Jason Statham traque ceux qui l'ont piégé à bord d'un cargo hostile, dans ce thriller de Jean-François Richet. La mécanique de "Mutiny" est bien huilée par endroits, notamment lors du combat final, mais le récit patine et le huis clos promis ne se referme jamais vraiment sur son héros.
Réclamée par la Toho, la suite du "Garde du corps" (1962) mise en scène par Kurosawa réussit l’exploit de s’inscrire dans une continuité thématique tout en adoptant une tonalité qui en est le contrepied, troquant le cynisme et la violence du premier pour l’humour et l’observation qui évite de verser le sang. Porté par un Toshiro Mifune parfait dans la reprise de son rôle de ronin fruste, "Sanjuro" est un sommet de l’art de la mise en scène du maître nippon : concis, limpide, intelligent, esthétique, drôle, un brin provocateur. En un mot : jubilatoire.
"Wake in Fright" a électrisé Cannes en 1971, disparu pendant 40 ans, puis ressurgi comme le mythe fondateur du cinéma australien. Un instituteur s'enlise dans une ville minière où l'hospitalité se boit comme une sommation. 55 ans après, sa brutalité n'a rien perdu de son mordant.
La bande-annonce du film d’horreur Death House sera présentée en exclusivité mondiale lors du festival Days of the Dead à Louisville, au Kentucky, le 03 Septembre. Le casting de ce long-métrage réunit de nombreuses légendes du cinéma d’horreur des années 1980-1990.
Gary Sinise et Alana De La Garza, épaulés par trois autres collègues, reprennent leur badge du FBI pour la série Unité sans frontières, diffusée dès le jeudi 01er Septembre sur M6. Ces agents fédéraux interviennent dans des affaires de disparitions inquiétantes de citoyens américains à l’étranger. Ce nouveau programme télévisé est un spin-off d’Esprits criminels.
Après de long mois d’absence, l’équipe de Panic! Cinéma est de retour. Des séances cultes et des rencontres inoubliables seront organisées, une fois par mois, au Forum des Images, en association avec Chroma.
Olivier Laxe nous propose une virée dans le Sahara dans un film à la beauté hypnotique. Mais la fable qu'il met en place dépasse le cadre du "western oriental" puisqu'il apparaît également comme un prêche offrant à l'islam l'une des plus belles images que le cinéma ait su lui offrir. Le mysticisme réussit-il à prend forme ou le résultat n'est-il qu'une obscure flânerie?
Avec Hotel Singapura, Eric Khoo rend hommage au cinéma asiatique à travers des pastiches de différents styles rassemblées dans un film pseudo-érotique. Si l'intention et la manière sont louables, le résultat est décevant.
Marta Kauffman, la co-créatrice de la série, a tenu à dissiper les rumeurs, qui persistent année après année, sur le possible retour de la série culte Friends. Les fans du monde entier n’ont plus d’espoir de revoir la suite des aventures de Rachel, Monica, Phoebe, Chandler, Joey et Ross.
Thriller matiné de teen-movie sur les émois et par extensions premiers dangers de l'ère numérique, Nerve demeure assurément une petite surprise. Car s'il ne révolutionne pas le genre, il atteste d'une petite maitrise pour distiller ne serait-ce qu'un semblant de malaise devant cette représentation amère d'une génération désabusée et biberonnée à Internet.
Lion avec Dev Patel, Nicole Kidman et Rooney Mara entraîne les spectateurs dans une histoire chargée d’émotions en suivant la longue quête d’un jeune Indien pour retrouver sa famille biologique.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.
« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules.
- Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »