« Et l’amour, c’est pas comme une tarte. T’en as pas un stock limité. C’est… C’est plus… Un peu comme les masques à oxygène, ceux qui tombent du plafond des avions quand ils doivent atterrir en extrême urgence : tu ne peux pas aider les autres si tu n’as pas respiré dans le tien avant. »
« Alors je lui ai dit que j’étais marié, a poursuivi Nick.
Tu devais tout de même bien avoir une idée de ce qu’elle te voulait, a dit Derek.
Non, je t’assure, a dit Nick. Les gens prennent tout le temps des cafés ensemble, alors non, ça ne m’a pas traversé l’esprit.
Ça ferait une bonne histoire à raconter dans un magazine, ça, a dit Evelyn. Si tu avais eu une aventure avec elle.
Elle était jolie ? a demandé Bobbi.
Nick a ri en montrant ses paumes, l’air de dire, qu’est-ce que tu crois ?
Ravissante, a-t-il répondu.
Melissa a ri, et il a souri la tête baissée, comme s’il était content de l’avoir distraite. Sous la table, je m’écrasais les orteils avec mon talon.
Elle était aussi terriblement jeune, non ? a dit Derek. Vingt-trois ou quelque chose comme ça.
Peut-être qu’elle savait que tu étais marié, a dit Evelyn. Il y a des femmes qui aiment les hommes mariés. Pou elles, c’est une sorte de défi.
Je m’écrasais le pied si fort que la douleur est remontée dans ma jambe et que j’ai dû me mordre la lèvre pour m’empêcher de crier. En levant le talon, j’ai senti mes orteils palpiter.
Je ne crois pas, a dit Nick. Elle avait l’air très déçu quand je le lui ai dit. »
« Horus : Je propose de remonter vers le nord, Le Caire, pour réactiver Khéops…
Bastet : Bonne idée Horus… Je ne t’en croyais plus capable.
Horus : … et je vous exposerai chemin faisant certaines de mes idées sur un nouvel ordre mondial, régi par nous…
Bastet : On fait sauter l’O.N.U. alors ? »
« JOHN N’A PAS EU LE TEMPS DE CHANGER DE CABINE…… JOHN N’A MEME PAS EU LE TEMPS DE RACCROCHER…… CAR J’AI ENTENDU L’EXPLOSION…… ET SON CRI…… SON CRI D’ALPHERATZIEN, QU’IL AVAIT PARFOIS EN SE BLESSANT AVEC LA LUMIERE, OU, LES PREMIERES FOIS, EN FAISANT L’AMOUR……….. »
« Malgré la plaisanterie, il sentit la tension monter entre eux. C’était illégal pour un homme et une femme d’être dans la même chambre sans un certificat de mariage. Le service de sécurité de l’hôtel avait le droit d’entrer à tout moment. « Contrôle de routine ! » Certaines chambres cachaient même des caméras vidéo. »
« - Avenue Matignon, j’achète !!!
- 22 000 Frs !
- J’ai les trois rouges. Je vais construire…
- 15 000 la maison !
- Moi j’arrête !
- … Moi aussi ! Définitivement ! Car en acceptant des humains ce jeu stupide, nous commençons à altérer notre position d’intransigeance… Ce Jean-Ferdinand Choublanc cherche à nous corrompre !
- Je partage l’avis de Toth, vénérable Anubis ! ce jeu crée des besoins typiquement humains, indignes de notre communauté…
- Qu’en dis-tu, Bast ?
- Je crois qu’en effet nous renions notre condition en nous abaissant à un comportement humain… »
« J’ai un terrible problème avec la vérité. Je ne peux pas imaginer ce qui risque d’arriver une fois qu’on l’a énoncée. Ce que je vois, c’est que tout s’arrête et que la vérité une fois dite, comme une avalanche, bloque toutes les routes, en avant comme en arrière. »
« Ça, dit-elle, c’est le venin du serpent qui a tué mon père. On a attrapé le serpent qui l’a mordu et on lui a retiré son venin. Après la mort de mon père, on a donné le venin à ma mère afin qu’elle ait toujours devant les yeux cet emblème du triomphe de l’homme sur le serpent. C’est ce que je possède de plus précieux. »
Comment deux Français se sont-ils approprié l'une des sagas d'horreur les plus iconiques d'Hollywood ? Sébastien Vaniček et Florent Bernard reviennent sur la genèse de "Evil Dead Burn", ses partis pris narratifs et techniques, et la place qu'il occupe dans une franchise qui avance, plus que jamais, à tâtons.
Dans cet entretien, la réalisatrice Victoria Verseau revient sur "Trans Memoria", un film intime et sensoriel où mémoire, deuil et transition se mêlent. Elle y évoque Meril, son amie disparue, la construction du film, la présence d’Athena et Aamina, et la manière dont son geste artistique interroge identité, survivance et transformation.
Dans "Libertate", le cinéaste Tudor Giurgiu revient sur un épisode oublié de la Révolution roumaine de 1989 : des centaines de prisonniers enfermés dans une piscine à Sibiu. Entre manipulation médiatique, violence d'État et quête de liberté, le film interroge notre rapport à l’Histoire.
Actrice aux multiples visages et réalisatrice audacieuse, Zabou Breitman revient avec Le Garçon, un objet filmique inclassable entre enquête documentaire et fiction. À l’occasion du festival Ciné Mania, elle se confie sur ce projet atypique, sa méthode intuitive et son attachement au Québec, dans un entretien à cœur ouvert.
Dans un premier long-métrage poignant, "L’âge imminent", le collectif Col·lectiu Vigília explore avec une rare sensibilité les thèmes de la dépendance et des relations intergénérationnelles, dans une approche presque documentaire. Rencontre avec ses créateurs.