Qui dit début d’année dit regard rétrospectif sur l’année écoulée. Alors, comme le veut la tradition, voici les onze films élus par la rédaction du MagDuCiné comme meilleurs films de l’année 2022. Un top où, cette année, nous croisons beaucoup de grands noms, entre Paul Thomas Anderson et Dominik Moll, Ruben Östlund et Park Chan-wook, Bruce Wayne et Elvis Presley...
De nombreuses séries s'inspirent de faits réels : voici quelques un des personnages fictifs inspirés de personnalités historiques préférées des membres de la rédaction du MagduCiné.
Que vous soyez un joueur de roulette, de poker, de blackjack ou encore un joueur en ligne, vous trouverez certainement de quoi satisfaire votre désir d’intensité et de tension dans ce tour d’horizon des meilleurs films et séries se déroulant dans un casino. Action !
Dans Portrait de la jeune fille en feu, les flammes s'emparent de la robe d'Adèle Haenel et créent l'une des plus belles scènes du film, centrale, mais parfois elles s'emparent de tout l'écran dans une démarche artistique incroyable visuellement. Quels films ont marqué la rédaction ?
Pendant ce cycle mensuel qu'organise Le Magducine sur les lieux au cinéma, la rédaction s'est posé la question de savoir comment était représentée la voiture dans la sphère cinématographique. Instrument de mort, fascination technique, objectivisation de la virilité, machine à remonter le temps ou fantasme de vitesse, le bolide qu'est la voiture entretient tout un tas de paradoxes. Nos rédacteurs se sont penchés sur le sujet à travers dix films marquants.
Ils commettent le pire du crime : celui d'ôter la vie. Non sans déplaisir, ils sont les coupables des plus grandes atrocités, pourtant nous les aimons. Ces tueurs maniaques, sociopathes ou compulsifs nous fascinent à travers une obsession quasi-morbide. Dans le cadre de notre cycle sur les tueurs en série au cinéma, on vous parle de nos tueurs favoris. Des fois même nous souhaiterions les voir arriver à leurs fins...
Cinq manières de tuer, cinq manières de filmer la mort. Dans le cadre de notre cycle sur les tueurs en série, on explore nos scènes de meurtre préférées au cinéma. Évitez de prendre une douche ou de regarder dans la boîte.
À l'occasion du débarquement de Le Chant du Loup dans les salles françaises, la rédaction du Mag du ciné a décidé de pointer son périscope sur le sous-genre méconnu du film de sous-marins. L'occasion pour une plongée 20000 Lieues sous les mers à bord de l'Octobre Rouge ou de l'USS Alabama en compagnie du capitaine Nemo ou même de James Bond.
Après avoir été déçu, surpris, conquis, les rédacteurs ont vu une année se terminer et laisser place à sa suivante remplie de nouveaux films. Chaque cinéphile y crée ses attentes. Voici celles de nos rédacteurs pour 2019 !
LeMagduCiné continue son bilan de fin d'année avec son fameux classement final. Entre First Man, Jusqu'à la garde ou encore Phantom Thread, quel sera le film préféré de la rédaction en 2018 ? Découvrez également le Top 10 de chacun des rédacteurs !
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.