Death House : le trailer dévoilé au festival Days of the Dead le 03 Septembre

Death House : le réalisateur Harrison Smith va présenter la bande-annonce lors d’une convention aux USA

 

A presque deux mois de la cérémonie d’Halloween, qui coïncide avec les sorties en salles de nombreux films terrifiants pour de belles soirées popcorn en perspective, les mordus d’horreur vont scruter avec attention les événements qui vont se dérouler lors d’une convention dans la ville de Louisville, dans l’état du Kentucky. A cette occasion, Death House, le film gore indépendant le plus attendu de l’année, va faire parler de lui, le week-end prochain.

Le réalisateur Harrison Smith est invité le Samedi 03 Septembre 2016 pour une conférence lors de la convention Days of the Dead dans la ville de Louisville. A cette occasion, il dévoilera la bande-annonce de  Death House en exclusivité mondiale. Au vu de ces images, les cinéphiles amateurs du genre horrifique pourront se faire une idée de la qualité ou de la médiocrité du film.

Ce long-métrage réunit un casting impressionnant de stars du genre des années 1980 et 1990, ce qui lui a valu d’être présenté comme le Expendables de l’horreur. Kane Hodder, Tony Todd, Dee Wallace, Barbara Crampton, Debbie Rochon, Adrienne Barbeau, Bill Moseley, Michael Berryman, Lloyd Kaufman ou bien encore Sid Haig sont à l’affiche de ce film, produit par Entertainment Factory.

L’intrigue de Death House plonge les spectateurs dans un univers carcéral. Deux agents du FBI, pris au piège dans un établissement pénitentiaire suite à une émeute, sont confrontés à des forces démoniaques. La prison abrite une porte vers l’Enfer…

De nombreux fans de films d’horreur craignent le pire et n’ont pas caché leur déception depuis qu’ils ont vu les premières photographies dévoilées par la production et surtout depuis la révélation sur les personnages du film. Mis à part Leatherface, aucun des monstres sacrés de l’horreur n’est présent dans le film Death House. Kane Hodder n’incarne pas Jason Voorhees. Tony Todd n’interprète pas le rôle de Candyman. Toujours aucune nouvelle sur la présence de Robert Englund, même pour une brève apparition avec un caméo, sous les traits Freddy Krueger.

L’équipe du film défend fièrement ce projet et souhaite faire honneur aux amateurs de films d’horreur. Ils désirent rendre un bel hommage à l’acteur Gunnar Hansen, lui qui interprétait Leatherface dans Massacre à la Tronçonneuse. Gunnar Hansen était très impliqué dans l’écriture et le projet de Death House, avant sa disparition en Novembre 2015.

Harrison Smith et l’équipe du film organisent de nombreux concours sur la page Twitter du long-métrage. Une manière habile de récompenser les fans, de faire parler du film sur la toile et de faire grimper le nombre de followers rapidement.

La date de sortie du film dans les salles obscures n’est pas encore connue et pourrait être communiquée dans cette bande-annonce : Halloween 2016, début 2017 ou Halloween 2017 ? La réponse sera apportée à Louisville, lors du festival Days of the Dead. La convention se déroule du 02 au 04 Septembre 2016 au Crown Plaza Louisville Airport Hotel.

Premier verdict donc le 03 Septembre et dans quelques mois au cinéma ou en direct-to-video pour savoir si Death House est une simple série Z à vite oublier ou une véritable claque horrifique capable de redéfinir les codes du genre.

Comme de coutume aux USA, un teaser trailer haletant et terrifiant a été dévoilé cet été par la production. Cette bande-annonce, très brève, permet de constater la présence de Leatherface et l’absence d’effets numériques pour les effets spéciaux.

Death House – teaser trailer : (VO – âmes sensibles s’abstenir)

Festival

Festival Lumière 2026 : Ray Gunn, le miracle de Brad Bird

Avec "Ray Gunn", Brad Bird ressuscite un projet vieux de trente ans dans un polar animé rétro-futuriste où l’héritage du film noir rencontre une société rongée par le racisme, la corruption et les faux-semblants. Entre virtuosité visuelle, richesse thématique et grand spectacle, le réalisateur des Indestructibles signe un bonbon à l’amertume néo-noir, aussi foisonnant que réjouissant.

Festival Lumière 2026 : Peking Opera Blues, Tsui Hark en maestro

Quarante ans après sa sortie hongkongaise, "Peking Opera Blues" arrive enfin dans les salles françaises le 21 octobre, restauré en 4K. Dans le Pékin chaotique de 1913, trois femmes que tout oppose se retrouvent à l’opéra pour une aventure où le vaudeville bouscule le pouvoir. Un classique survolté, tendre et irrésistible, (re)découvert au Festival Lumière 2026, dont Tsui Hark était l'un des grands invités.

Deauville 2026 : La Gradiva, la jeunesse pétrifiée

Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.

Deauville 2026 : Teenage Sex and Death at Camp Miasma, la petite mort comme grand art

Une jeune cinéaste queer est engagée pour relancer une franchise horrifique vieillissante et part convaincre l'actrice recluse qui incarnait la survivante du premier film culte. Entre elles naissent fascination, désir et vertige, dans un jeu de miroirs où le genre devient territoire de liberté.

Newsletter

À ne pas manquer

Clayface : le visage de l’autre

"Clayface" est le film du renouveau du DCU : un body horror organique et romantique qui assume son héritage — Cronenberg, Carpenter, Todds jusqu’à "The Substance" — pour faire du visage mutilé le théâtre même de l’identité.

Héros (2007) : Une séquestration sur les nerfs

Et c'est peut-être là que le film trouve sa plus belle idée : faire de la solitude un personnage à part entière, invisible mais omniprésent, qui hante chaque recoin de l'appartement. Pierre Forêt ne cherche pas tant à être aimé qu'à être enfin entendu, et c'est cette nuance qui donne au personnage sa fragilité touchante. On en sort avec l'impression étrange d'avoir ri à des choses qui ne font pas rire, et d'avoir pleuré à des choses qui ne font pas pleurer non plus. Tout le paradoxe de ce Héros, et sans doute sa plus grande force.

L’Île des souvenirs : jamais deux sans toi

Jo et Raissa, amies depuis l'enfance, se retrouvent propulsées sur Nakali, île mythologique nourrie du folklore philippin, la veille de leur séparation. Pour rentrer chez elles, elles risquent de perdre leurs souvenirs communs. Une amitié touchante et une animation ambitieuse, freinées par un rythme trop pressé.

Minotaure : nourrir l’ogre

Exilé en France, Andreï Zviaguintsev est de retour, neuf ans après le mémorable Faute d'amour. Reprise de La Femme infidèle de Chabrol, cette chronique d'un adultère virant au drame fait écho à la Russie de 2022 qui entamait alors son "opération spéciale". Analyse d'un film aussi riche que stimulant.

Les Misérables (2026) : Victor Hugo sous anesthésie

Après Dumas, le cinéma français s’attaque à Victor Hugo. Avec Vincent Lindon et Tahar Rahim, Fred Cavayé livre des "Misérables" léchés, bien interprétés, mais sans souffle ni colère. Une fresque qui ne saisit pas l’âme du roman et ne se l’approprie pas non plus, à l’inverse de Ladj Ly.
Gabriel M.
Gabriel M.https://www.lemagducine.fr/
Passionné de cinéma et de séries. Nostalgique des séances mythiques au cinéma Grand Ecran Italie 2 et des rencontres-projections cultes organisées par l’équipe de Panic Cinema (Lloyd Kaufman, Joe Dante, Uwe Boll). Admirateur de la qualité immersive des séances au Max Linder Panorama. De nombreux réalisateurs ont marqué mon expérience de cinéphile : Kubrick, Jarmusch, Romero, Carpenter, Argento, Fulci, Lynch, Cronenberg, Verhoeven, Cameron, Tsui Hark, John Woo ou plus récemment Julie Delpy et Guillaume Nicloux.

Le Robot Sauvage : critique du classique Disney par DreamWorks

Pour ses 30 ans, DreamWorks présente Le Robot Sauvage, un porte-étendard d’une industrie de l’animation en crise. Signé Chris Sanders, le studio transcende la simple rivalité historique avec Disney.

Papillon : l’enfer tropical

Avec "Papillon", Franklin James Schaffner plongeait le spectateur dans l’atrocité du bagne de Cayenne et brossait le portrait éblouissant d’une grande figure héroïque, injustement condamnée à perpétuité, et obsédée par l’évasion. Ou quand une idée fixe, une détermination farouche, constitue le sens d’une vie. Une réussite majeure du septième art, qui aborde les thèmes de l’endurance, de l’abnégation et ce qui peut lier deux hommes au-delà de leurs épreuves et souffrances communes.

« Le Mag du Ciné » recrute !

« Le Mag du Ciné » est à la recherche de rédacteurs-chroniqueurs passionnés, motivés et à qui il serait loisible de contribuer régulièrement (c'est-à-dire à raison d'au moins deux articles par mois) à ses diverses rubriques.