Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.
Une jeune cinéaste queer est engagée pour relancer une franchise horrifique vieillissante et part convaincre l'actrice recluse qui incarnait la survivante du premier film culte. Entre elles naissent fascination, désir et vertige, dans un jeu de miroirs où le genre devient territoire de liberté.
Avec "Club Kid", son premier long-métrage, Jordan Firstman signe une comédie touchante et pétillante, ancrée dans l'effervescence des nuits gays new-yorkaises. Il y campe un père dévasté qui doit apprendre à se reconstruire lorsqu'un fils dont il ignorait l'existence débarque soudainement dans sa vie. Un film lumineux et généreux, qui célèbre avec tendresse le sens des liens humains et la capacité de chacun à se réinventer.
À l'occasion de la Journée Cinéma, Genre et Politique du Festival Cinélatino, Paulina García, accompagnée d'une universitaire, reviennent sur l'ensemble de la carrière de l'actrice et sur l'affaire Weinstein qui a secoué Hollywood en octobre 2017.
Cinélatino 2018 : À travers plusieurs chapitres, un libraire passe de l'enfer au paradis et du paradis à l'enfer, tout cela orchestré par le charme d'une femme ou peut-être seulement par le fruit de son imaginaire... Qui est vraiment Severina ?
Découverte Cinélatino 2018 : Le cinéma brésilien devrait être montré davantage, en témoigne Arábia de Joāo Dumans et Affonso Uchoa avec son intelligence technique et sa qualité esthétique.
De son rôle dans Gloria à celui de la présidente du Chili dans El Presidente, Paulina García a su saisir les opportunités pour se faire une place dans le cinéma mondial. Retour sur la carrière d'une femme libre.
CinéseriesMag fait le tour de la sélection du Festival Cinélatino 2018 qui ouvrira ses portes dans une semaine. L'occasion de découvrir un programme passionnant et surtout très rempli.
Une semaine après la tenue de la conférence geek bi-annuelle, faisons un point sur cette édition perfectible mais qui a permis de retrouver sur la scène Sci-Fi des acteurs de séries de tout premier ordre. Des conférences à revivre en intégralité vidéo.
À côté de la compétition, il y a plein d'autres belles choses à voir au festival international du film fantastique de Gérardmer. On a retrouvé cette année hors-compet la dernière livraison de Xavier Gens, Cold Skin. Ont également été présentés, La Nuit a dévoré le monde, un film de zombies made in France, et Errementari, un conte gothique basque. La saga Hellraiser a quant à elle eu le droit à une nuit blanche rien que pour elle.
Après 3 jours de festival intenses, un petit point sur la compétition avec Chasseuse de géants, un conte poétique sur l'imaginaire, Revenge, le rape and revenge français qui fait sensation, Les Affamés, un film de zombies québécois, Le Secret de Marrowbone, le passage à la réalisation du scénariste de l'Orphelinat, Ghostland, le nouveau cauchemar de Pascal Laugier et Mutafukaz, de l'animation française déchainée.
« A l’origine, nous étions des êtres doubles : chaque humain était constitué de deux personnes, unies en un seul corps gigantesque. Notre force et nos capacités étaient d’autant plus grandes et notre pouvoir était tel que nous cherchâmes à rivaliser avec les dieux… »
Dans "L’Âge des inutiles", David Da Silva croise Donald Trump, la Silicon Valley, l’intelligence artificielle et le cinéma pour poser une question simple mais inquiétante : et si le progrès que nous célébrons préparait déjà notre propre déclassement ? Non pas la grande apocalypse mécanique promise par la science-fiction, mais quelque chose de plus discret et rationnel : un monde où l’humain deviendrait peu à peu l’élément le moins rentable du système.
Un sex-shop, une vendeuse qui en a vu d’autres et Hugo, collègue aussi candide qu’intarissable : il n’en faut guère davantage pour transformer godes, porno, fantasmes et petites misères sexuelles en machine à gags. Sans prétendre révolutionner la gaudriole, cette BD trouve son meilleur carburant dans le télescopage entre la banalité du commerce et ce que ses produits ont de délicieusement embarrassant.