Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.
Une jeune cinéaste queer est engagée pour relancer une franchise horrifique vieillissante et part convaincre l'actrice recluse qui incarnait la survivante du premier film culte. Entre elles naissent fascination, désir et vertige, dans un jeu de miroirs où le genre devient territoire de liberté.
Avec "Club Kid", son premier long-métrage, Jordan Firstman signe une comédie touchante et pétillante, ancrée dans l'effervescence des nuits gays new-yorkaises. Il y campe un père dévasté qui doit apprendre à se reconstruire lorsqu'un fils dont il ignorait l'existence débarque soudainement dans sa vie. Un film lumineux et généreux, qui célèbre avec tendresse le sens des liens humains et la capacité de chacun à se réinventer.
Pour sa 37e édition, jusqu'au 1er décembre, le Festival des 3 Continents créé en 1979 à Nantes par Philippe et Alain Jalladeau, fait la part belle à l'Asie avec film Thanatos, Drunk, sixième film du Taïwanais Chang Tso-Chi et Dark in the white light, quatrième film du Sri-lankais Vimukhti Jayasundara, primé à Locarno, Venise et à la Quinzaine cannoise
Parallèlement à la diffusion de son film L'enfant Miroir (1990) en Séance Culte au Paris International Fantastic Film Festival, les organisateurs de l’événement m'ont permis de rencontrer son réalisateur, Philip Ridley.
21 novembre 2015, les organisateurs du PIFFF nous présentent les deux derniers films de la compétition ainsi que des court-métrages divers et variés. Tout ça avant une longue nuit consacrée à la japanimation.
Pour le 3ème jour, le PIFFF nous propose deux nouveaux films: Der Nachtmah et The Survivalist, en compétition, la plus culte des séances cultes et une séance interdite à hurler de rire.
Au cours de cette deuxième journée du Paris International Fantastic Film Festival, au programme Some Kind of Hate, Evolution, Incidents de parcours et The Virgin Psychics
« A l’origine, nous étions des êtres doubles : chaque humain était constitué de deux personnes, unies en un seul corps gigantesque. Notre force et nos capacités étaient d’autant plus grandes et notre pouvoir était tel que nous cherchâmes à rivaliser avec les dieux… »
Dans "L’Âge des inutiles", David Da Silva croise Donald Trump, la Silicon Valley, l’intelligence artificielle et le cinéma pour poser une question simple mais inquiétante : et si le progrès que nous célébrons préparait déjà notre propre déclassement ? Non pas la grande apocalypse mécanique promise par la science-fiction, mais quelque chose de plus discret et rationnel : un monde où l’humain deviendrait peu à peu l’élément le moins rentable du système.
Un sex-shop, une vendeuse qui en a vu d’autres et Hugo, collègue aussi candide qu’intarissable : il n’en faut guère davantage pour transformer godes, porno, fantasmes et petites misères sexuelles en machine à gags. Sans prétendre révolutionner la gaudriole, cette BD trouve son meilleur carburant dans le télescopage entre la banalité du commerce et ce que ses produits ont de délicieusement embarrassant.