Dans cet entretien, la réalisatrice Victoria Verseau revient sur "Trans Memoria", un film intime et sensoriel où mémoire, deuil et transition se mêlent. Elle y évoque Meril, son amie disparue, la construction du film, la présence d’Athena et Aamina, et la manière dont son geste artistique interroge identité, survivance et transformation.
Dans "Libertate", le cinéaste Tudor Giurgiu revient sur un épisode oublié de la Révolution roumaine de 1989 : des centaines de prisonniers enfermés dans une piscine à Sibiu. Entre manipulation médiatique, violence d'État et quête de liberté, le film interroge notre rapport à l’Histoire.
Actrice aux multiples visages et réalisatrice audacieuse, Zabou Breitman revient avec Le Garçon, un objet filmique inclassable entre enquête documentaire et fiction. À l’occasion du festival Ciné Mania, elle se confie sur ce projet atypique, sa méthode intuitive et son attachement au Québec, dans un entretien à cœur ouvert.
Rencontre avec le compositeur du film Matthias et Maxime de Xavier Dolan (en compétition au 72ème Festival de Cannes) : Jean Michel Blais nous parle du beau métissage musical et social qu'est le huitième film du réalisateur québécois.
Après avoir décortiqué la pin-up à l'époque du pré-code Hays dans un ouvrage foisonnant, Mélanie Boissonneau revient pour Le Mag du Ciné sur ses différentes représentations, son apport au genre horrifique ou encore son avenir... Comme à son accoutumée, l'universitaire déconstruit les clichés pour mieux extirper le sens profond de ces figures féminines pas tout à fait comme les autres.
Hugo Kant fait partie des artistes les plus talentueux de la scène trip-hop française. Le Phocéen évoque les rapports entre sa musique et le cinéma, mais aussi le rôle des compositeurs de musiques de films, les biopics ou son usage de samples issus du cinéma.
« Chicken of the Dead » est un exercice graphique d'excellente facture : en dix minutes à peine, Julien David nous immerge dans l'envers cauchemardesque de l'industrie agroalimentaire. Dans le sillage de Bernard Lepique, patron sans scrupules, on découvre tour à tour un maire complaisant, des consommateurs ahuris et un capitalisme générateur de chaos - mais certainement pas d'états d'âme.
A la fois rappeur et acteur, Gringe continue de jongler entre deux arts. Solitaire et mélancolique, l’ancien compère d’Orelsan semble avoir remis en ordre les pièces détachées. Rencontre avec l’artiste dans son paradis noir, là où semblent se croiser ses démons, ses envies de cinéma et sa rage musicale.
Lors de leur venue au FEFFS pour la présentation de Laissez bronzer les cadavres en première française, nous avons pu rencontrer le duo Hélène Cattet/Bruno Forzani. L'occasion de parler avec eux de leur rapport bis au cinéma italien, ainsi que de leur façon de travailler.
Interview du réalisateur de Noces, Stephan Streker qui a construit son film comme une tragédie grecque. Pour le réalisateur, l'artiste a un point de vue, mais le jugement moral est laissé au spectateur. Retour sur l'écriture de personnages complexes, aucun n'étant laissé de côté.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.