basculant dans le gore et le grotesque ou le troisième transformant l’œdipe du héros en comédie troupière ? Laisserons-nous de côté ce quatrième épisode mal aimé, faisant l’affront de mettre des aliens dans cette histoire ? Nous ne jugerons pas les goûts de chacun. Mais si James Bond peut se targuer de se donner un coup de jeune à l’occasion, Indiana Jones est indissociable du charisme d’Harrison Ford. En témoigne tous les essais, plus ou moins réussis, pour marcher dans les pas de l’aventurier (de Lara Croft à Benjamin Gates).
Peu de sagas ont été aussi si souvent imitées, encore moins l’ont égalée.

Vincent B. 

 

Alien

Dans le genre horrifique comme de science-fiction, la saga Alien se range parmi les grands classiques tant elle révolutionna, du moins à ses débuts, l’un et l’autre genres en en revisitant les codes. Ainsi, Alien, le huitième passager, film matriciel de Ridley Scott, pose les jalons d’une suite de films à la qualité malheureusement très variable. En prenant pour décor un vaisseau spatial perdu dans les confins de l’espace, à la mission mystérieuse, à l’équipage hétéroclite et sous tension, et, bien sûr, abritant un hôte monstrueux, le film s’approprie la SF pour y insuffler une horreur jamais vue auparavant. Posant les jalons du slasher moderne, le film terrorise surtout par le suspense, l’invisibilité d’un monstre que l’on sait tout près et pouvant surgir à tout moment. L’espace circonscrit du vaisseau devient une prison labyrinthique sans issue, où les fuites ne sont que de vains gains de temps.

James Cameron, avec Aliens, fait basculer l’univers dans le film de commando et délaisse l’atmosphérique pour l’action décérébrée. L’évolution du personnage iconique de Ripley, éternelle Sigourney Weaver, est appréciable ; mais c’est au prix du sacrifice de ce qui faisait la substance du premier volet : l’alien était d’autant plus effrayant et invincible qu’il était absent. Désormais, les aliens sont comme des rats que l’on tue au pistolet. Il faut aimer. Dans Alien 3, Fincher se perd dans un désir d’auteur de revenir à quelque chose de plus psychologique et carcéral ; on retiendra une Ripley rasée et sa confrontation iconique avec la bête. Enfin, Jean-Pierre Jeunet achève d’enterrer les restes du grand Alien de 1979 avec un film d’action kitsch et (volontairement ?) nanardesque. Le parti-pris est assumé, et le résultat est presque pardonnable tant la générosité suinte de chaque scène. Ridley Scott créa avec Alien un pilier du cinéma moderne, que ses successeurs gâcheront royalement, avant de lui même saboter son œuvre par l’intermédiaire des risibles Prometheus et Alien : Covenant, qui rencontreront leur public malgré tout – au prix, une fois de plus, de la cohérence et de la simplicité de leur illustre et indépassable ancêtre.

Jules Chambry

Matrix

La trilogie Matrix, avec ses références bibliques et son approche très graphique, a fortement marqué le cinéma de science-fiction. Dès sa sortie en 1999, le succès du 1er volet de la saga (qui leur permis de décrocher quatre Academy Awards) était assez inattendu. Les sœurs Wachowski, qui ont écrit et dirigé le film ensemble, n’étaient pas très connues. Elles avaient d’ailleurs décroché un budget de seulement 10M$, qu’elles ont entièrement utilisé pour la première scène du film, afin de montrer à Warner le sérieux de leur travail et décrocher ensuite un budget plus conséquent.

Pari réussi, avec cette trilogie qui ne manque pas de nous surprendre : une bande originale électro-rock incroyable, des images très froides et assemblées dans un montage millimétré (donnant lieu à la création d’effets spéciaux surprenants, par exemple le fameux « bullet time »), un scénario complexe qui fait appel à l’imaginaire dans une vision prospective post-apocalyptique… Il s’agit là de la construction d’un monde virtuel dans lequel « l’élu » peu défier les lois de la physique, dans le but de sauver l’humain face aux machines devenues toutes puissantes.

La noirceur de ce futur caractérisé par la dualité homme/machine laisse peu à peu la place à l’espoir, grâce à la prophétie évangélisée par Morpheus.

Fred Jadeau

Harry Potter

Qui n’a jamais entendu parler de Harry Potter, ses lunettes rondes, sa cicatrice au front, élève de la tout aussi célèbre école des sorciers de Poudlard ? Qui n’est pas familier de tout cet univers aussi intriguant qu’envoûtant qu’est le monde de la sorcellerie ? Qui ne saurait par exemple en citer un sortilège ? Véritable saga-phénomène du début des années 2000, Harry Potter a su plaire et s’imposer aussi bien dans le domaine de la littérature que dans celui du cinéma. J.K Rowling, que l’on ne présente plus, a réussi à mettre à profit le succès de l’univers magique de Poudlard, bien que ses choix aient pu parfois être critiqués : le premier tome, écrit en 1997, a été suivi de six autres tomes, huit films, une pièce de théâtre et de bien d’autres “extensions” du monde des sorciers ! Harry Potter se situe dans les plus gros succès des salles sombres, aux côtés d’autres sagas comme Star Wars ou encore Le Seigneur des anneaux. On y suit Harry à travers nombre d’aventures, on le voit grandir, avancer, à la manière du héros que l’on suivrait dans un roman d’apprentissage, au sein de cet univers auquel la saga permet de prendre vie jusqu’à véritablement s’incarner. Un héros, un monde et une histoire à part mais à même de parler à tous, des personnages attachants, des gentils, des “méchants”, du suspense, de la magie… Harry Potter avait vraiment tout pour nous séduire.

Audrey Dltr

Le Seigneur des anneaux 

Adapter Le Seigneur des Anneaux relève de la gageure. Beaucoup en avaient formé le projet, qui a vite été abandonné. Il faut dire que les défis sont innombrables, et Peter Jackson les a tous relevés avec maestria. Sa trilogie est un modèle d’adaptation, à savourer en priorité en version longue. La preuve : les images, les scènes sont devenues iconiques en très peu de temps. Le casting est idéal, au point qu’il est désormais difficile d’imaginer Frodon, Gandalf ou Aragorn sans avoir en tête les traits des acteurs du film. Et surtout les scènes cultes se succèdent, avec comme point d’orgue la somptueuse bataille du Gouffre de Helm, dans le deuxième volet. Peter Jackson sait insuffler à son film à la fois une grandeur épique rarement atteinte tout en respectant les moments plus calmes, qu’ils soient comiques ou dramatiques. Il sait donner corps à cette Terre du Milieu dans toute sa diversité et sa richesse. Et quelle musique !

Hervé Aubert

James Bond

Une ribambelle de cuivres donnant vie à une mélodie classieuse, une charte esthétique définie depuis bientôt 60 ans en 25 films et seulement 6 acteurs ayant pu incarner le personnage : c’est peu dire que ces rares ingrédients suffisent pour donner à la saga James Bond un prestige, voire une aura assez irrésistibles. Si en plus, elle est le terreau fertile à une créativité souvent débridée et à un vivier de personnages iconiques, alors ce coté irrésistible a vite fait de se muer en quelque chose de supérieur encore : inimitable. Et c’est bien ce qu’elle est, inimitable. Puisque si elle a connu nombre d’ersatz plus ou moins assumés depuis sa création, reste que l’imaginaire de Ian Fleming et le pragmatisme des producteurs lui ont conféré une singularité telle qu’aujourd’hui, quand on associe espionnage et exotisme, grand spectacle et classe, gadgets et raffinement, un seul nom revient inlassablement : James Bond. 
Et on a beau dire, peu de sagas peuvent se targuer aujourd’hui d’être aussi révérées avec autant d’années au compteur.

Antoine Delassus

Mad Max (1 à 3)

Mad Max est une trilogie australienne, décoiffant le genre du « road movie », composée des trois films suivants : Mad Max (1979), Mad Max 2 : Le Défi (1982), et Mad Max 3 : Au-delà du Dôme du Tonnerre (1985). Dans une Australie post-apocalyptique, où l’essence est l’une des denrées les plus précieuses, la Main Force Patrol (MFP) a été formée comme ultime tentative pour faire respecter la loi sur les routes, reflet d’une société vidée de son sens, en proie à une violence devenue quasi-incontrôlable. Mad Max Rockatansky, héros loin d’être angélique, est campé par Mel Gibson, acteur inconnu propulsé, dès le premier volet, au rang de star internationale. Max était l’un des meilleurs pilotes du MFP. Il est devenu un justicier solitaire après que sa famille fut décimée par un gang de motards. Nous pouvons retenir de cette trilogie, pour le moins inégale, la musique de Tina Turner dans le troisième volet – où elle est fait également partie du casting – avec notamment le titre phare « We Don’t Need Another Hero ». La trilogie laisse également la part belle à des cascades ébouriffantes et se savoure sans fin pour tous les amateurs de grande vitesse et de cylindrées bigarrées. Nous concédons cependant que cette franchise ne s’est pas bonifiée avec le temps et a un côté quelque peu vieillot.

Eric Françonnet

 

Mission: Impossible

La saga Mission: Impossible au cinéma pourrait se diviser en deux parties. Tout d’abord, les trois premiers films développent les procédés et les thématiques habituels à leurs réalisateurs respectifs, à savoir Brian de Palma, John Woo et J.J. Abrams. Cela donne trois films de qualité inégale : le premier est un grand film, qui déconstruit radicalement la série en l’introduisant dans le monde post-Guerre froide, où l’ennemi n’est pas à l’étranger, mais bel et bien chez nous. Le second, sans doute le plus faible de la saga, possède quand même quelques scènes réussies, entre autres une course-poursuite en motos de toute beauté. Quant au troisième, il peut surprendre en s’immisçant dans la vie privée d’Ethan Hunt, mais il possède aussi le meilleur méchant de la saga, incarné par le phénoménal Philip Seymour Hoffman. Mais alors que les trois premiers opus reflétaient la personnalité de leur cinéaste, les trois suivants montrent une grande unité tant visuelle que dans le traitement de l’action. Placée sous la férule de Christopher McQuarrie, qui a participé au scénario de l’épisode 4 avant d’écrire et réaliser les épisodes 5, 6 et 7, la saga mêle habilement action et espionnage, présentant des scènes impressionnantes et plaçant Ethan Hunt dans des situations toujours plus inconfortables. Une saga devenue incontournable dans le cinéma d’action actuel.

Hervé Aubert

Retour vers le futur 

Retour vers le futur est une trilogie culte des années 80 réalisée par Robert Zemeckis, dont chaque film est unique et nous plonge dans un nouveau voyage dans le temps. Le premier volet de la série nous introduit Marty Mcfly, un adolescent rebelle, le Dr Emmet Brown, un savant fou et leur fameuse DoLorean transformée en machine à voyager dans le temps.

Le charme de cette saga réside dans la répétition presque comique des mêmes situations au sein de Hill Valley à des époques différentes. Le premier film retourne dans les années 50, le second nous projette dans un futur fait de voitures volantes et de technologies innovantes, alors que le dernier film nous plonge dans le Far West.

Pour chaque film, le scénario est assez linéaire : Marty se retrouve dans le passé (ou le futur) et requiert l’aide au Dr Emmet pour retourner dans son présent. A chaque film, Marty s’évanouit et se retrouve recueilli par la famille McFly et bien sûr, il ne peut s’empêcher de changer accidentellement le passé, mettant son existence ou celle de sa famille en danger.

Risiblement, il se retrouve toujours dans une situation de confrontation face à l’antagoniste principale, Biff (ou Bufford) Tannen, véritable tyran qui le traite de « mauviette » et met sa virilité à l’épreuve. De plus, à chaque fois, un problème technique sur la DoLorean les pousse à utiliser des méthodes incertaines pour retourner dans le passé. La trilogie s’achève notamment avec la destruction de la voiture. Finalement, la morale de l’histoire est que le futur n’est jamais écrit pour chacun de nous. Cette saga de SF marque donc les esprits grâce à cet univers original fait de personnages archétypaux, d’une bande son fantastique et de la fameuse réplique du Dr Brown : « Nom de Zeus ».

Céline Lacroix

Star Wars 

Star Wars est une saga culte que l’on n’a plus vraiment besoin de présenter. Devenue un véritable phénomène, elle se décline désormais jusqu’à plus soif tant au niveau des goodies, que des films qui n’en finissent plus de pleuvoir. On nous promet la fin, puis le succès vient démentir cela. Alors que certains en sont encore à se demander dans quel sens regarder les premiers épisodes et à se déchirer sur les « bons » et les « mauvais » Star Wars, d’un autre côté, même la philo s’en empare. La saga nous aiderait-elle aussi à repenser le monde ? Les questions du bien et du mal ? En ces temps de sagas à gogo (comme le montre ce top), il est peut-être l’heure en effet de s’interroger sur le sens de la force, de sa puissance, de son travail sur tout Jedi qui se respecte. Mais peut-être que ça aussi, l’enlisement de la saga l’a dilué. Et encore aucune énième phrase à la Yoda n’est venue se glisser dans ce top.

Chloé Margueritte

Festival

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Présenté en clôture de la 6e édition de Reims Polar, "Mata" est le film le plus ambitieux de Rachel Lang — et peut-être le plus frustrant. Un thriller d'espionnage à la française, anti-spectaculaire et introspectif, porté par une Eye Haïdara à contre-emploi, qui cherche sa radicalité sans toujours la trouver.

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Reims Polar 2026 : Morte Cucina, la vengeance est un plat qui se dévore sans modération

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Reims Polar 2026 : Mi Amor, noyé dans le bruit

Ce jeudi 2 avril au soir, l’impériale Cécile Maistre-Chabrol a remis le Prix Claude Chabrol à Thomas Ngijol pour "Indomptables", polar camerounais dans lequel le réalisateur-acteur réussit une mue radicale et convaincante — quitter la comédie pour plonger dans un thriller âpre, ancré dans la réalité de Yaoundé, entre enquête policière et portrait d'une paternité qui déraille. Une belle soirée pour le genre, achevée par Guillaume Nicloux et son nouveau film, "Mi Amor". Le contraste est cruel, d'autant plus piquant que Nicloux n'est pas un inconnu des festivals de polar. Il s’était déjà fait connaître au Festival du Film Policier de Cognac, ancêtre direct de Reims Polar, avec Une affaire privée. Et ce film-là racontait déjà... une disparition de jeune femme.

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